Ulthuan vs Naggaroth

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 [Recit] L’avènement de la famille Hurdrake

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A Dark Soul
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MessageSujet: [Recit] L’avènement de la famille Hurdrake   Sam 23 Sep 2006 - 13:23

Préambule :

Au commencement était un jeune blackmetaleux qui aimait écrire, il avais au fur et a mesure de son temps passé en cours inventé un background pour ses elfes noirs préférés : La famille Hurdrake. Il décida un jours de raconter les circonstances de l’ascension de cette famille grâce aux actes épiques et souvent brutaux d’un de ses membres : Hielek Hurdrake. Cependant, ce qui était conçu comme une simple histoire sans prétention représentant un puissant héros accomplissant exploit sur exploit a tourné a un manifeste du bourrin, Hielek était devenu l’archétype du héros bourrin et l’incarnation de la virilité brute (et limite macho) a tel point qu’avec ma sœur, nous aimons utiliser l’expression « lui c’est un Hielek » pour se moquer d’une personne mettant un peu trop en avant sa virilité.
Mais un beau jours, un gothmetaleux (le même mais écoutant plus de Lacrimas Profundere que de Cradle Of Filth) décida de reprendre cette histoire qu’il aimait bien mais en la remettant au goût du jours, en rectifiant certains passages et peut être même en améliorant son orthographe (heu… non, là faut pas rêver).
Toujours est il que voici l’avènement de la famille Hurdrake (version 2). En sachant que la version 1 se trouve sur le forum elfe noir et que certains d’entre vous la connaissent déjà. Cependant la différence avec le Forum elfe Noir c’est que quand j’aurais fini de tout réécrire, je ferais la suite car cette histoire est incomplète… suspens ^^
Mais sans plus attendre, voici le récit :


Indication backgroundesque

La famille Hurdrake est une ancienne famille bien qu’elle ne s’est taillée que récemment une place au rare soleil de Naggaroth. Quand le peuple Druchii s’installa sur les sombres rivages de la terre du Grand Froid les Hurdrakes édifièrent leur demeure dans les rues mal famées de Naggarond.

Cependant, leur véritable histoire a commencé dés ce moment.

(création d'un nouveau post par manque de place sur celui ci pour le texte entier ^^)
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A Dark Soul
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MessageSujet: Re: [Recit] L’avènement de la famille Hurdrake   Sam 23 Sep 2006 - 13:23

I La sombre découverte

Environ deux siècles avant la tempête du Chaos, La Famille Hurdrake n’était que l’ombre pitoyable de ce qu’elle est a présent. Ses membres éparpillés tentant vaguement de survivre a la banqueroute qui ne les quittait plus depuis La Déchirure. Certains avaient organisé un réseau mafieux de vol et de trafic. D’autres avaient tenté de redorer le blason familial en apprenant a leurs enfants l’art du combats et en les faisant travailler comme garde ou comme mercenaires. Hiakon, le patriarche Hurdrake de l’époque avais apris a ses fils tout ce qu’il savais sur l’art du combat. Hielek son fils cadet était, à force d’effort et de persévérance, devenu patricien d’une unité de lanciers. Ses aptitudes au combats étaient prometteuses il fut donc chargé par un des nombreux employeurs anonymes de Naggaroth de porter une bannière magique d’une grande puissance pour le compte d’une sorcière, Karina Sairnon partie en campagne dans le vieux monde.
La bannière magique fut d’une grande efficacité entre ses mains. Cependant, par un matin brumeux, l’armée dut livrer un combat contre les hommes rats. Les éclaireurs les avaient repéré très peu de temps avant leurs arrivé et a peine les balistes étaient elles assemblées que les Skavens étaient en vue. Les tirs et la magie concentrée des elfes noirs s’abattirent comme un vol d’oiseaux noirs sur les machines étranges des hommes rats. La cavalerie se jeta sur leurs lignes et un instant les elfes crurent la victoire proche. Cependant une nouvelle vague de Skavens arrivait. Plus de machines de guerre étrange ni de monstre mutant. Seulement une horde de guerriers qui déferlait sur la plaine avec sauvagerie. Bondissant sur les chevaliers sur sang froids confiant en son nombre. Ils ralentirent un peu avant l’impact mais les rangs arrière poussèrent les rangs avant et la cavalerie d’élite se retrouva submergé par la vermine.
« Nous devons leurs porter secours, » entendit Hielek. La voix venait des rangs arrière des lanciers, bientôt repris par un concert d’assentiments.
« Ils sont trop nombreux, dit Hielek, nous subirions le même sort que les chevaliers. »
Le patricien des lanciers le regarda d’un air mauvais.
« Qui est tu pour décider ainsi du destin de nos frères ! Le chef de cette unité c’est moi et j’ordonne à cette unité de passer au pas de charge maintenant ! »
« Vous ne chargerez pas. Dit une voix féminine, je commande cette armée et je pense que Hurdrake a raison. Ils faut laisser les chevaliers à leurs destin. »
Hielek s’agenouilla devant la sorcière.
« Merci dame Sairnon. »
La sorcière ne le regarda pas. Ses yeux étaient fixés sur les derniers chevaliers qu’elle avait abandonnés à leur sort. Un a uns, ils étaient tiré a bas de leur monture et achevé. Seul le Paladin noir était encore en selle. Sa lourde épée s’abattait encore et encore dans une gerbe de sang.
Pourquoi se bat il avec tant d’acharnement alors qu’il sait qu’il est condamné ? Se dit Hielek, c’est stupide.
Finalement, la monture du Paladin, hérissée de lance, s’effondra dans un rugissement d’agonie et le dernier chevalier vint rejoindre ses camarades dans la mort.
Immédiatement, les balistes et les arbalétriers firent pleuvoir de nouvelles salves de trait. Hielek pouvait entendre les ressorts des balistes claquer alors qu’elle se rechargeait, le sifflement des carreaux en l’air. Il pouvait voir les Skavens s’écrouler en pleine course, fauché par les machines de mort. Cependant, ils semblaient a peine ralentit et bientôt, ils ne furent qu’a quelque mètres des lanciers. Hielek dégaina son glaive alors que les lances de l’unité s’abaissaient en un ensemble parfait. Les Skavens parurent a nouveau hésiter un instant jusqu’à ce que la pression des rangs arrières les jettent sur les longue lances druchiies.
Dans toute sa vie, Hielek avait rarement participé a des corps a corps aussi violents, habitué qu’il était aux duels bien organisé ou les adversaires jaugeaient chaque attaque, parait et esquivait avec stratégie. Les Skavens se jetaient sur les elfes en s’agrippant a leurs boucliers, bondissaient par dessus les épaules de leurs camarades, un vrais chaos.
Mais les druchii étaient des guerriers implacables, ils ne reculèrent pas d’un pouce, chaque skavens qui passait le mur de lance et de bouclier était abattus. Pour chaque lancier mort, un autre prenait sa place. Hielek n’était pas en reste, son glaive portait de terribles coups de taille et il sentait la magie de la bannière doper ses muscles et accélérer sa vitesse. Le reste de l’unité combattait avec la force des démons galvanisés par la puissante magie de l’étendard. Même la sorcière Karina combattait avec fougue terrassant les viles créatures de sa magie et les repoussant de son bâton. Les hommes rats tentaient sans cesse de percer leurs rangs mais ils se heurtaient à un mur d’acier impénétrable. Ils finirent par se retourner et fuir de toute la vitesse de leurs pattes griffues.
Cependant au moment où les survivants de l’armée Druchii allaient chanter victoire, deux technomages sortirent des rangs des Skavens en déroute et déchaînèrent toute leur puissance sur les restes de l’armée enchaînant malefoudre sur malefoudre. Karina peinait à les arrêter et plusieurs guerriers citoyens s’écroulèrent le corps parcourus d’arcs électriques vert. Hielek vit les servants des balistes hurler alors que des flammes vertes embrasaient leurs vêtements. Karina réussit finalement à récupérer sa puissance et projetât un éclair noir de toutes ses forces dans l’un des technomages. Celui-ci fut pulvérisé par la puissance de l’attaque, son corps répugnant s’écrasant sur le sol dans une averse de sang, mais le second, indifférent au sang qui jaillissait sur sa tunique, invoqua une nouvelle malefoudre en direction des derniers lanciers. Karina tentât de la bloquer mais l’énergie verte contourna le champ de force magique qu’elle invoquait et se dirigeât droit sur Hielek.
Le Druchii réagit énergiquement en empoignant un lancier à coté de lui et se baissa pour se protéger. L’éclair réduisit le crâne du lancier en cendre et frappa la bannière qui absorba le choc. La décharge se répercuta cependant dans le manche sans que Hielek le remarque. Galvanisé par ce coup d’éclat, les Skavens se rassemblèrent et repartirent à l’assaut. Karina eut juste le temps d’ordonner aux survivants de ses unités de se regrouper. Les quelques derniers arbalétriers vinrent rejoindre le corps des lanciers et vidèrent le chargeur de leurs armes avant de dégainer leurs épées. Le corps à corps reprit de plus belle mais les elfes étaient à présent en large infériorité numérique. Cependant Hielek savait que toute retraite était impossible et qu’il leurs faudrait se battre jusqu’au bout. Il réussit à localiser le technomage dans la mêlée. Celui-ci abattait les lanciers avec de grandes malelames. Hielek bondit et frappa d’estoc sa lame traversant la garde de son adversaire et perforant sa cage thoracique. Le sorcier tombât à genoux crachant du sang. D’un coup de pied Hielek le jetât au sol et fit décrire une élégante arabesque à sa lame qui lui tranchât la gorge. Il profitât de ce répit pour regarder autour de lui.
Il vit qu’il ne restait qu’une poignée de lanciers protégeant désespérément Karina. Il essaya de les rejoindre, il savait au fond de lui que tout était perdu mais une force intérieure l’empêchait de faillir, il comprenait a présent la fureur désespérée du dernier chevalier sur sang froid. Il combattait avec l’énergie du désespoir, tout son corps se rebellait contre l’idée même de la mort. Il se battrait jusqu’au bout. Il ne savait pas lui-même pourquoi il ne voulait fuir, il était entouré de Skavens, mais il savait que d’un bond audacieux il pouvait s’en tirer. C’est à ce moment qu’il entendit un cri. Il leva les yeux, c’était Karina. Ce n’était pas une guerrière et tout les guerriers autours d’elle était morts, elle avait été submergée par le vermine et gisait à présent inconsciente sur les corps des autres lanciers, Hielek ne comprit soudain plus ce qui lui arrivait, il aurait pus fuir, plus rien ne le retenait, l’armée de la sorcière n’était plus mais il sentait couler dans ses veines une rage intense qui le soutenait, le galvanisait encore plus sûrement que la bannière qu’il tenait fermement, il plongeât son épée dans la poitrine d’un homme rat, l’y laissât et empoignât sa bannière à deux main, concentrât son énergie dans ses jambes, prit un pas d’élans et exécutât un saut périlleux par-dessus la masses de fourrure grise, il sentit dans son dos une lance qui glissait sur son armure et une autre qui trouvât une faille et lui meurtrit le dos mais il n’en avais cure. Il atterrit gracieusement devant Karina exécutant un arc de la hampe de sa bannière tenant les Skavens à l’écart. Tenant l’étendard comme une lance obligeant les hommes rats a reculer, une rage froide l’animait, il ne devait pas laisser ces créatures hideuses approcher il savait que si un seul perçait sa garde c’en était finit. Sa blessure dans le dos le tiraillait. De plus en plus de Skavens se pressaient, les nombreuses piques du sommets de la bannière les tenaient en respect mais les hommes rats le contournaient. Finalement, plusieurs s’élancèrent en même temps, Hielek empalât le premier, aveuglât le second avec le tissu de sa bannière, et parât le coup du troisième avec la hampe qu’il utilisât pour frapper la répugnante créature au visage. Les autres le percutèrent, le faisant reculer. Décidé à ne pas quitter sa position, il fit semblant de vaciller en arrière mais plantât sa bannière dans le sol et empoigna le manche à deux main il projetât ses deux pieds en arrière, les bottes de cuir noir heurtant de plein fouet la poitrine du Skavens le plus proche. Hielek eut alors l’intense plaisir d’entendre les côtes de son ennemi craquer. Il arrachât la bannière du sol et s’en servit pour encaisser les coups des hommes rats.
Une douleur fulgurante lui traversât alors la cuisse, un de ses adversaires s’était jeté à genoux et avait frappé de toutes ses forces, l’armure de Hielek avait absorbé le coup mais la plaque qui protégeait sa cuisse était brisée et Hielek vit un filet de sang souiller le miroir de métal. Un nouveau coup le frappa derrière la nuque, celui-ci n’était pas assez puissant pour percer son armure mais le fit tomber à genoux. Une pluie d’épées rouillées s’abattit sur le noble, les Skavens sur de leurs victoire ménageait leurs peine et les coups étaient absorbés par l’armure de Hielek. Celui-ci ne parvenait plus à les repousser. Un nouveau coup fit tomber son casque. Il saisit un couteau dans l’une de ses bottes et le plantât dans le pied d’un Homme rat en face de lui, la créature se tordit de douleur et s’écroulât. Hielek profitât de l’ouverture pour rouler en avant, utilisant son mouvement pour trancher la gorge du Skavens à terre. Il repoussât ses adversaires de sa bannière mais l’ennemi revint sur lui avec une vigueur renouvelée. Il sentait l’énergie quitter son corps. Il ne voulait pas mourir ni maintenant ni jamais, ses doigts étreignaient la bannière avec force, soudain il sentit son corps se tendre, ses muscles se contracter et se décontracter sans raisons, il eut à peine le temps de se demander si c’était du à un des coups des Skavens qui martelaient son armure et ses pensées devinrent confuses, le couteau et la bannière tombèrent sur le sol, sa rage devenait palpable, ils la sentait se matérialiser autours de lui, les Skavens durent le remarquer aussi car ils reculèrent à l’exception d’un seul d’entre eux qui continuait de frapper avec fougue sans se soucier le moins du monde de la tourmente qui allait se déchaîner, Hielek ne sentait même plus ses coups.
Il renversa sa tête en arrière et poussa un cris, nom pas aigu comme les couinements Skavens, ni même étranglé et rauque comme les esclaves des chambres de tortures de leurs employeurs a lui et à Karina, il s’agissait d’un rugissement animal qui n’avait plus rien d’elfique, un cris puissant et grave, primitif et sauvage, Hielek porta sa main à sa gorge qui le faisait atrocement souffrir alors que son cris perdait de sa force. Il écartât les mèches de cheveux maculées de sueur et de boues de devant ses yeux, il vit alors que Karina c’était réveillé et le regardait avec des yeux exprimant à la foi une grande curiosité et surtout une terreur intense. Les yeux du jeune druchii flamboyaient. Dans son esprit il parvint à rassembler des lambeaux de mémoire et se remémorât les anciennes légendes de sa famille, celles-ci contaient les sagas de ces ancêtres dont la rage était telles qu’elles égalait celles des dragons eux même, de ce fait, en langage antique Hurdrake signifiait la rage du dragon. Les hommes rats, à l’exception de celui qui continuait à s’acharner sur son armure, avaient instinctivement reculé hors de portée de sa lame, mais se ne serait pas assez suffisant. Il dressât les poings vers le ciel, ces yeux rouges braise faisant à nouveau reculer les Skavens d’un pas. Même la tête brûlée qui s’échinait encore sur son armure suspendit son mouvement et le fixa de ses yeux malades, il fut le premier à mourir. Karina qui avait senti l’énergie émanant du corps de Hielek eut la présence d’esprit de s’entourer d’une protection magique. Le noble étendit les deux bras poings fermés comme un crucifié et hurla de nouveau, ses doigts s’ouvrirent soudain et de grands arcs électriques pourpre jaillirent de ses paumes pour frapper les Skavens de plein fouet contournant la protection de Karina pour heurter les hommes rats derrière elle. Le flot de magie parraissait intarissable et quand Hielek laissât enfin retomber ses bras, les Skavens survivants considérèrent ceux qui avaient eut moins de chance qu’eux et firent ce que cette méprisable engeance faisait de mieux c'est-à-dire opposer son dos à l’ennemis et fuir le plus vite possible. Hielek, le corps vidé par ce déchaînement de puissance tombât en avant, Karina le rattrapât juste avant que sa tête ne heurte le sol. Elle avait encore besoin de lui… Si elle voulait quitter ces landes désolées, il lui fallait un protecteur, ce nobliau sans pouvoir et maintenant hors la loi car détendeur du sombre pouvoir convenait parfaitement…
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MessageSujet: Re: [Recit] L’avènement de la famille Hurdrake   Sam 23 Sep 2006 - 23:17

Simpathique simpathique.

Niveau écriture, rien à redire, peut être que ça manque un peu de style personnel.

Niveau scenaristique pourquoi pas. Je suis pas fan de a magie qui part d'un coup, mais c'est pas du tout antifluff donc je n'ai rien à redire ^^. La rage a son style, c'est assez original et inettendu. Quand j'ai lu que le monsieur hurlait, j'ai cru qu'il allait dégainer deux draïchs **siffle** . En plus, on a du bon suspens, parce que pour l'instant, je ne vois pas comment on passe du porteur de bannière au nobliau d'une grande maisonné qui fait bourrin.

Pour résumer: Moi content, moi attend la suite.

-Kel'
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A Dark Soul
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MessageSujet: Re: [Recit] L’avènement de la famille Hurdrake   Ven 13 Oct 2006 - 17:35

Et hop, la suite :

II - La fuite

Karina traînât le corps inanimé de Hielek hors du champ de bataille. Son armure pesait lourd et elle dû s’y prendre à plusieurs fois. Heureusement celui-ci commençait à reprendre conscience. A eux deux ils purent s’éloigner suffisamment pour goûter à la sécurité relative d’un bosquet tout proche. Pendant que Hielek reprenait petit à petit des forces, Karina réfléchissait, son armée était défaite et il lui fallait rentrer à Naggaroth au plus vite.
« Hielek ?
--Oui ? Articulat-il péniblement.
--Nous avons tout deux un problème… Toi tu es un pratiquant des arts sombres, ce qui est interdit pour un mâle. Quand a moi, je suis isolée ici sans armée et loin du Reaver qui me ramènerais en Naggaroth. Je te propose une chose, si tu m’aide a résoudre mon problème, je ferais en sorte que personne ne sois au courant de tes… dons.
Hielek acquiesât, mais intérieurement il savait qu’elle le dénoncerait dés qu’elle en aurait l’occasion. Il fallait qu’il s’en débarrasse discrètement. Mais lui aussi avait besoin d’elle pour rejoindre le reaver. Il allait devoir attendre le moment propice.
« J’avais une carte quelques part par là, dit t’elle en fouillant dans son sac. La voila ! Alors… Nous sommes sur les terres que les humains appellent Bretonnie. A proximité d’une ville appelée Bordeleau, quel nom stupide.
--Il nous faudra prendre garde, ces humains sont méfiants et le tumulte de la bataille à du les attirer.
--Je le sait, répliqua t’elle. Nous prendrons ce sentier, il faudra aller le plus vite possible pour quitter ces terres méprisable aux plus vites.
--Je ne pense pas pouvoir courir tout de suite mais je peux marcher.
--Sa suffiras, en route, conclut Karina. »
Hielek se redressât péniblement, tout son corps lui faisait mal mais la sorcière avait raison, il fallait quitter ces landes aux plus vite. Il suivit la sorcière en boitant, ramassant une arbalète à répétition sur le corps sans vie d’un guerrier citoyen. Il lançât un dernier regard à la bannière tombée à terre, celle-ci avait été calcinée par la décharge magique, sa dague était à coté, Hielek la remit dans le fourreau de sa botte et accéléra l’allure pour rattraper Karina. Ils marchèrent ainsi pendant deux heures en silence. Soudain un bruit de galop ce fit entendre. Hielek lançât son épaule en avant et fit une roulade directement dans un buisson, fermant les yeux pour éviter que les épines de ronces ne l’aveuglent. Karina le suivit pestant que cela allait abîmer sa robe. Hielek plaqua sa main sur la bouche de la sorcière qui étouffa une objection quand deux cavaliers surgirent sur le chemin. Le premier était un noble bretonnien en armure complète et aux armoiries noires et jaunes. Il était suivi d’un écuyer portant un bouclier aux couleurs de son maître et chevauchant un cheval bien moins fringant que le destrier du chevalier qui le précédait. Tout deux passèrent en trombes devant les deux elfes. Hielek ôtât sa main et Karina s’emportât :
« Tu à intérêt à prévenir la prochaine fois que tu fais sa !
--Ils m’auraient entendus, dit Hielek en scrutant le chemin d’où plus rien ne paraissait venir. Je crois que nous devrions faire halte ici, le coin n’a pas l’air trop fréquenté et je ne peux pas aller plus loin.
--Puis ce que tu y tiens, répondit Karina qui était épuisée elle aussi mais n’aurais pour rien au monde voulu qu’il le sache.
--Il nous faudra prendre des tours de garde pour être sur de ne pas êtres surprit pendant notre sommeil.
--C’est indispensable ?
--Sa dépend si vous tenez à être réveillée par un loup vous dévorant les jambes ou par les lances d’une quelconque milice bretonnienne. Alors vous préférez prendre la première moitié de la nuit ou la deuxième ?
--La deuxième, dit elle après hésitation.
--Je vous réveillerais vers minuit alors. » Dit il en s’enveloppant dans sa cape et en s’assoyant dos a un arbre.
Karina se tournait et se retournait sur le sol glacé. Elle n’avait jamais connus plus mauvaise condition. Sa cellule au couvent de sorcière dont elle aimait plaisanter sur son inconfort austère lui manquait déjà. Mais elle aurait encore plus aimé retrouver son ancienne chambre, à Naggarond, quand elle était encore jeune, elle rêvait encore de cette nuit, de l’éclair de lumière qui jaillissait de la porte qui s’ouvrait soudainement, de ce visage dur et ce regard, un regard sombre et impérieux. Ses yeux était deux puis noirs.
« Debout, minuit est déjà passé depuis une heure »
La voix de Hielek la rappelât à le réalité, avait elle dormis, ses pensées s’étaient t’elles fondues avec ses rêves ? Elle ne savait pas mais en tout cas elle ne se sentait pas du tout reposée. Elle s’étira en baillant. Hielek dormait déjà, elle en profitât pour l’étudier attentivement. Elle remarqua alors cet étrange détail, la longue chevelure de Hielek autrefois d’un noir de jais s’ornait sur l’avant d’une grande mèche blanche. Un effet résiduel de l’afflux magique ? Sans doute pas. Ce genre de blanchissement soudain de cheveux ne s’expliquait pas et encore moins pour un jeune elfe comme lui. En tout cas son comportement était étrange, Karina avait déjà vu des elfes prendre soudainement conscience de leur pouvoir mais aucun de la même façon que ce noble. Et ses yeux, des yeux de braises au moment ou il avait relevé la tête. Karina avait eut peur d’une peur étrange, qu’elle n’avait ressentie qu’une fois auparavant dans sa vie, une peur instinctive, celle de la proie devant le prédateur. Elle espérait qu’une telle crise ne se reproduirait pas au moment ou elle devrait l’assassiner. Elle essayait de se concentrer mais une lente torpeur sans doute due au froid et à la fatigue de la journée l’envahit.
« En plus je n’ait rien mangé depuis ce matin, se dit elle, je ne vais pas tenir, de toute façon qu’est-ce que sa fait se je m’endort maintenant, il n’y a pas de loup et personne ne doit jamais venir dans ce coin perdu. »

Hielek vit les brumes du sommeil s’écarter devant ses yeux grand ouvert, il ne savait pas vraiment pourquoi il s’était réveillé. Peut être le fait que la lumière du jour avait percé les branches des arbres, ou que les oiseaux s’étaient tus, ou alors une sorte d’instinct, ou les trois à la fois. Ou tout simplement le fait que cinq humains en armes se tenaient autour de lui et de Karina endormie.
Heureusement ils étaient trop occupés à regarder la jeune femme elfe qui dormait toujours et n’avaient pas vu qu’il avait ouvert les yeux, il les ferma immédiatement et prit la respiration qui ressemblait le plus à l’idée qu’il se faisait du dormeur. Entre ses paupières mi-closes, il chercha du regard son épée, celle-ci était contre un tronc hors de portée de main. Il fallait qu’il soit vraiment fatigué pour avoir pu mettre son épée à un endroit si inadapté. Le moins voûté des humains s’avança d’un pas et parla pour réveiller Karina.
« J’croé tit’ dame que vous êtes pas bien prudente de dormir par icite sans prendre garde aux environs. »
Ce paysan s’exprimait dans un commun épouvantable mais Hielek réussit à comprendre l’idée générale. Karina se réveilla et poussa un cri à la vue des humains crasseux qui faisaient cercle autour d’elle.
« Paniquez pas mam’zelle moi et les autres on sait s’occuper des donzelles en difficulté, pas vrais vous autres. » Quelques hochements de têtes lui répondirent.
« Je vais t’en donner de la difficulté sale porc. » Hurla Karina en langue commune tout en pointant ses mains sur l’homme, rien ne se passa. Hielek jura intérieurement, la journée d’hier l’avait éreintée, elle ne pourrait pas en appeler à sa magie avant un petit bout de temps. Karina laissa retomber ses bras dépités.
« T’inquiet ma belle on va s’occuper de ton cas. » Les humains resserrèrent le cercle autour d’elle, Hielek comprit, ces bouseux étaient tellement subjugués par la beauté de l’elfe qu’ils l’avaient négligé. Il allait leur rappeler sa présences et en beauté.
« Pauvres imbéciles, dit il calmement en se redressant sur un genou, et les hommes se retournèrent comme si un dragon avait rugis derrière eux.
--Vous avez commis deux erreur poursuivit t’il indifférent aux lances qui se pointaient sur lui. La première a été de m’ignorer et la deuxième…continua il en portant la main à la poignée de sa dague. La deuxième est d’êtres toujours là…




Oui, je sais, je suis le premier à m’élever contre les clichés de narration mais je les utilise intensivement. ^^
Et de toute façon, c’est plus facile a écrire comme sa ^^


Dernière édition par le Dim 15 Oct 2006 - 18:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Recit] L’avènement de la famille Hurdrake   Dim 15 Oct 2006 - 18:05

Citation :
--Sa suffiras, en route, conclut Karina. »
Citation :
elle aussi mais n’aurais
Citation :
--Sa dépend
Citation :
--Je vous réveillerais
Citation :
Ses yeux était deux puis noirs.
Citation :
moment ou
Citation :
qu’est-ce que sa fait se je m’endort maintenant
Citation :
La deuxième est d’êtres toujours là…

Ca sent le relachement tout ça ADS... De ta part, je suis étonné de déceller autant de fautes. Dans la narration, j'ai aussi été géné par la présence assez aléatoire de points et de virgules, qui font leur petit ballet un peu partout sur le récit de façon plus ou moins anarchique. De la part d'un écrivain de ton niveau, c'est nainpardonnable!! XD .

Enfin, si l'on passe sur tout ça, le récit est quand même très bien. (bon, c'est plein de fautes, mais c'est du ADS quand même :thumright: ).
Scenaristiquement, paumé en bretonnie, pourquoi pas. Le coup des rêves est un classique, mais au milieu de toute ces "bizarreries", ça rend très bien. L'intrigue est assez accrochante, et les personnages sont attachants et bien mystérieux (la sorcière peut être un peu moins quand même).

-Kel', attend la suite
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MessageSujet: Re: [Recit] L’avènement de la famille Hurdrake   Dim 15 Oct 2006 - 18:19

J'ai lu car j'ai pas le tps (prépa oblige...) mais survolant le topic, lisant qques lignes par-ci par-là...j'ai trouvé ça:

Citation :
Articula celui-ci péniblement.

Comment dire...? D'un point de vue stylistique (quel grd mot!), c'est horrible, lourd, je dirais même au limite du non français...Quoiqu'il en soit, c'est pas très élégant comme formulation.
Bon je lirais tout ça durant les vacs!!
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MessageSujet: Re: [Recit] L’avènement de la famille Hurdrake   Dim 15 Oct 2006 - 18:35

En effet, vous avez tout deux raison, mon niveau d'ortho (ou plutot de grammaire) n'est pas au top. D'autant plus que ce récit est assez vieux (avant j'écrivais encore plus mal que maintenant). Et que comme tout les gens qui ont pas mal de mémoire, j'ai un gros problème, je suis incapable de me relire. Je ne relit pas mon texte, je me le récite dans la la tête et par conséquent, je ne vois pas ce que j'ai mal fait, je vois ce qui devrait être fait.

Et en effet, pitelf, tu a raison, cette phrase est vraiment... abrupte.

"Articulat-il péniblement" serais peut être plus... français. je vais la remplacer de ce pas.

Pour le reste, j'avoue que je manque de tmeps pour corriger, mais pour la prochaine fois, je vais me relire plus attentivement (enfin essayer) et cela devrait rendre le déchifrage moins désagréable.
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MessageSujet: Re: [Recit] L’avènement de la famille Hurdrake   

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[Recit] L’avènement de la famille Hurdrake
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