Ulthuan VS Naggaroth

Forum rassemblant les deux races d'elfes ennemies...
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 Début d'une saga

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Llomarin
Seigneur


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Localisation: Au nord de l'Echine du Dragon
Date d'inscription: 25/02/2005

MessageSujet: Re: Début d'une saga   Jeu 27 Aoû 2009 - 22:12

REYL




Toc toc toc.

Le seigneur dragon pensa d’abord qu’il rêvait. Il se retourna dans ses draps. Ses pensées étaient embrouillées par un demi-sommeil.

Toc toc toc.

Il cligna plusieurs fois des yeux. Non, il n’était pas endormi. Il ne rêvait donc pas. Il se leva d’un bond. La soudaineté de l’action le fit vaciller, mais il réussit à ne pas tomber.
« Messire, messire ! » entendit-il à travers la porte.
Il ramassa son poignard sur son bureau et entrouvrit la porte.

- Messire, dit le soldat qui se tenait derrière, le camp des troupes de Sire Gregor a été attaqué.
- Attaqué ? s’étonna Reyl.
- Oui. Apparemment un raid. Il y a plusieurs morts.
- J’arrive tout de suite.
Il réfléchit un instant, avant de rajouter :
- Allez voir si ma fille est en sécurité.

Le soldat acquiesça et Reyl referma la porte. Contrairement à tous les matins, il dut revêtir son armure dragon rouge sombre sans l’aide de personne. Cela lui prit plusieurs minutes, mais il ne voulait pas paraître sans. C’était le symbole de son pouvoir.
Dès qu’il fut près, il quitta ses appartements et se dirigea vers la cour principale. Comme il sortait peu à peu du sommeil, des questions lui venaient à l’esprit.

Combien de morts dans notre camp ? Combien étaient les elfes noirs ? Sont-ils tous morts ou ont-ils pu s’échapper ? Si les elfes noirs sont capables de faire un raid à Degry, sont-ils capables de lancer une attaquer de plus grande envergure ?

Il arriva dans la cour, puis dans les écuries, où il enfourcha le premier cheval qu’il vit. La nuit était toujours là, bien que sans doute avancée. Il se lança au galop dans la descente de la longue voie qui serpentait dans la ville jusqu’aux grandes portes. Le chemin était régulièrement éclairé par des torches et des braséros. Des soldats citoyens y patrouillaient, sans doute à l’initiative de l’officier du poste de garde, à l’entrée de la ville. Tous les soldats qu’il croisa se mirent au garde à vous, bien qu’il ne leur accordait qu’à peine un regard.

Il s’arrêta devant le dit poste de garde. Le capitaine l’y attendait, vêtue de sa maille.
- Suivez moi, j’aurai sans doute besoin de quelqu’un pour transmettre mes ordres, dit simplement Reyl .
Il sortit de la ville, suivi du capitaine qui avait sauté sur une monture.

Il régnait une agitation importante aux alentours du camp et à l’intérieur, constata rapidement le seigneur dragon.
A l’entrée s’étaient rassemblés de nombreux Princes dragons de Gregor tous en armure, autour du haut prince en personne. Derrière, Reyl distingua des soldats citoyens qui patrouillaient dans le camp, des gens du peuple qui s’étaient réveillés et qui restaient hors de leurs tentes, alarmés.
- Désolé de vous réveiller à une heure si tardive, mon seigneur, dit ironiquement Gregor lorsqu’il le vit arriver.
Reyl ne lui accorda pas le moindre sourire en démontant au milieu du petit groupe de princes dragons.
- Que c’est-il passé, exactement ?
- Un raid. Ils ont frappé et se sont retirés aussitôt. Ils ont tué plusieurs soldats de garde et même des civils. Ils ont incendié une tente.
- Combien étaient-ils ?
- Pas d’estimation précise, répondit Gregor. Ils n’étaient pas en effectif pléthorique, sinon je ne serai peut-être pas là pour vous en parler, et ils auraient eu du mal à échapper aux cavaliers en patrouille autour du camp. Ils n’étaient pas non plus si peu nombreux que ça, car ils ont fait plusieurs victimes. Vous voulez voir ?
Reyl hocha la tête et suivit le haut prince qui le mena à quelques tentes de là, près des restes calcinés de l’une d’elles.
Quatre soldats citoyens gisaient là, dans un bain de sang. Deux avaient un carreau fiché dans le cou, les autres étaient morts par la lame. Une analyse rapide lui apprit que les meurtriers étaient des experts du combat à l’épée. Les coups portés l’étaient avec une redoutable précision aux endroits les plus mortels.
- Un raid classique, dit Gregor le regard baissé sur les corps. Tirs à courte portée puis combat rapproché.
- Vous n’avez trouvé aucun corps d’elfes noirs ? s’étonna Reyl.
- Non. Lorsque les premiers renforts sont arrivés suite à l’alerte donnée par ceux-là, ils les ont trouvés comme ça. Il y a quelques autres soldats tués par des projectiles, et malheureusement, deux familles ont été assassinées dans leur tente. Soit les Druchii ont subi aucune perte, soit ils ont emporté leurs morts, ce dont je doute, car échapper aux cavaliers en patrouille en traînant des cadavres n’est pas chose facile.
- Des experts donc. Des Ombres ?
- Sans doute. Cela expliquerait la parfaite exécution de l’attaque, notamment la précision des tirs. Un carreau pour une gorge.
Reyl grimaça.
- Que pensez-vous de leur but ? questionna-t-il.
- Nous prouver qu’ils peuvent nous atteindre ? Nous faire peur ? Repérer nos faiblesses en vue d’une attaque ? Les raisons ne manquent pas.
Reyl sentait dans la voix de Gregor une sorte d’inquiétude. Lui-même ne la partageait pas vraiment. Ce raid ne prouvait rien. Il doutait que les elfes noirs avaient assez d’hommes pour d’une part occuper le Weyr, et d’autre part lancer une attaque contre Degry. Cependant il valait mieux être prudent, effectivement.
- Dès le levé du jour, dit-il à l’intention de Gregor, tous vos hommes, et tous vos civils rentreront à l’intérieur des murs. Plus de camp extérieur désormais.
Gregor se contenta d’acquiescer. Reyl reprit :
- Nous nous débrouillerons, nous trouverons la place, quitte à faire dormir un des vôtres dans chaque maison de la cité.
- Merci à vous, Reyl. Nous serons plus en sécurité dans vos murs.
- En attendant, je vais envoyer des hommes pour renforcer les patrouilles autour du camp et des murs, ainsi qu’une garnison pour défendre le camp en attendant le levée du jour.
Reyl se tourna vers le capitaine.
- Transmettez mes ordres.
- Bien, Mon Seigneur.
L’homme se retira.

La tension sembla retomber chez les princes dragons, autour de lui, qui le regardaient. Gregor, lui, semblait toujours préoccupé. Il regardait avec tristesse les braves qui avaient trouvé la mort ici, il y a quelques temps à peine. Reyl voulut trouver des mots pour les défunts, mais il n’en eut pas le temps. Un cavalier arrivait en trombe de la ville. Il démonta dès qu’il fut à leur hauteur.
Reyl reconnut le garde normalement en faction devant sa porte, celui qui l’avait réveillé. Il semblait choqué.
- Mon seigneur, dit-il avec gravité, puis-je vous parler en privé ?
Reyl fut soudain inquiet. Etait-ce à propos de sa fille ?
Il emmena le soldat à l’écart, à la limite de la zone éclairée par les torches du camp.
- Mon seigneur, votre fille n’est pas dans ses appartements.
- Quoi ?
- J’ai frappé longuement, personne ne répondait. Alors je suis entré. L’endroit était désert, le lit même pas défait.
Reyl devînt blême. Le raid… Une diversion pour enlever sa fille ? C’était insensé, comment les elfes noirs pouvaient-ils savoir où elle se trouvait ?
Il resta là, silencieux, ne parvenant pas à y croire. Il sentit soudain la présence de Gregor derrière lui.
- Puis-je vous parler seul à seul, Reyl ?
Que lui voulait Gregor ? Sa fille venait de disparaître, il n’avait pas le temps de bavarder.
Le garde s’éclipsa sur un geste de Reyl. Gregor attendit qu’il fut loin pour parler.
- C’est votre fille qui a disparue, n’est-ce pas ?
Reyl fut abasourdi. Comment savait-il cela ? Les avait-il entendu ?
- Comment le savez-vous ? demanda le seigneur dragon.
- En fait, votre fille n’a pas disparue. C’est moi qui lui ai fourni des chevaux, à elle et à son ami magicien, pour se rendre au hall des dragons, avec une autorisation écrite pour y pénétrer.
Reyl resta choqué de longues secondes. Qui était ce Gregor pour oser prendre de telles initiatives sans l’en aviser ? Jouait-il avec la vie de sa fille ?
- Comment avez-vous osé ? rugit Reyl.
Les princes dragons, encore à quelques mètres, se tournèrent soudain vers eux, intrigués.
- Je pense réellement que les dragons peuvent être réveillés par ce Tyrael.
- Vous jetez ma fille dans l’inconnu, alors que les elfes noirs nous attaquent ?
Il criait. Il n’en pouvait plus, était prêt à frapper Gregor.
- Ne vous inquiétez pas pour votre fille. J’avais prévenu mes éclaireurs de leur passage. Ils les ont bien vu quitter le camp, peu avant l’attaque. Ils ont quitté la ville, sains et saufs. J’ai même envoyé quelqu’un pour suivre votre fille. Il devrait nous envoyer un oiseau bientôt.
- Qu’en savez-vous ? Et si les elfes noirs étaient présents en plus grand nombre dehors ?
- J’ai aussi envoyé des cavaliers explorer plus loin les alentours après l’attaque, ils sont tous revenus et n’ont rien vu.
- Je me fiche de tout cela ! Ma fille est sans doute morte, à cause de votre irresponsabilité !
Reyl jeta un œil aux princes dragons. Ils le regardaient tous, passablement inquiets.
- En tant que seigneur dragon, moi, Reyl, seigneur de Degry, place les restes de l’armée du weyr d’Orelyn entre les mains d’un de mes hommes. Vous, Gregor, n’avez plus leur commandement !

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Llomarin
Seigneur


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MessageSujet: Re: Début d'une saga   Jeu 27 Aoû 2009 - 22:21

LLOMARIN




Dans un couloir sombre, une statue pivota. Elle représentait le dieu Vaul, bandeau sur les yeux et marteau à la main. Du passage obscur ainsi révélé, Llomarin s’extirpa lentement, guettant le moindre bruit, le moindre mouvement dans le corridor. Mais l’endroit était désert.

D’après ses estimations, il devait être la nuit depuis peu. Ou peut-être depuis longtemps. Ou peut-être faisait-il encore jour. En fait, il n’était pas sûr du tout. Il n’avait pas vu le ciel depuis un moment. Par prudence, il était resté caché dans ce boyau bien isolé pendant de longues heures. Il avait réussi à quitter le labyrinthe de couloirs infesté de gardes noirs et à atteindre un autre réseau de passages secrets.
Il ne connaissait que vaguement le plan des tous les réseaux du Weyr, et aujourd’hui, il regrettait de ne pas avoir écouté avec plus d’attention le vieil intendant Téris. Toujours était-il qu’au moins lui il avait des connaissances sur ce réseau interne, tandis que les elfes noirs, eux, ne connaissaient pas grand chose. Ils avaient même certainement du mal à se repérer dans les Weyr lui-même, tellement il était grand.

D’un pas rapide, il se lança dans le corridor, qui débouchait sur une petite cour. Le ciel qui s’étendait maintenant au dessus de lui avait la couleur rose du crépuscule.
La cour était déserte. Llomarin se rappelait parfaitement de ce lieu. Il lui était arrivé à plusieurs reprises de s’entraîner ici aux armes avec ses amis Maîtres des épées. Perchée haut dans le Weyr, elle offrait une vue magnifique sur la région.

Le seigneur dragon se pencha sur les créneaux. Une colonne d’elfes noirs était en train de rentrer par la porte principale de la cité d’Orelyn, en contrebas. Principalement des lanciers et des arbalétriers, mais aussi des chevaliers sur sang froid. Llomarin vit même la forme monstrueuse d’une hydre entre deux régiments. Elle était dirigée par plusieurs maîtres des bêtes qui semblaient avoir du mal à se faire obéir.
A l’horizon, nulle trace d’Asur. Son allié Reyl avait-il décidé d’abandonner la forteresse ? Ou bien, pire, Degry avait-elle aussi été prise ? En fait, se dit-il, il vaut peut-être mieux ne pas chercher à reprendre le Weyr. Cela serait tellement coûteux en vie de l’assiéger. Sans connaître les forces exactes de Reyl ou de quiconque autre chef de guerre elfique encore en vie, il était impossible à Llomarin de dire s’ils tenteraient de reprendre la forteresse. Il était donc livré à son propre sort.

Ecartant ses sombres pensées, le seigneur dragon quitta le chemin de ronde bordant la cour et se dirigea vers la deuxième issue, de l’autre côté. C’est alors qu’il vit une funeste mise en scène sur un des côtés de la cour, celui qui faisait face au vide.
Un autel était dressé, baignant dans une odeur pestilentielle. Une grande et fine statue représentait un homme portant un cœur sanglant entre ses mains levées vers le ciel. Cinq longs pics entouraient la représentation de Khaine. Quatre vierge de tout sacrifice, mais sur le cinquième, au centre, était empalé un corps nu de femme, sur lequel étaient penché quelques corbeaux qui s’envolèrent à l’approche du seigneur dragon.
Llomarin mit plusieurs secondes à bien distinguer la couleur des cheveux sous le sang séché. Rousse, elle était rousse. Le seigneur dragon se figea.

Sa femme.

Il contemplait le cadavre de sa compagne, assassinée au nom du Dieu du Meurtre.
Llomarin tomba à genoux.
Le corps avait sérieusement été entamé par les corneilles. Le visage était défiguré, les yeux manquant. Des plaies noires se dessinaient sur la peau autrefois laiteuse et désormais sale.
Le cœur de Llomarin battait à tout rompre. Les sentiments se mêlaient dans son esprit. Tristesse, colère, remords, désespoir. Ses yeux le brûlaient. Le brûlaient comme jamais ils ne l’avaient brûlé. Une larme coula enfin sur sa joue.

- Et bien, susurra derrière lui une voix féminine et suave, on se recueille ?
Llomarin se releva lentement et se retourna.
Une belle elfe aux cheveux et aux yeux noirs de jais lui faisait face, à deux mètres de lui. Elle ne portait qu’une paire de bottes hautes sombres, un corset de la même couleur et une épaulette violette. Le tout était relié par des lanières de cuir. Une épée et un fouet pendaient à son côté. Ses yeux malicieux le visaient au travers d’une arbalète à répétition braquée sur lui.
- Tu pleures ? ricana-t-elle. Ne me dis pas que tu la connaissais.
La larme tomba du visage de Llomarin sur les dalles de pierre. En même temps, des gouttes d’eau commencèrent à tomber du ciel.
- C’était ma femme, dit-il simplement.
- Ta femme, vraiment ? Mais alors, tu dois être l’ancien seigneur de ces lieux. Ta rouquine disait que tu étais parti je ne sais où.
Llomarin ne répondit pas. Il la jaugeait, jugeait de ses capacités martiales. Ses muscles fins et toniques parlaient pour elle, elle savait se battre.
- Que fais-tu ici ? continua-t-elle. Tu n’étais pas parti ? Où alors tu as rejoint la forteresse grâce à une entrée secrète, cela ne m’étonnerait pas. Tu es seul, ici, d’après moi. Est-ce vrai ?
Le seigneur dragon haussa les épaules. Ses muscles se tendaient et se détendaient. Peu à peu, dans son esprit, la tristesse laissait place à la colère.
- Tu aurais du être là lorsqu’on a empalé celle là, ricana l’elfe noir en faisant un signe de tête vers le corps empalé. Elle geignait comme une truie !
- Ses cris ne seront rien en comparaison des tiens.
Elle éclata de rire.
- Tu crois me faire peur ? Jusqu’à preuve du contraire, c’est moi qui te tiens en joug, pas l’inverse. Tu peux survivre à un carreau dans la gorge, chien ?
- En vérité, je suis déjà mort.

La mort, cela reflétait bien l’état de son âme. De voir son fief aux mains des elfes noirs, son cœur était tombé gravement malade. Devant le cadavre de sa compagne, il avait succombé. Désormais, seul un désir froid de vengeance l’animait et le maintenait en vie.

- J’ai bien aimé te traquer, dit-elle comme s’il n’avait rien dit. Néanmoins je suis un peu déçue, je t’ai trouvé bien vite. Tyrus sera fière de moi lorsque je lui ramènerai ta tête.
Tyrus, ce nom réveilla quelque chose en Llomarin. Il l’avait déjà entendu en espionnant des conversations, caché dans un passage secret. C’était le dynaste qui dirigeait les elfes noirs.
- Il te tient tant à cœur de lui plaire ? demanda le seigneur dragon.
- Et bien oui, je porte son enfant, après tout.
L’elfe noire sourit. Elle devait aimer faire des révélations à ses victimes avant qu’elle ne les tue. Llomarin aussi sourit, mais pas pour les mêmes raisons. Il avait devant lui un moyen de faire payer en partie ce Tyrus.

- Fini de jouer, maintenant, chien. Fais une prière aux dieux que tu veux, de toutes façons ils ne peuvent rien pour toi.
- Loues-tu Khaine ? demanda Llomarin.
Elle parut agacée.
- Quelle question, bien sûr ! Qu’essaies-tu de faire, chien, de gagner du temps ? Il n’y a personne ici, si ce n’est celle qui va te tuer.
- C’est bien que tu chérisses Khaine, dit le seigneur dragon, car tu vas lui être sacrifié.
Tout se passa très vite et très lentement en même temps. Il dégaina en une fraction de seconde, lut dans les yeux de la femme qu’elle allait tirer. Il se courba en arrière tel un arc, et le carreau siffla au dessus de sa tête. Il se jeta en avant, balayant l’air avec son arme, de droite à gauche.
L’arbalète vola des mains de l’elfe noir, brisée par le coup. Cette dernire roula sur le côté pour éviter l’éventuelle attaque suivante et se releva, son épée dans la main droite, son fouet dans la gauche.
- Tu as raison de me résister, dit-elle. Je n’aime pas tuer dans la facilité.

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narog
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MessageSujet: Re: Début d'une saga   Ven 28 Aoû 2009 - 12:32

Roo je vois bien ces deux là finirent ensemble.... ok ok, je vais prendre mes médicaments....

A quand la suite ?

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Knurlnien
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MessageSujet: Re: Début d'une saga   Dim 6 Sep 2009 - 13:36

Bon, bon. clin d'oeil
Par contre tu as intérêt à reprendre le combat dès l'entrée du prochain chapitre ou je t'étripe ! combat

Une faute mineure sinon :
Citation:
le plan des tous les réseaux du Weyr


Vivement la suite.

Cordialement,
Knur'

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