Ulthuan vs Naggaroth

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 [Recit] Un jeune Druchii contre le chaos...

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MessageSujet: [Recit] Un jeune Druchii contre le chaos...   Sam 27 Mai 2006 - 11:49

Un jeune Druchii contre le chaos.

En armure, jadis scintillante mais aujourd’hui couverte de sang, il demeurait, à genoux, au milieu de dizaines le corps mutilés. Heliac était épuisé car même le plus grand des guerriers druchii le serait après ce qu’il venait d’endurer. Il avait perdu la notion du temps. Il c’est battu durant des jours. Il venait de combattre le Chaos.
Cela faisait environ un an, d’étranges maladies se répandaient dans l’avant-poste de kalek-maucril, une petite fortification elfe noire juste sur la frontière séparant les terres de Naggaroth de celles du Chaos. En effet certains gardes devinrent fou, d’autres se suicidèrent après avoir tué, dans leur folie, quelques-uns de leur camarades. Cela faisait des décennies que cette cité n’avait point connue d’assaut de la part des effroyables guerriers du Chaos. Cependant la peur avait progressivement gagnée l’âme de ceux qui n’avaient pas sombré dans la folie car ils se rappelaient de l’attaque de la fortification voisine, une cité pareille à celle-là qui fut réduite à néant par le Chaos, on ne retrouva qu’un seul corps. Celui d’un chef elfe noir qui, après s’être réfugié dans une réserve s’est donné la mort. Certains disent que c’était parce qu’il était faible et qu’il le méritait, d’autres pensent que la lutte contre le Chaos est veine… Quelle est votre opinion ? pensez-vous que l’idée de renvoyer dans les abysses des créatures qui, pendant des millénaires, ont évoluée et n’ont cessé de s’accroître sans entraves d’aucune sorte, des créatures dont une seule est capable d’anéantir une dizaine de guerriers, des créatures immortelles jusqu’au jour ou un guerrier particulièrement talentueux saura trouver sa faille mais qui, l’instant d’après, se retrouvera submergé par cinq autres, pensez-vous vraiment qu’une telle race, ou plutôt une telle puissance car ils semblent agir d’un seul et même corps, pensez-vous qu’elle peut être renvoyée à son origine ? De plus en plus d’individus ont succombés à leurs charme, à leur irrésistible puissance: des nains, réputés pour leur moral de fer, des orques réputés pour leur honneur aveugle et même certains druchiis, connus pour leur formidable soumission à leur souverain, certains se sont détournés de la voie de Khaine. Comment voulez-vous qu’une telle race soit anéantie ?
Mais revenons à ce guerrier Heliac… Seul, à genoux, au milieu de cadavres épars, dans une grande sale. La pièce avait les murs maculés de jets sang. Ils étaient ornés de fresques sur lesquelles figuraient des runes noires d’une profondeur mystérieusement enivrante, caractéristiques de ce peuple. Dans le plafond étaient encastrées les tête des esclaves victimes de la fameuse nuît des supplices durant laquelle il est d’usage de sacrifier un grand nombre de captif pour assouvir la soif de sang du dieu Khaine. Car c’était dans cette sale que ces effroyables meurtres étaient commis, en effet, c’est le grand temple de Khaine de la cité. Une cité assez riche à en juger par la taille du bâtiment et celle de la statue de Khaine aux dimensions disproportionnées au fond de la grande sale. Cependant, ce n’est pas ce que l’on pourrait croire en voyant les entailles dans les murs et les corps meurtris, les murs explosés, les elfes noirs décapités jonchant les rues de la citée. Une cité pourtant calme, aucun mot, aucun cris ne se faisait entendre. Mais par qui auraient-il pu être prononcés ? Seul quelques enfants, qui s’étaient réfugiés sous les planchers de leur maison ou ceux épargnés par une chance insolente (car les individus pouvant se venter d’avoir survécus à un asseau du Chaos aussi violant ne sont pas nombreux) avaient survécus mais ils ne prononceront certainement jamais un mot de plus car même si le destin les ont épargnés, leur cœurs ne pourront jamais oublier les atrocités qui se sont déroulées en ces terres, sous leurs yeux.
L’elfe noir survivant était proche d’un corps atrocement mutilé. Il s’agissait de son mentor, son oncle pour être plus précis. Celui-ci était un grand guerrier. Il fût jadis un glorieux général, décoré personnellement par le sous-commandeur des armées pour avoir souvent mené ses ost à la victoire. Ses guerriers lui étaient cher. Jamais il s’est mis dans une situation ou il devait sacrifier une partie de son armée. Certains autres généraux le blâmaient pour son sentimentalisme, d’autres l’admiraient pour son courage et la connaissance du coût d’un guerrier. Jamais il n’avait reculé devant un ennemis. Il connaissait les points faibles des armées de chaque races, toutes les armées adverses succombèrent à son génie. Toute sauf une : le Chaos. C’était la race dont il avait le plus peur. C’était là son point faible. Ce peuple de démons lui glaçait son cœur déjà de glace car c’était le seul peuple qu’il ne comprenait pas.
Quand il était jeune, il s’était battu en singulier contre bien des guerriers et un grand nombre n’avait d’ailleurs pas survécu. Il entrait dans une période de grande gloire suite à sa série de victoire contre des orques qu’il a chassé des terres du Roi Sorcier en leur infligeant de lourdes pertes et en élargissant la propriété de Malékith.

Quand un soir, alors qu’il allait faire un rapport à son supérieur, son convoi tombât dans une embuscade du Chaos. Une race contre laquelle il n’avait jamais été confronté. Nombre de ses hommes périrent. Il ne restait seulement une cinquantaine de ses hommes. Des guerriers courageux et dévoués, mais en sous-nombre et contre une telle armée, composée d’hommes bête dotés d’une force titanesque, d’une hache effilée et meurtrière et de chiens de Nungle aux crocs acérés et une hargne inégalée, peu de guerriers auraient survécu même sous les ordres d’un aussi grand général. Quand à leur commandant, il se battait en duel contre le chef de ces abominations. Son arme était une gigantesque lame, enduite de venin dont seul le Chaos en a le secret. Il bougeait avec une agilité qui ne correspondait pas à sa carrure. C’était un énorme homme bête qui faisait deux fois la taille de son adversaire. Ce dernier avait l’avantage de la mobilité contre un adversaire de cette envergure. Il esquivait avec succès nombre des coups portés par son assaillant. Munis de deux poignards de même taille, tout deux enduis de venin, il infligeât plusieurs blessures à son assaillant lequel semblait rester indifférant au poison qui aurait fait se plier de douleur bien d’autres guerriers dans la seconde qui suivrait une éraflure, même minime. La créature semblait infatigable contrairement à l’elfe noir qui commençait à faiblir. Quand tout à coups, il sentit une douleur plus qu’insoutenable. S’il avait pu, il se serait donné la mort sans hésiter tant sa douleur était grande mais il ne pouvait bouger et perdit connaissance en un éclair. Puis, ce qui lui semblât être l’instant d’après, il était étendu, paisible mais meurtris, sur une paillasse froide. Il ne comprenait pas ce qui lui était arrivé. Il regarda autour de lui. Il se trouvait dans une pièce assez illuminée. A son chevet se trouvait une elfe noire. Une matriarche qui récitait des incantations.
A sa vue, il dit :
« -qui es-tu ?
Elle continuait ses incantations.
-qui es-tu ?, réponds !, ordonnât-il.
-je suis la grande matriarche de ce temple et maîtresse de tout ce qu’il s’y trouve.
-quel est cette étrangeté, j’étais à l’instant dans une bien sombre forêt, nous sommes tombés dans une embuscade, mes hommes y sont encore, il faut envoyer des guerriers pour les sauver, balbutia-t-il d’un air démens.
Il essaya de se relever mais son atroce douleur le reprit.
-n’ aie crainte et calmes toi, guerrier. Tu es ici dans ma suite personnelle. J’ai reçu l’ordre de te soigner par le représentant de notre roi dans cette cité. Tu es resté endormis durant quelques semaines.
-mais…
-il y a quelques temps, nous avons repéré une incursion du Chaos. Nous attendions le moment propice pour les exterminer et quand il fut arrivé, nous partîmes. Nos ombres les ont pisté et nous sommes passé à l’attaque au moment même où tu t’était fait transpercé par le chef de ces renégats. Il fût anéanti par les exécuteurs. Le reste de son armée connût le même sort. Tu fût recueilli par ma personne et tes guerriers par mes acolytes.

Un mois plus tard, quand il fût en état, il décida de partir avec le reste de son ost afin de réclamer de nouveaux hommes. Mais quand il partait, la matriarche la retint.
-attend, guerrier, je dois te dire que quand tu étais encore endormi, j’ai eu une vision, tu continueras à être un grand général et tu contribueras à la montée en puissance de Naggaroth mais Khaine m’a également révélé l’heure de ton trépas. Tu vivras vieux et tu mourras par le fer d’une créature pareille à celle qui t’as blessé, un immonde adepte du Chaos. Saches-le.

Elle avait dit vrai.
C’était ce vieil elfe, qui a eu la bonté de recueillir son neveu lors du massacre de ses parents.
C’était lui qui était étendu sur le sol.
Lui qui fût transpercé par un légendaire enfant du Chaos.
La ville fortifiée avait été attaqué par vingt de ces créatures, vingt enfants du Chaos. Sombres atrocités ambulante, transportant avec eux un flux d’énergie magique aussi puissantes que maléfiques. Un pur concentré de peur, de douleur, d’horreur, de souffrance et de fatalité morbide. Je vous souhaite de ne jamais rencontrer l’une de ces immondices à la puissance dévastatrice.
Après avoir répandu chaos, horreur et misère dans la cité, les innommables créatures s’en furent pour retourner vers leur terres maléfiques, ne laissant derrière eux que poussière calcinée et les esprit à jamais tourmentés des quelques survivants qui eurent le réflexe de se cacher.
Heliac méditait. Cela faisait maintenant une semaine qu’il avait entendu les retentissements des cris d’alarmes, qu’il s’était réfugié dans un sous-terrain, qu’il avait vu son maître réaliser que son voyage s’achevait ici, qu’il l’avait vu faire face à l’un de ces monstre pour permettre à Helac de fuir, qu’il l’avait vu trépasser et que les enfants du chaos s’en étaient allés. Une semaine qu’il était là, immobile, à essayer de ne point sombrer dans la folie, car toute ses idées s’étaient mélangées, son esprit était entièrement confondu entre ses pensées, ce qu’il venait de voir, ce qu’il devait faire, ce qu’il allait faire. Ce fût au bout d’un certain temps qu’il arrivât finalement à remettre son mental en ordre. Il se leva brusquement. Se dirigea l’air absent vers la sortie. Ne prêtant aucune attention aux corps meurtris et sanguinolent. Il marchait, il semblait suivre un itinéraire machinalement. Ce fût le teint livide et le regard vide qu’il se dirigea vers une demeure assez somptueuse, gravît lentement les escaliers, arrivât dans une suite. Les murs étaient recouverts de fourrures d’animaux. La pièce était entièrement vide mis à part une commode aux couleurs sombres, un lit et, au milieu de la pièce mal éclairée, un équipement de guerrier, accroché sur un objet en bronze prévu à cet effet. Il s’agissait de l’armement de son oncle. Deux jambières dorées avec, sur les bord un liseré d’un noir profond, la même couleur que les rune inscrites sur le plastron, des runes signifiant « par ma lame je les tuerais et par ma foi en Khaine, ils seront exterminés ». Ces runes ainsi que l’ensemble de cet équipement subirent un rituel donné par la Matriarche qui reçut le général à présent déchu. Ces symboles avaient à présent une aura dorée mais très faible. Pour notre jeune elfe, cet équipement était le symbole de la sagesse, de la puissance. Quand il était plus jeune, son oncle lui disait que c’était avec ces armes là qu’il s’était toujours battu. Quand le casque était fendu, le bouclier fracassé ou la lance brisée, jamais il ne les a changés. Il les avait toujours fait réparer par un grand forgeront qu’il connaissait bien. D’après lui, après toutes les journées passées à se battre, cet armement renfermait une partie de son être. Il se sentait vidé quant il l’enlevait et il sentait ses forces se décupler quand il en était vêtu. Un sentiment que ressentit son neveu quand il s’en armât. C’était là tout son héritage et il s’en fût avec, laissant derrière lui la ville ou il passât toute son enfance.
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MessageSujet: Re: [Recit] Un jeune Druchii contre le chaos...   Sam 27 Mai 2006 - 11:49

Il se mit à courir toujours avec le même regard vide, glacial…insondable. Les jours passés, il avait découvert le vrai sens de l’abomination. Il comprit qu’il y avait d’un côté le monde avec ses guerres incessantes et de l’autre, la lutte contre le Chaos. Toute les races devaient lutter contre. Ne jamais essayer de pactiser avec car il ont une soif de détruire, d’anéantir tout vivant qui décuple leur forces, leur nombre, leur intelligence machiavélique. Ceux qui ont essayé de les comprendre ont basculés dans la folie et ont mit fin à, leur jour, ne pouvant supporter ces pensées obsédantes. Peut-être ne pouvait-il pas les vaincre mais il ne pouvait vivre en sachant ce qu’il se tramait, dans une terre d’où nul n’est jamais revenu. Un étrange instinct le poussait à lutter contre cette puissance. Pas l’instinct de survie, non, puisqu’il savait qu’il ne reviendrait certainement pas. Plutôt un instinct beaucoup plus diffus, abstrait, insufflé à toutes créatures, elfes, naines, humaines, orques et autres vivants. L’instinct de préserver le monde de l’apocalypse, de la destruction de tout, au delà des notions de bien, de haine, d’honneur ou autres convictions encrées au plus profond de tous. De tous, excepté des créatures qui ne devraient pas être, des créatures insensées qui errent dans ce monde ayant pour but de semer le Chaos.
Il entra en chasse…
Il courait droit devant lui, vers le nord, le ciel y était plus sombre, l’air y était plus souillé, la terre y était plus noire, plus poussiéreuse. Malgré cela l’elfe semblait inépuisable ; peut-être était-ce son armure qui lui procurait de plus grandes capacités physique. Peut-être était-ce sa foi en la vie, son désir de venger les siens, son désir d’apporter sa contribution à cette lutte éternelle en offrant sa vie à sa cause. Peut-être était-ce tout cela en même temps.
Le soir tombait quand il aperçut une colonne de fumée qui s’élevait de la base d’une montagne glaciale. Une autre cité elfe noire égale à la sienne avait elle aussi été ravagée par les humeurs des créatures démoniaques. Certainement le mêmes groupe qui avait anéanti les siens pensait-il. Malgré le froid mordant qui régnait maintenant il décida de poursuivre sa route vers cette cité. Il courut toute la nuit et tout le jour suivant. Cela faisait maintenant près de deux semaines qu’il n’avait ni dormi ni mangé. Quand il arriva enfin, il découvrit le même spectacle de chaos sanglant. Exténué, il entra dans une auberge aux murs fracassés menaçants de s’écrouler à tout moment. L’air ambiant était lourd et pesant mais des cris ou plutôt des sortes de brames qui s’élevaient des écuries vinrent troubler cette sourde atmosphère. Ne semblant pas entendre ni prêter la moindre attention aux elfes en armes réduits à l’état de tas de viandes, il se dirigea vers ce qu’il semblait être la cuisine. Il pris la marmite pleine puis la posa sur la table à laquelle il s’assit pour manger afin de reprendre des forces suite à ce long voyage. Le soir tombait et, malgré la puanteur des corps en décomposition et ces cris étranges, il s’endormis sous un soleil rouge couleur de sang.

Quand il s’éveilla, il n’avait aucun moyen de savoir combien de temps il avait dormit. Il voyait seulement par un trou dans le mur que le ciel était sombre et qu’il pleuvait. C’était la nuit. Une nuit noire, lourdement paisible mais qui fut troublée par ces hurlements qui se faisaient de plus en plus intenses et qui tirèrent Heliac de son sommeil. Celui-ci décida d’aller identifier la source de ces bruits aussi effrayants que mystérieux. L’elfe noir semblait plus lucide et moins troublé que les jours passés. Mais son esprit n’était pas beaucoup moins tourmenté. Il se leva, se dirigeait vers l’écurie de l’auberge. Grande fût sa surprise quand il vit la créature : le redoutable sang-froid. Au cours de son enfance, il était passionné par ces gros lézards ; Heliac avait lu bon nombre d’ouvrages, d’études sur leur comportement. Des livres possédés par son oncle qui était un homme très cultivé. Ainsi il connaissait parfaitement ces bêtes féroces capables de tuer un ogre avec une incroyable rage. Ce sang froid était tout jeune, il n’avait probablement pas plus d’un ans mais c’était déjà une créature très imposante et farouche. A ses côtés était étendu sur le sol l’un de ses congénères plus âgés. Il était déchiqueté. C’était le plus jeune qui poussait ces hurlements. Des hurlements qui se turent au moment même où heliac entrait dans l’écurie, son draïch à la main. Le reptile, attaché par de solides chaînes l’observait. Après avoir évalué la longueur de ses entraves, Heliac s’approcha. Tout deux observaient dans le plus grand silence les moindres gestes de l’autre. Il restèrent ainsi un certain temps. Au bout d’un moment, le jeune sang-froid qui semblait ne rien avoir mangé ou bu depuis la mise à sac de cette autre cité fût distrait par un mammifère qu’il aperçut au dehors. Heliac se retourna pour apercevoir lui aussi un loups errant dans les rues certainement à la recherche de quelques cadavres. Heliac sortit en un instant son arbalète de grande précision et décocha une demi douzaine de flèches qui allèrent se ficher dans le corps de l’animal. Héliac s’approcha de son gibier et l’acheva d’un coups de talon. Il ramassa sa victime encore chaude et la jeta au sang froid. Il espérait ainsi l’amadouer et lui montrer qu’il n’avait rien à craindre venant de lui. Mais cependant, il savait qu’un sang froid à pour habitude assez fâcheuse de dépecer et de dévorer tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la viande, excepté si la personne s’enduit de la salive d’un autre sang froids et que la monture perçoit un certain courage venant de son futur maître. Ainsi, pendant que le sang froid était occupé à consommer sa pitance, Heliac s’approchait du tas de viande qui fût jadis une puissante créature. Il prît un bout d’étoffe qu’il frottât contre le palais le la charogne à demis putréfiée. Une fois que le tissu eu été imbibé, il s’éloignât car le jeune reptile venait de finir son repas mais n’hésiterai pas à lui ajouter un complément s’il en avait la possibilité. Heliac se dévêtit. Il savait ce qu’il faisait et avait pris connaissance du sacrifice qu’il était sur le point de faire. Il savait que l’embaumement à la salive d’un sang froid était nécessaire si on voulait en monter un mais il savait également que cette substance avait pour spécificité d’ôter le sens du goût à la personne concernée. Il frotta tout son corps avec le tissu. Heliac ressentait à présent un léger picotement mais ne s’en souciait guerre. Il remit son armure et s’approchât du jeune reptile rassasié. Heliac le regarda dans les yeux, il percevait une peur dans ces deux sphères d’un noir insondable. Pas provoqué par le jeune elfe noir, non, Heliac semblait percevoir une peur qu’il connaissait bien, il peur, un tourment bien plus profond que qu’une banale inquiétude, une peur qui marque le cœur d’un être, une peur qui vous suit jusqu’à la fin de votre vie : la peur du chaos et de ses atrocités.Héliac comprit qu’il avait assisté à une scène terrifiante. L’elfe et la monture apercevaient, chacun dans les yeux de l’autre, le même sentiment. Durant ce long échange de regard, deux êtres venaient d’être liés l’un à l’autre. Ils formaient à présent un ensemble d’une gigantesque puissance, une alliance soudée par les mêmes sentiments, le même but. Héliac, ayant vêtu sa lourde armure s’approcha du sang froid, il savait à présent qu’il ne montrerait aucune hostilité et réciproquement. Cependant il paressaient tout deux assez nerveux. Heliac caressait lentement la nuque rugeuse couverte d’écaille de son compagnon. S’emparât d’une scelle accrochée au mur, l’attacha sur le sang froid, prit en main la longue lance défilée se trouvant à côté. Il sautât sur la scelle avec une dextérité surprenant étant donné son armure lourde. Il restât un long moment sur de dos de sa monture. Il restait pensif, ressentait les moindres mouvements, évaluait chaque battements de cœur du sang froid qui considérait également son nouveau maître. « tu t’appelleras Baraug à présent, en l’honneur du puissant dragon de Malékith, notre maître à tous ». Ce dragon d’une force et d’une envergure colossale qui n’avaient d’égal que son allégeance et son honneur. Il était tombé à la grande bataille en essayant de reprendre le dû de Malékith, lui avait enseigné son oncle. Il était à présent un vrai chevaucheur de sang froid. Bien peu peuvent s’en venter, encore moins des guerriers aussi jeunes qu’Heliac.

Ainsi arnaché, l’elfe noir s’apprète à commencer sa vie de guerrier. Sur son sang froid, il chevauchait dans les rues de la ville en ruine, cherchant d’éventuels survivants. Sa tête était remplie d’images horribles, des corps déchiquetés de ses frères, il lutait pour ne pas tomber dans la faiblesse de se donner la mort. Après tout, qu’est-ce qui le retennait ici ? N’ayant plus de famille, plus de maître, il hérait, seul dans une ville remplie de ses frères morts. Plongé dans ses tristes songes, il ne se rendait pas compte qu’il était suivi. Un druchii, aparement survivant, vêtu d’un long menteau noir avec une capuche, une dague dans chaque mains, se dissimulant dans les décombres avec une agilité aussi grande que sa discression. Le sang froid s’arrêtat net, faisant revenir Héliac à la rélité. Le reptile semblait perçevoir quelque chause. Il restat immobile un instant en humant l’air et tendant l’oreille de façon à entendre le moindre son. Il se retournat violament -- à tel point que son cavalier faillit tomber de la scelle – pour faire face à l’intrus. Le cavalier sortit péniblement sa grande épée. Menaçant le druchii de sa lamme il prit la parole en ces mots.
« Qui es-tu ! »
L’elfe, repéré, se précipitat avec une agilité qui étonna le cavalier, à l’abris des décombres. Quand il réaparut, il était derrière Héliac. Le temps que sa monture se retourne, l’inconnu bondit sur lui en un éclair et le progeta avec une grande force au sol. La tête de l’assailli cognat violement une pière qui dépassait du sol. Le sang froid qui ne comprennait pas grand chause à ses évènements décida de s’attaquer au personnage qui avait mis à bas son maître. Il se jetat sur l’elfe noir, manquant d’écraser Héliac à demi assommé. Sa machoire claqua dans le vide car l’agresseur avait fait un bon de côté pour éviter la puissante gueulle du sang froids qui l’aurait assurément coupé en deux. Le sang froids le poursuivit mais l’elfe avait raison de la bête grâce à sa dextérité étonnante.
Quand Héliac reprit enfin ses esprits, l’inconnu était perché en haut d’une haute colonne au bas de laquelle attendait le sang froids enrâgé. A son tour, l’elfe, hors d’ateinte, s’adressa à Héliac.
« -Ah, voilà notre dormeur !
-Je te repose ma question : qui es-tu, dit Héliac qui commence à charger son arbalette.
-Du calme, du calme druchii… Voilà : je me nome khaeleth, de l’ordre de dame Delethi sorcière bien-aimée(lol), je suis arrivé ici hier et je ne sais rien de plus que toi sur les évennements récents.
-Tu te trope, je sais ce qui est arrivé à ces citoyens… c’est l’œuvre de chaotiques.
-Les chaotiques…
-Ils ont ravagé cette cité ainsi que la mienne, dit Héliac en rengeant son arme.
-Mais… toi, que fais-tu ici ?
-Moi ? Depuis plusieurs jours je hère dans ces contrées pour lesquelles je ne ressent plus rien aujourd’hui. J’évolue sur ces terres pour unique but de pourchasser mes démons, ces chaotiques. Vois-tu, je me suis juré de venger mon maître, mort au combat et de servir notre roi jusqu’à la mort.
-Ton roi ne mérite pas que de braves druchiis se battent pour lui !
-Comment oses-tu proférer de telles paroles sur le roi sorcier ! N’as-tu pas foi en lui ?
-Je n’ai pas foi en lui !, rétorqua Kheleth, ni en lui ni en ses intentions ! »
Slanesh, murmura Héliac qui semblait troublé avant de lancer ces paroles:
-Tu es un adorateur du culte interdit ! traître !, s’exclama héliac en metant en joue son arbalette.
-Interdit car il fait peur au merveilleu Malékith ! Oh pardon, j’oubliais : le roi-sorcier n’a peur de rien, ironisa Khaélith qui esquissait un rictus narquois.


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MessageSujet: Re: [Recit] Un jeune Druchii contre le chaos...   Sam 27 Mai 2006 - 18:53

C'est très bien, mais quand est-ce que les gars du RP entreront en scène (si tu conte les intégrer bien sur...) Sinon c'est bien écrit, un bon scénario...
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MessageSujet: Re: [Recit] Un jeune Druchii contre le chaos...   Dim 28 Mai 2006 - 1:17

non non, c'est une histoire indépendante du RP. En effet, j'ai écrit le début avant la création du forum, je m'en suis servit pour lencer son premier Rôle Play et j'ai continué l'écriture plus tard...
voila. Donc les persos du RP en cours n'apparêtront pas dans ce conte.
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MessageSujet: Re: [Recit] Un jeune Druchii contre le chaos...   Dim 28 Mai 2006 - 11:06

Un truc a faire serais de prendre l'histoire d'un des RP que l'on fera sur le forum de RP puis la romancer pour la poster ici. (Moi je veut bien me taper le boulot d'écriture après le BAC).

Au fait, a propos de ton histoire, j'adore le thème très Lovecraftien (les fan de Lovecraft comprendrons).
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MessageSujet: Re: [Recit] Un jeune Druchii contre le chaos...   

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