| | | Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat | |
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| Auteur | Message |
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Zarakaï Apprenti Guerrier

Nombre de messages: 22 Age: 23 Localisation: Rouen Date d'inscription: 21/05/2009
 | Sujet: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Jeu 21 Mai 2009 - 12:53 | |
| Bien le bonjour, Je viens de m'inscrire sur le forum, et vous présente d'emblée le travail suivant : un ensemble de chroniques sur les elfes noirs, qui se trouveront soit sous une forme backgroundesque, soit sous la forme d'un récit narratif, suivant les cas. L'objectif est de découvrir un aspect ponctuel de la société des druchii, à travers la description d'une cité de naggaroth, ainsi que de différents personnages chacun représentatifs d'une classse sociale distincte. L'avancement des travaux se fera selon l'état de ma productivité et de ma motivation  Bonne lecture. _________________________________________________________________________ KAR GILATH Situé sur les contrefort enneigés des Montagnes de Fer, Kar Gilath est une petite cité de la bordure septentrionale du royaume de naggaroth, loin au nord-ouest de Naggarond. Berceau d’une communauté d’elfes endurcis et coutumiers des rigueurs de l’hiver (en druchii Gilath=ceinture, Kar= froid glacial)., la citadelle est difficile d’accès, les routes y sont alpestres quand elle ne sont pas caillouteuses et les sentiers escarpés et étroits, ce qui rend complexes les échanges avec le monde extérieur. Géographie Au nord, les plaines qui séparent les Montagnes de Fer du glacier de Fergivre sont pauvres en végétations : la terre est cendreuse, essentiellement peuplée d’arbustes, de quelques saules herbacés ainsi que des bouleaux des landes, parfois même des zones où la végétation ne se résume qu’à des lichens. Au sud la chaîne de montagnes se poursuit, ceinturant Naggarond par l’ouest, pour finir au pied de Hag Graef, le sombre roc.  L’isolement de la citadelle, nichée sur son toit blanc au cœur même des montagnes de fer, lui confère une relative protection face aux dangers de la région, qui, à défaut, auraient certainement eu raison de la cité depuis bien longtemps. En effet le nord des terres sombres est globalement sujet à un problème récurrent d’insécurité, que beaucoup d’observateurs perspicaces relient à la proximité des terres chaotiques. SociétéPar le passé, la citadelle à été maintes fois menacée d’extinction, jadis délaissée par les grandes cité voisine pour le peu d’intérêt qu’elle présentait, la population vivait de plus en plus recluse, coupée de l’extérieur, la fréquences des voyages diminuait, les attaques subies causait des préjudices allant croissant, les druchii songeaient plus que jamais à abandonner la place. A ce jour les choses vont mieux, la situation économique et militaire a su être redressée à tant, grâce notamment aux efforts et à l’ingéniosité de ses autorités, permettant d’augurer un meilleur sort à sa population. Mais les elfes sont conscients que cet équilibre ne tient qu’à un fil, ce qui a développé une forme de solidarité entre les habitants que beaucoup semblerait qualifier de « peu commune » chez les elfes de Naggarythe. Les citadins ont un tempérament besogneux, parfois presque bourru, et sont entièrement dévoués au développement de leur collectivité, bien sur les habituelles jalouseries et autres ambitions de pouvoir persistent toujours dans le cœur des druchii (que voulez-vous, on ne se refait pas), mais sont bien souvent effacées par la crainte d’un retour des jours sombres. Ainsi les elfes de Kar Gilath se sont persuadés de l’importance du travail de chacun de ses concitoyens dans la bonne marche de la cité, que seule une occasion exceptionnelle de gravir l’échelon social pourrait remettre en cause. On retrouve parmi la petite communauté les classes ordinaires de la société Naggarythe, la plupart des habitants sont des roturiers de plus ou moins bonne condition : artisans en tout genre, commerçants des halles, forgerons. De plus une grande fraction de la population est employée par la cité, d’abord pour la garnison permanente ainsi que pour toutes les commodités que requiert une ville de haute altitude, mais aussi pour la principale activité de la cité : l’exploitation des mines de mercure. On note aussi la présence d’une caste plus « intellectuelle », bien que largement minoritaire : les quelques professeurs, scientifiques ou encore maîtres d’armes, ainsi que les sorciers. Certains elfes ont su tirer leur épingle du jeu, et une petite bourgeoisie s’est progressivement formée, mais heureusement pour la dynamique du pays, le caractère des autochtones fait que la gent locale ne tend pas à se complaire dans l’opulence et le superflu. En-dessous (de tout), il y a les esclaves, incontournables dans la société druchii, ils sont relativement peu nombreux dans la citadelle, du fait de la difficulté de s’en procurer, c’est pourquoi ce sont les biens les plus côtés en ville, et les elfes en prennent grand soins. Néanmoins on les retrouve tout de même dans tout les secteurs d’activités, la plupart sont utilisés dans les mines de mercure ou affectés à diverses taches en ville, mais ils sont aussi au sein des foyers qui peuvent se permettre de tels investissements. L’ensemble est dominé par la noblesse de Kar Gilath, une modeste maisonnée provinciale, mais aux yeux des elfes la condition de naissance force le respect. C’est la famille Molhmotho qui régente actuellement la cité, cela depuis fort longtemps : lorsque la situation était au plus mal, le tout jeune seigneur Sanbi Molhmotho se vit remettre les rennes de la citadelle, et devint le premier de sa lignée assit sur le trône. A l’époque la ville n’était que l’ombre d’elle-même, et ce n’est que grâce à son habileté ainsi qu’au prix d’effort incessants au cours des décennies qu’il parvint à mettre les choses en ordres. Aujourd’hui mort, c’est son fils, Sarraï, qui assure sa succession, malgré sa popularité, Sarraï a bien du mal à soutenir la comparaison avec son illustre père, qui encore aujourd’hui est honoré par tous. Les nobles sont bien entendus aux postes clés de la société, mais restent relativement proches des habitants. Etant tous sans exceptions des chevaliers et chacun maître d’arme dans un domaine, il n’est pas rare de les voir combattre. _______________________________________________________________________ La suite.. plus tard.
Dernière édition par Zarakaï le Lun 15 Juin 2009 - 19:40, édité 3 fois |
|  | | Wolfen Khaineux Extremiste et Fanatique du Draïch

Nombre de messages: 378 Localisation: 92 Date d'inscription: 26/02/2005
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Jeu 21 Mai 2009 - 19:14 | |
| Bon, j'avais déjà vu ton post sur le warfo mais je vais répondre ici, ça fera d'une pierre deux coups. Pas grand chose à redire sur la forme, à part deux trois "s" du pluriel oubliés çà et là. Après, sur le fond... j'ai envie de dire qu'on attend la suite, pour le moment on n'a pas grand chose à se mettre sous la dent. Mes quelques réactions cependant : cette idée de collectivité elfe noire est quand même à prendre avec précaution ; n'oublions pas que ce sont des êtres réellement maléfiques, hein.  Autre chose : ce sont des elfes de Naggaroth et non de Naggarythe. Naggarythe était une province d'Ulthuan, détachée lors de la Déchirure par les mages hauts elfes ; les elfes de Naggaroth venaient pour la plupart de Naggarythe mais n'en sont plus que les descendants. Donc parler d'elfes de Naggarythe me semble peu approprié. Wolf' |
|  | | Zarakaï Apprenti Guerrier

Nombre de messages: 22 Age: 23 Localisation: Rouen Date d'inscription: 21/05/2009
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Jeu 21 Mai 2009 - 20:11 | |
| | Citation: | Après, sur le fond... j'ai envie de dire qu'on attend la suite, pour le moment on n'a pas grand chose à se mettre sous la dent.
| Patience, le récit va se construire en douceur, et s'épaissir à travers les tribulations de différents personnages.
| Citation: | Mes quelques réactions cependant : cette idée de collectivité elfe noire est quand même à prendre avec précaution ; n'oublions pas que ce sont des êtres réellement maléfiques, hein.
| Un des objectifs principaux de ces textes est réellement de casser les préjugés inhérents à la société druchii, qui les présentent systématiquement comme d'affreux tortionnaires maniaques. Un tel postulat est certe sujet à débat, mais je m'y tiendrait plus ou moins.
| Citation: | | Autre chose : ce sont des elfes de Naggaroth et non de Naggarythe. Naggarythe était une province d'Ulthuan, détachée lors de la Déchirure par les mages hauts elfes ; les elfes de Naggaroth venaient pour la plupart de Naggarythe mais n'en sont plus que les descendants. |
Tu répond toi-même à ma place, mais je te concède que les elfes de "Naggarythe" est peut-être un adjectif mal choisit. |
|  | | Zarakaï Apprenti Guerrier

Nombre de messages: 22 Age: 23 Localisation: Rouen Date d'inscription: 21/05/2009
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Jeu 21 Mai 2009 - 20:18 | |
| Je post tout de suite un bout de suite, pour avoir plus de "matière à". _________________________________________________________________________ Economie Parmi tout les dispositifs que le seigneur Sanbi mit au point pour redresser la cité, la plus grande réussite fut l’exploitation des mines de mercure de la région. Avec l’aide des scientifiques, des gisements de cinabre natif ont été découvert au sud de la ville, ce qui est une chose rare dans les formations ignées des montagnes. Décelant là une occasion unique, Sanbi imagina un vaste projet d’exploitation de ces mines et parti pour la capitale. Les résultats dépassèrent ses espérances : les autorités de Naggarond furent très intéressées par la trouvaille, eux qui si longtemps avaient ignoré les supplications du peuple de la cité des montagnes, et promirent de commercer avec lui, a condition que les modalités d’exploitation et de transports soient à sa seule charge. Le cinabre est un minéral composé de sulfure de mercure, les elfes l’utilise comme pigment (de couleur pourpre), mais aussi et surtout pour en extraire le mercure par décomposition thermique. Une fois sorties de la mine les matières sont pré-traités dans une usine, construite non loin des gisements, pour isoler le cinabre, puis acheminées jusque dans l’enceinte même de la cité, où sont situées les installations nécessaires au traitement du composé, notamment pour le transformer en mercure, par un procédé de grillage à plus de 700°C. Suite à cette entreprise, un commerce parallèle s’est aussi vite développé, la ville est maintenant réputée pour ses produit à base de cinabre : tenture et autres tapisseries écarlates , médicaments, colorants.. mais aussi tout les produits possibles et imaginables dérivés du mercure. Ainsi toute les activités de Kar Gilath gravite autour de cette exploitation, où une grande discipline logistique est requise ainsi qu’un savoir-faire que seul des décennies d’expériences en la matière peuvent apporter. La situation géographique de Kar Gilath ne permet pas aux elfes de subvenir seuls à leurs besoins : ils disposent seulement de quelques pâturages, de maigres récoltes céréalières dans la vallée, un peu de cueillette l’été ainsi que les produits de la pêche dans les lacs avoisinant. C’est pourquoi chaque fois qu’un convoi part acheminer les précieuses matières locales (essentiellement des stocks de mercure), il revient les caisses pleine de produits d’importations, denrées et autres chargements de nourritures en tout genre. C’est dire l’importance de ces caravanes aux yeux des habitants, et à quel point chaque fois ils attendent anxieusement leur retour. De tout les recoins de Kar Gilath, l’endroit le plus foisonnant d’activité est sans conteste le marché des Halles, gigantesque bâtisse où tous les échanges, commerces et transactions s’opèrent, les druchii y viennent s’approvisionner, certains marchands y vendent les produits locaux, d’autres les importations du continent. C’est un lieu central dans la cité, ou toutes les catégories sociales se côtoient, les discussions y vont bon train, des ragots circulent, des rencontres se font : rendez-vous professionnels ou conversations officieuses, c’est un endroit dont les elfes raffolent. On retrouve bien sur d’autres lieux de ventes à travers la ville, comme diverses magasins et échoppes, une armurerie, une forge municipale,.. ____________________________________________________ La suite viendra..
Dernière édition par Zarakaï le Mar 26 Mai 2009 - 17:42, édité 1 fois |
|  | | Wolfen Khaineux Extremiste et Fanatique du Draïch

Nombre de messages: 378 Localisation: 92 Date d'inscription: 26/02/2005
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Jeu 21 Mai 2009 - 21:46 | |
| | Citation: | | Patience, le récit va se construire en douceur, et s'épaissir à travers les tribulations de différents personnages. |
Je n'en doute pas et j'aime ce qui se construit lentement mais sûrement ; je justifiai juste la relative brièveté de mon commentaire. 
| Citation: | Un des objectifs principaux de ces textes est réellement de casser les préjugés inhérents à la société druchii, qui les présentent systématiquement comme d'affreux tortionnaires maniaques. Un tel postulat est certe sujet à débat, mais je m'y tiendrait plus ou moins. |
Moui, pas convaincu du tout — en tant que druchii khainite, cf mon grade tout particulier. ;p Je conçois qu'on ait une image stéréotypée et caricaturale des druchiis en les voyant comme un peuple totalement maléfique, sournois, prêt à tout pour tuer son prochain — une telle société ne pourrait probablement pas même subsister, alors prospérer à la manière du peuple druchii ; ça me paraît peu probable. Ceci dit, il y a un fond de vérité dans la nature cruelle et relativement sanguinaire des druchiis, pour moi — cf leurs coutumes, la Nuit des Supplices, par exemple — et s'ils parviennent à fonder une société cohérente et prospère c'est pour moi par leur rapport à l'autorité. Je conçois le peuple druchii comme un peuple régi par des lois, des valeurs et une morale — qui n'a rien à voir avec la notre, évidemment. Les voir comme un peuple se basant sur la vie en collectivité et son prochain, par contre, cela me semble à la limite de l'hérésie. Cependant, c'est ton texte et libre à toi de laisser à cours à ton imaginaire et à tes conceptions, d'autant que les miennes peuvent être erronées / dépassées (ça fait des années que je n'ai pas lu White Dwarf ou acheté quoi que ce soit de relatif au lore de Warhammer et j'ai cru comprendre qu'ils avaient modifié des choses). Ceci dit, revenons-en à ton texte. Si débattre des druchiis et de leur société t'intéresse — et cela peut être très intéressant — il serait plus judicieux que nous le fassions dans la partie background (même si je vais être absent jusqu'à dimanche et que je ne pourrais donc répondre de suite).
Pour le texte, rien de particulier à redire ; une ressource plutôt cohérente qui donne à la ville un intérêt cohérent malgré sa situation géographique, une explication de sa manière de subsister. Soit.
| Citation: | ils ne disposent que de seulement quelques pâturages |
C'est très laid et presque incorrect. "Ils disposent seulement de quelques pâturages"
| Citation: | un peu de cueillette l’été ainsi que les produits de la pêche dans les lacs avoisinant. |
Pour moi, cela ne va pas avec le début de la phrase ; j'introduirai cette partie comme une seconde proposition.
Dans la même veine de ce que je disais plus haut, j'ai un peu de mal à imaginer un marché druchii qui soit vivant et dont ils raffolent, mais bon. ;p |
|  | | Zarakaï Apprenti Guerrier

Nombre de messages: 22 Age: 23 Localisation: Rouen Date d'inscription: 21/05/2009
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Jeu 21 Mai 2009 - 23:34 | |
| Je te remercie de ta participation. | Citation: | | Les voir comme un peuple se basant sur la vie en collectivité et son prochain, par contre, cela me semble à la limite de l'hérésie. | Mmh, sur le coup tu interprètes de façon trop extrémiste mes propos, ne t'inquiète donc pas, tu verra par la suite que ce sont bel et biens des druchii dont on parle! Ceci dit j'admet bien prendre quelques libertés qui tendent à représenter une vision partculière des elfes noirs.
| Citation: | | Dans la même veine de ce que je disais plus haut, j'ai un peu de mal à imaginer un marché druchii qui soit vivant et dont ils raffolent, mais bon. ;p |
De même, je pense pas qu'il ne faille y voir un lieu sympa ou l'on discute potins, mais bel et bien d'un endroit où se nouent des intigues en tout genres, qu'elles soient politiques, marchandes ou bien d'autres!
De toute façon je te laisserais expérimenter cela lorsque les premiers personnages apparaitront. |
|  | | Knurlnien Seigneur

Nombre de messages: 1197 Age: 18 Localisation: Gouts (40) / Toulouse (31) Date d'inscription: 27/01/2008
 | |  | | Zarakaï Apprenti Guerrier

Nombre de messages: 22 Age: 23 Localisation: Rouen Date d'inscription: 21/05/2009
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Mar 26 Mai 2009 - 17:53 | |
| Bonjour a tous, | Citation: | | Je remplacerais "alpesques" par montagneuses car cette référence ne se base que sur notre monde et plus particulièrement notre région du monde. |
C'est pour éviter une répétition, et on dira que ce mot est devenu un adjectif qui dépasse les frontières!
| Citation: | | Je n'arrive pas à discerner ou se trouve la citée de Kar Gilath sur ta carte. Pourrais-tu l'indiquer ? |
Alors non car je veux laisser votre imaginaire faire son travail.. trève de plaisanterie, au nord-ouest de Naggaroth, tu vois les Montagnes de Fer? c'est enplein dans le mot!
Encore un peu de BG.. les récits viendrons!
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Institutions
Une autre grande initiative du seigneur Sanbi Molhmotho fut la construction de la Tour du Savoir, un bâtiment qui réunit tout les lieux de recherches ou d’apprentissage de la ville. On y trouve l’école élémentaire, ou tout les jeunes elfes y sont éduqués (hormis si les enfants de la noblesse qui bien sur disposent de précepteurs particuliers), ce qui permet d’offrir un certains niveau de connaissance à ses citoyens, tant du point de vue intellectuel que militaire. De même la grande bibliothèque est au sein de la Tour, réunissant tout les ouvrages de Kar Gilath, et qui est ouverte à tout les habitants. Pour les rares elfes désireux d’approfondir leur connaissance(et qui ont les moyens financiers pour étudier), il existe un enseignement supérieur qui est dispensé dans quelques domaines tels que l’astronomie ou encore la géologie, la particularité des montagnes et l’étude des mines de cinabre ayant grandement développé cette discipline. Des Sorciers y sont également formés ; même si l’on ne peut pas proprement parler d’université ou d‘école de magie, les installations et laboratoires de la bâtisse sont de véritables bijoux et n’ont rien à envier à ceux des grandes villes de Naggaroth, à l’image de son observatoire situé au plus haut de la Tour. Généralement les professeurs cumulent plusieurs spécialités, et sont parfois aussi bien astronomes qu’expert en sorcellerie.
A l’époque le seigneur Sanbi avait compris la nécessité de connaître et de comprendre les montagnes, afin d’en tirer le meilleur ; c’est pourquoi il a crée la Tour du Savoir et orienté les recherches des savants de la cité, plutôt que de les laisser vaquer à leurs vaines élucubrations. Il a contraint les a l’enseignement, afin que les connaissances perdurent et que se crée une saine émulation intellectuelle. Il savait que le retour serait gagnant sur le long terme, et aujourd’hui les plus sages érudits siègent au conseil.
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L’armée
Concernant l’aspect militaire, Kar Gilath est dans une région sensible, d’abord par la présences de bandes d’orques sauvage dans les montagnes, et, surtout, par la proximité des terres chaotiques. Les tours de guets de Malekith sont certes efficaces pour anticiper des invasions de grandes envergures, mais les affrontements avec les nordiques n’en restent pas moins fréquents. De ce point de vue, la citadelle présente tout de même quelques intérêts aux yeux de Naggarond, en tant que poste avancé au nord-ouest, permettant ainsi de juguler, autant que faire se peut, la recrudescence des barbares dans les montagnes, et dans le meilleurs des cas défendre les cols.
La population de la ville perché n’est pas très importante, aussi le capitaine Sulluth est constamment confronté à des problèmes d’effectifs. L’armée est composée de troupes régulières, ainsi que de miliciens : tout les citoyens sont régulièrement affectés à diverse missions en tant que miliciens, chacun d’entre est propriétaire de son équipement : un casque, une côte de maille, un grand bouclier, une lance, une épée, une arbalète, une robe de bataille, des gants et bottes, ainsi qu’une cantine et une couverture. Les entraînements sont fréquents, afin de faire des elfes des combattants efficaces, car les habitants sont plus souvent sollicités au combat que les autres citadins du continents. Quant ils ne sont pas engagés dans une opération particulière, les miliciens assurent la garde de la ville. Le corps de soldats de métier est lui souvent affecté à la protection des exploitations minières, l’escorte des caravanes (qui mobilise une attention toute particulière), ou dans la surveillance des cols où ils sont parfois engagés dans de petites escarmouches.
Il y a peu de troupes d’élites comme on peut le voir habituellement dans les osts druchii : essentiellement des régiments de lanciers, d’épéistes ou d’arbalétriers. Ceci dit on retrouve tout de même une grande proportion de troupes spécialisées dans la reconnaissance : ombres, cavaliers noirs et autres éclaireurs en tout genres, formés pour la surveillance les montagnes. Les rares sang-froids disponibles servent de montures aux nobles lorsqu’il partent aux combats ; ces reptiles inspirent la crainte et le respect parmi les elfes, en plus d’être de redoutables alliés sur le champ de bataille. Les elfes ont développer au fil des ans des tactiques de guérillas, mieux adaptées aux montagnes, et plus à leur avantage car ils sont bien souvent en infériorité numérique. Malheureusement cela demande de la pratique et de l’entraînement, et lorsqu’un conflit s’étend et que les citoyens viennent grossir les rangs de l’armée, les druchii n’ont parfois pas les moyens d’éviter la bataille rangée.
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|  | | Zarakaï Apprenti Guerrier

Nombre de messages: 22 Age: 23 Localisation: Rouen Date d'inscription: 21/05/2009
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Jeu 28 Mai 2009 - 20:31 | |
| Allez, je balance le dernier bout de background avant les récits, comme ça c'est fait! On y découvre deux protagonistes. ___________________________________________________________________________ Les jumeaux de Kar GilathA l’apogée de son règne, le seigneur Molhmotho n’avait toujours pas eu d’enfant ; si certains craignaient de voir la cité s’effondrer dans le cas ou aucun successeur digne de ce nom ne venait à paraître, d’autres y voyait là comme une possible ouverture sur le trône de Kar Gilath. Mais heureusement et au grand soulagement de tous (ou presque), la compagne de Sanbi tomba enceinte de jumeaux. Cependant la fatalité allait frapper le seigneur elfe. Le premier enfant, Sarraï, fut accueilli sous les louanges, tant il était beau et fort, et ses parents l’imaginaient déjà grand prince. En revanche, la vue du second les plongea dans l’horreur. Il était hideux ; si répugnant que l’on se demanda s’il ne portait pas toute la laideur du monde sur son visage, sa seule vue était insoutenable et défiait la raison : il semblait sorti tout droit des enfers. Sanbi hurla de rage et maudit la destinée de lui avoir réservé un tel sort. Mais réputé pour son sens de la justice exacerbé, il se devait d’être fidèle à ses principes. C’est ainsi qu’il transperça de sa lame sa compagne encore souffrante, traître femme qui avait permit une telle injure. Puis il baptisa le fils maudit Sïnh, et jura qu’ils recevraient tout deux la même éducation, les même privilèges, sans que jamais l’un soit favorisé par rapport à l’autre, et qu’il en serait ainsi jusqu'à sa mort. En sa qualité de seigneur, tous durent se plier à la volonté de Sanbi, et acceptèrent les jumeaux de Kar Gilath pour ce qu’ils étaient : les héritiers du Royaume. Au fil des années, Sarraï se révéla être un fils modèle : brillant, fort et ambitieux, il incarnait tous les espoirs de son père, il avait un tempérament de meneur, et se destinait naturellement à la succession sur le trône de Kar Gilath. Inversement, Sïnh était rejeté de tous, non seulement par sa seule présence, qui provoquait des accès de terreur chez ses congénères que seule l’apparition d’un démon de l’autre monde aurait pu égaler, mais aussi par son comportement : il était sadique, sournois, et encore plus asocial que jamais un druchii ne saurait être. Un vieux sorcier de la tour lui confectionna un masque, qu’une fois mis il décida de ne jamais enlever. De plus il reste constamment encapuchonné : on ne saurait de quelle apparence avec ou sans son masque il est le plus terrible, et même son propre frère semble troublé en sa compagnie abjecte. Sïnh ne manifesta pas une seule fois le désir de régner sur ce peuple qui le haïssait tant, et se désintéressait presque totalement de l’avenir de la communauté. Il vivait reclus, souvent sur les plus hauts sommets de la ville, ou encore à parcourir les cols enneigés sur son destrier ; ce qui n’était pas une mince affaire, car la plupart des animaux le fuyait comme la peste, et seules les bêtes les plus immondes appréciait sa compagnie! La population y voyait bien là le reflet de sa vraie nature. Ainsi il était convenu dans l’esprit collectif que ce soit Sarraï qui deviennent un jour le seigneur de la cité perchée. Néanmoins, les bruits couraient qu’il ne serait jamais à la hauteur de son père, que se soit par de simples ragots visant à le déstabiliser ou par des propos fondés sur son caractère. Ainsi, le jeune noble devait sans cesse se surpasser pour prouver sa valeur et tenter de gagner l’estime des habitants. Ce qui, naturellement, amusait beaucoup son frère maudit, qui ne se lassait jamais de le voir se démener ainsi pour plaire, lui qui en avait depuis longtemps abandonné l’espoir. Désormais le seigneur Sanbi Molhmotho est mort, et Sarraï trône sur la cité. La dynamique de la ville ne s’est en rien vu ralentir, mais les mauvaise langue diront toujours qu’il est aisé de récupérer une mécanique si bien huilée, et qu’il a simplement hérité de tout les systèmes mis en place par le génial Sanbi. Sïnh, quand à lui, est maintenant à la tête des cavaliers noirs de la cité, dont on dit qu’il faut avoir l’estomac solide pour faire partie des leurs, car si c’est lui qui donne des ordres, c’est aussi lui qui punit! Heureusement pour ses hommes, il reste relativement éloigné d’eux, et se contente souvent de faire relayer ses directives. ___________________________________________________________________________ Voila! la prochaine fois le premier chapitre de la partie récit (qui est déjà écrit  )
Dernière édition par Zarakaï le Sam 30 Mai 2009 - 12:49, édité 1 fois |
|  | | Wolfen Khaineux Extremiste et Fanatique du Draïch

Nombre de messages: 378 Localisation: 92 Date d'inscription: 26/02/2005
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Ven 29 Mai 2009 - 19:12 | |
| Pour le premier extrait, pas grand chose à redire. L'armée me semble correspondre à la logique de la cité, quant à sa situation et ce que tu nous as décrit de celle-ci. La Tour du Savoir, je ne suis pas fan (ça fait un peu trop Tour de Hoeth pour moi ;p ) mais soit ; par contre, tu parles de Sorcier ! Hérétique ! Il n'y a point de Sorciers chez les druchiis, seulement des Sorcières issues des Couvents de Sorcières. De la même manière, j'ai du mal à me représenter à quoi pourrait ressembler une école ou une université druchiie, mais bon. Les protagonistes (on y arrive enfin !  ). | Citation: | Mais la fatalité allait frapper le seigneur elfe. |
Tu as commencé la phrase précédente par un "mais". En tant que particule adversative, tout d'abord, "mais" a bien plus sa place en milieu de phrase, pour opposer deux propositions. De toute manière, la répétition rend très mal ; remplacer ce "mais" par un synonyme quelconque ("cependant", par exemple) me semble judicieux. 
| Citation: | tant il était déjà beau et fort, et ses parents l’imaginaient déjà grand prince. |
Répétition, là aussi.
| Citation: | Il était hideux ; si répugnant que l’on se demanda s’il ne portait pas toute la laideur du monde sur son visage, sa seule vue était insoutenable et défiait la raison |
Pour un elfe, ça me semble exagéré ;p N'ayant jamais entendu parler d'un elfe laid, en imaginer un qui soit le plus laid du monde, cela me semble difficile. ; )
| Citation: | C’est ainsi qu’il transperça de sa lame sa compagne encore souffrante, traître femme qui avait permit une telle injure. |
Ah bah voila, ça c'est un druchii.
| Citation: | Puis il baptisa le fils maudit Sïnh |
Cela fait penser phonétiquement à "Sin" en anglais ("péché"). Je ne sais pas si c'est voulu mais j'aime beaucoup.
| Citation: | les héritiers du Royaume. |
Ne nous emportons pas : de la Cité ;p
| Citation: | il avait un tempérament de leader |
Argh, quel vil anglicisme ! "Un tempérament de meneur" conviendrait bien mieux.
| Citation: | ce qui n’était une mince affaire |
"ce qui n'était pas une mince affaire"
| Citation: | les bruits courraient |
"couraient" De plus, je trouve l'expression maladroite dans ce cas ; elle annonce en effet une rumeur qui va poser le lecteur face à un dilemne : la rumeur est-elle justifiée ou non ? Est-ce un indice quant à la suite. Or ici, il ne semble pas en être ainsi. Je trouverais plus judicieux de tourner la phrase de manière à mentionner que "Il y avait évidemment des envieux pour faire courir des bruits infâmes à son sujet ou pour dénigrer ses qualités" ; quelque chose comme ça.
| Citation: | dont on dit qu’il faut avoir l’estomac solide pour faire partie des leurs |
Ouille, ça c'est de la phrase. ;p "et il faut avoir l'estomac solide pour être sous son commandement" ?
Khainement, Wolf'. |
|  | | Zarakaï Apprenti Guerrier

Nombre de messages: 22 Age: 23 Localisation: Rouen Date d'inscription: 21/05/2009
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Sam 30 Mai 2009 - 13:02 | |
| Bonjour à tous, merci wolfen pour avoir pris le temps de répondre, J'ai corrigé la plupart des fautes, qui me laissent penser que je n'ai pas posté la version corrigée | Citation: | | tu parles de Sorcier ! Hérétique ! Il n'y a point de Sorciers chez les druchiis, seulement des Sorcières issues des Couvents de Sorcières. |
Tout dépend à quelle édition de WHB tu te réfère, la-dessus, je suis plutôt de la vieille école, d'ailleurs j'ai encore les figs de sorciers EN moi.
| Citation: | | Pour un elfe, ça me semble exagéré ;p N'ayant jamais entendu parler d'un elfe laid, en imaginer un qui soit le plus laid du monde, cela me semble difficile. ; ) |
Il ne faut pas l'imaginer comme ayant un visage "moche", mais plutôt au sens de la laideur "démoniaque"!
Le premier chapître est rédigé, mais je ne compte pas le poster tout de suite, de plus qu'il semble souffrir de quelques inperfections.. si je puis dire. |
|  | | Wolfen Khaineux Extremiste et Fanatique du Draïch

Nombre de messages: 378 Localisation: 92 Date d'inscription: 26/02/2005
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Dim 31 Mai 2009 - 20:44 | |
| | Citation: | Tout dépend à quelle édition de WHB tu te réfère, la-dessus, je suis plutôt de la vieille école, d'ailleurs j'ai encore les figs de sorciers EN moi.
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Mouais, ça colle quand même pas trop ; j'aime bien jouer au vieukon (et notamment ignorer ostensiblement ce qu'on m'a dit de la v7) mais y a des limites ! 'fin encore une fois, c'est ton récit, c'est ton choix. 
| Citation: | Il ne faut pas l'imaginer comme ayant un visage "moche", mais plutôt au sens de la laideur "démoniaque"! |
Moui, ça reste de la laideur. A la limite, tu peux lui donner un visage banal mais ayant quelque chose d'indescriptible qui rend mal à l'aise ceux qui le regardent. Ce qui rendrait mieux le côté démoniaque et serait pour moi plus crédible — en tout cas, évoquerait plus quelque chose au lecteur, parce que personnellement je n'arrive absolument pas à me représenter ce à quoi il peut ressembler.
Wolf'. |
|  | | Zarakaï Apprenti Guerrier

Nombre de messages: 22 Age: 23 Localisation: Rouen Date d'inscription: 21/05/2009
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Lun 1 Juin 2009 - 9:49 | |
| | Citation: | | tu peux lui donner un visage banal mais ayant quelque chose d'indescriptible qui rend mal à l'aise ceux qui le regardent. |
De toute façon il est masqué, et c'est pas prévu que l'on voit son joli minois tout de suite.
| Citation: | parce que personnellement je n'arrive absolument pas à me représenter ce à quoi il peut ressembler.
|
N'essaie-pas! peut-être tu en perdrais la raison..
| Citation: | Cela fait penser phonétiquement à "Sin" en anglais ("péché"). Je ne sais pas si c'est voulu mais j'aime beaucoup.
|
Oui j'y ai pensé, mais c'est en référence directe à un personnage de la bande dessinée "Légendes des contrées oubliées" qui vaut son pesant de cacahuettes. |
|  | | Zarakaï Apprenti Guerrier

Nombre de messages: 22 Age: 23 Localisation: Rouen Date d'inscription: 21/05/2009
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Jeu 4 Juin 2009 - 16:45 | |
| Bonjour, amis druchii, on continue l'histoire! La suite donc, ou plutôt le début, le vrai. n'hésitez pas à critiquer. ___________________________________________________________________________ Partie IChapitre 1 Lïn était pensif, les flocons de neige qui tombait sur ses épaules lui procurait une sensation de bien-être, que seul un elfe rompu aux rigueur de lhiver pouvait apprécier. Juché sur son destrier, il observait depuis un promontoire rocheux lentrée de la mine quil était chargé de surveiller, plus bas dans la vallée. Dici, la vue de lactivité qui régnait en contrebas lui semblait presque poétique, tel un ballet de lumières dans la froideur du brouillard. La silhouette des gardes se démarquait bien grâce aux torches quils tenaient haut, mais on distinguait plus difficilement le va-et-vient des esclaves, qui remontaient des chargements de roches que leurs semblables avait certainement du arracher de la montagne à la seule force de leurs bras. Il était fourbu de sa journée passée en reconnaissance dans la région, mais depuis le temps quil avait rejoint les rangs des cavaliers noirs, les missions de patrouilles lui étaient familière. Il releva son capuchon pour mieux sentir le contact de la neige sur sa peau. Lïn était encore très jeune pour un elfe, et il le portait sur son visage : il avait de grand yeux noirs, qui lui donnait lair dêtre sans cesse surpris par ce quil voyait, et des cheveux sombres quil gardait toujours très longs. On lui avait fait monté un grand cheval noir, nommé Hoth, avec qui il avait finit par sentendre, et qui supportait tout son équipement de cavalier : une arbalète, une épée, et une lance courte et maniable, plus adapté à un éclaireur que celle que portent les chevaliers. Il ne portait pas darmure, mais simplement des vêtements solides en cuir et une grande cape noire propre à son rang. Il jeta un il à la position du soleil. -Encore quelques heures, se dit-il machinalement en tapant la neige qui saccumulait sur ses épaules. On arrêtait habituellement le travail de la mine un peu avant le coucher du soleil, car passé certaines heures, les températures deviennent trop froides pour pouvoir continuer les opérations dextractions, et il est difficile dassurer une surveillance efficace une fois la nuit tombée. Le jeune elfe entreprit de refaire un passage sur les hauteurs qui surplombait la vallée ou était située lexploitation afin davoir une vue sur lautre coté du versant de la montagne. Dans lensemble, les journées quil passait à patrouiller étaient plutôt routinières, et Lin essaya de se rappeler la dernière fois quil avait été le témoin dune attaque. Le réseau de surveillance des montagnes a toujours été très efficace pour repérer les intrus, et de toute façon cest loin au nord dans les cols où les troupes elfes était le plus souvent sollicités. Mais le mercure est la base de léconomie de Kar Gilath et la protection des mines trop cruciale pour être négligée, cest pourquoi autour de chacune un dispositif de patrouilles était mis en place, afin danticiper tout incursion éventuelle. *** Le jeune elfe sengagea dans un passage étroit et escarpé, suivit dune sorte de couloir formé de part et dautre par des parois rocheuses, et Hoth du ralentir lallure. Ne prêtant même plus attention à son environnement, il se laissa porter par son destrier, vaquant à ses rêveries ; bientôt tous rentreraient à Kar Gilath retrouver leur foyer, même si Lïn nen avait pas vraiment car il était orphelin. Alors quil allait somnolant, un grand bruit de pierre quon racle résonna au dessus de sa tête, et il fut violemment désarçonné ; sans quil ne puisse faire un seul geste, il sécrasa lourdement contre le sol rocheux. En relevant frénétiquement la tête du sol il tenta danalyser la situation : on lui avait jeté du haut de la paroi un rocher qui lui avait heurté lépaule pour finir non loin de lui, enfoncé dans la neige. Ecarquillant les yeux devant la taille du bloc, il ne pu sempêcher de simaginer ce quil serait advenu de lui et son cheval si il les avait heurté de plein fouet. -heureusement quil ma seulement touché lépaule! Se réjoui Lin intérieurement. Paroles quil retira tout de suite en grimaçant lorsquil tenta de bouger son bras gauche. Lelfe se releva difficilement, et aperçu plus loin une silhouette qui courrait après Hoth, certainement lauteur de lagression, qui voulait probablement capturer le cheval ou éviter quil ne donne lalerte, pensa-t-il. Furieux de sêtre fait humilier de la sorte, Lin se jeta promptement à sa poursuite. Mais une fois de plus pour le jeune elfe, il avait foncé sans réfléchir : sortit du couloir il se retrouva soudainement nez à nez avec deux hommes, qui sur le coup semblèrent surpris de le voir débouler leur victime avec autant dentrain. -Que faites-vous là? Sexclama le jeune garçon, en réalisant presque instantanément labsurdité de sa question. Les deux hommes nesquissèrent pas un mouvement, et se contentèrent de tirer lentement leurs épées dun air menaçant. Cétait de toute évidence des barbares des tribus du nord, bien souvent inféodés aux royaumes chaotiques, qui faisaient partie avec les orques des adversaires habituels des druchii de la montagne, un mal qui faudrait penser un jour à éradiquer définitivement, songea Lïn. Les nordiques étaient grands et de forte musculature, il portaient des peaux de bêtes sur le dos, des habits assez rudimentaires, et, chose inquiétante pour ce qui semblait être des éclaireurs, il disposaient de tout un attirail militaire entreposé un peu plus loin, à coté de leurs montures : arcs, boucliers, haches.. ce qui ne présageait rien de bon quant à la raison de leurs venues.. Il sentit la panique le gagner, mêlé dune de sorte de frustration qui lui fit haïr plus que de raison ces deux êtres qui nétaient rien dautre pour lui que de pitoyables animaux sans cervelles. -Reste calme, murmura-t-il en tentant de se maîtriser. En effet la situation était mal engagée pour Lïn : son arbalète était toujours accrochée à son cheval, qui avait lair davoir fui pour de bon, ce qui le laissait sans réelle défense, face à deux chaotiques armés jusquaux dents, avec pour seule arme son épée courte. De plus, le corps à corps nétait pas sa spécialité, et navait jamais eu daffinités particulières avec le maniement de lépée. Il réfléchit à une possible retraite stratégique, mais trop tard : un des deux hommes se jeta sur lui en hurlant, taille haut, et lui porta un grand coup vertical ; nimporte quel elfe aurait pu aisément léviter, mais le novice du semployer pour esquiver in extremis la lame, qui senfonça lourdement dans la neige. Une belle occasion de contre-attaque se présentait à lui mais il préféra prendre du recul et fit quelques pas en arrière, la sueur perlant sur ses tempes. Visiblement la stupidité de ces hommes navait pas de limite, car au lieu de sortir leurs arcs et de le cribler de flèches, ce qui naurait probablement laissé aucune chance au druchii, ils avaient choisi de lengager en combat rapproché. Le second barbare chargea et Lin du échanger quelques passes avec lui, lhumain ne montrait pas non plus de grandes qualités de bretteur, et le jeune elfe put tenir le choc, parvenant même à le blesser à lépaule. Voyant quils ne prenaient pas le dessus en duel, ils décidèrent de lencercler et réattaquèrent ; le combat devint plus rude ; la fatigue commençait à venir. Cest à ce moment que réapparu lhomme qui était parti à la poursuite de Hoth, sous les yeux horrifié de Lin ; voyant la scène, il attrapa une hache et se dirigea vers le lieu de la lutte ; à trois contre un, lelfe ne ferait pas long feu. Ne savouant pas vaincu, il se démenait comme un beau diable, sefforçant de ne leur laisser aucune ouverture, si bien quà un instant, un de ses adversaires trébucha, saisissant lopportunité il entreprit de lui assener un grand coup sur le crâne mais se manqua dans sa précipitation, et son épée sécrasa sur la main de lhomme qui sappuyait dessus. Maudissant sa maladresse à haute voix par-dessus les cris de douleur de sa victime, il recula et sappuya contre une paroi rocheuse pour réduire son handicap numérique. En nage dans ses vêtements, il commençait à sérieusement désespérer. Mais la chance lui sourit enfin : il entendit hennir et vit Hoth qui galopait le long du chemin, ce qui semblait avoir soudainement captivé lattention des trois nordiques ; profitant de cette nouvelle occasion, il couru à toute jambes vers son cheval, non sans avoir distribuer un coup dépée bien placé dans le genou dun barbare qui regardait ailleurs. Faisant fi de son corps blessé, il sauta dun seul bond sur le dos de sa monture et pris la fuite, les trois hommes se ressaisirent et enfourchèrent leurs destriers pour se jeter à sa poursuite, mais la donne avait changé. Si il y avait bien une chose pour laquelle Lin était doué, cétait bien léquitation ; sur le dos de Hoth, il avait retrouvé toute son énergie, et il souriait presque, comme anticipant lissue du combat : la situation désespérée dans laquelle il sétait trouvé quelques instants auparavant était déjà loin. Il aurait pu les distancer facilement mais au contraire fit ralentir son cheval, afin de leur jouer son tour favori. Des flèches ricochaient sur les parois autour de lui, visiblement ils essayaient de latteindre avec leurs arcs, mais ne semblaient pas être en mesure de tirer avec précision tout en chevauchant à cette vitesse. En un éclair, le jeune elfe fit une cabriole et se retourna sur sa monture, larbalète au poing ; faisant face à ses poursuivants médusés, il tira trois traits, et les chaotiques sécroulèrent sur le sol, morts. Il rebroussa chemin, et observa tout excité les trois dépouilles enfoncées dans la neige. -Bande de dégénérés congénitaux, les railla-t-il en riant, vous ne ferais jamais le poids face à la légendaire habilité des elfes! Alors quil faisait tournoyer sa lance au dessus de sa tête en vantant ses louanges pour fêter sa victoire, un son retentit dans la vallée qui stoppa net ses élans de réjouissances, un son sourd. Celui dun cor elfe. Les mines était attaquées! ___________________________________________________________________________ Voila la suite au prochain épisode! @+
Dernière édition par Zarakaï le Ven 12 Juin 2009 - 17:27, édité 4 fois |
|  | | Eathran Apprenti Guerrier

Nombre de messages: 21 Date d'inscription: 31/05/2009
 | Sujet: Re: Chroniques des montagnes de Naggaroth - la cité de Kar Gilat Jeu 4 Juin 2009 - 18:40 | |
| | Zarakaï a écrit: | Jucher sur son destrier ; qui avait l’air d’avoir fuit pour de bon, ce qui le laissait sans réel défense ; avec pour seule arme son unique épée courte. Il réfléchit à une possible retraite stratégique, mais trop tard : un des deux hommes se jeta sur lui en hurlant, taille haut, et lui porta un grand coup vertical ; n’importe quel elfe aurait pu aisément l’éviter, mais le novice du s’employer pour esquiver in extremis la lame, qui s’enfonça lourdement dans la neige, une belle occasion de contre-attaque se présentait à lui
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Quelques fautes dont certaines sont dans la citation. Jucher ne prend pas de -er mais un -é ; fui ne prend pas de -t ; défense est au féminin donc réel prend -e ; répétition : seule et unique veulent dire la même chose ; je n'ai pas très bien compris la signification de taille haute ( taille est féminin, donc il faut accorder haut ) ; "du s'employer" me semble être une tournure de phrase étrange ; AMHA, ça serait mieux avec un point : " [...] lourdement dans la neige. Une belle occasion de contre-attaque [...] "
Le récit était bien, certes, mais le manque de points donne un rythme un peu trop soutenu à mon gout.
J'ai hâte de voir la suite!
Eathran |
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