Ulthuan vs Naggaroth

Un forum pour rassembler tous les elfes sous une même bannière.
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 [Recit] l'avénement du dragon bleu

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Torin
Chevalier
avatar

Nombre de messages : 222
Age : 27
Date d'inscription : 18/06/2007

Feuille de personnage
Nom:
Rôle:
Postures:

MessageSujet: [Recit] l'avénement du dragon bleu   Mer 27 Juin 2007 - 21:01

Je vous présente ici une histoire que j'avais commencé à écrire il y a de cela déjà plus de deux ans.

Pourquoi vous la présenter?

Et bien tout d'abord pour vous demander ce que vous en pensez. Je vous demande de ne juger que le fond (l'histoire) car je sais que la forme n'est pas des plus réussie (j'ai évolué de ce côté là...) mais il sera toujours temps de la rectifier plus tard. Je veux donc simplement savoir si ça vaut le cout de retravailler tout ça.

Ensuite il s'agit là de l'historique de mon armée, ce qui me permet d'introduire mon héros principal. Je vous renvois donc à la section création où vous pourrez trouver le profil de Torin (le topic s'intitulera "Torin").

Merci d'avance et bonne lecture.

Chapitre 1.

La mort, la mort de sa famille qui hante ses rêves et ne lui laisse aucun répit. Le sang, le sang qui bouillonne dans ses veines et qui réclame vengeance pour les actes commis envers les siens et son clan. L’acier, l’acier qu’il travaille de ses mains expertes dans sa forge pour en faire l’instrument de sa colère : l’épée Friza, forgée à partir des fragments de la lame de son père.
C’est dans cette nuit noire et tranquille, uniquement troublée par un martèlement incessant venu de la forge, que Torin a décidé de terminer son ouvrage. Des étincelles volent de l’épée comme le marteau exécute son va et vient ininterrompu, la violence de l’impact étant décuplée par la rage de son porteur dont l’esprit est tombé depuis longtemps dans une idée de vengeance impossible, la vengeance de sa famille et de son clan mais aussi celui de son honneur perdu.
… C’était il y a cinq ans, son esprit se remémore à présent de tout. Il venait d’être exilé de son clan pour une faute qu’il n’avait pas commise mais il ne veut pas se remémorer ce tragique passage de sa vie, ce n’est encore le moment… Le fait est que peu de temps après son exil, sa douce et magnifique contrée attira l’attention de l’être le plus abjecte de ce monde : le seigneur du chaos Rakar. Il pensa inutile de se remémorer les détails horribles de la guerre qui s’ensuivit et de toute façon, il lui est impossible de fouiller dans les abysses de sa mémoire tant sa rage lui fait perdre tous ses moyens. Mais quand il rentrait chez lui suite à une lettre lui ayant été envoyée quelques jours plus tôt et le supplient de revenir, il avait vu paysage de désolation. Les vertes prairies chatoyantes d’antan transformées en mornes déserts de cendres mais pire que tout, il était l’unique elfe encore présent dans sa contrée. La seule chose qu’il retrouva était les fragments de l’épée de son père. C’est à partir de ce moment là, ses joues s’étant transformées en torrents de larmes qu’il jura devant les dieux de venger le clan des dragons enragés, que ce soit au prix de sa liberté où même de sa vie…
Il se tira soudainement de sa rêverie, son ouvrage est terminé. Il s’arrêta de respirer un instant pour pouvoir contempler son épée et la nature elle-même ne sembla pas vouloir troubler ce moment car même le léger fruissement du vent dans le jeune feuillage des arbres s’arrêta. Elle est magnifique, pensa-t-il, son tranchant brillant dans la timide lueur du soleil renaissant des ténèbres de la nuit. Il fit quelques passes pour s’assurer de son équilibre et c’est seulement quand il rangea son épée dans le fourreau d’or et d’ébène qu’il se dit qu’il n’avait jamais fait un si bel ouvrage.
Il apprécia cet instant, à peine est-il sorti de sa forge que le soleil rayonna sur sa peau tannée pour un elfe. La nature se réveille enfin d’un hiver trop long, les fleurs qui éclatent timidement de leurs bourgeons paraissent comme des îlots de couleurs dans une mer de verdure. Lorsqu’il ferma les yeux, il put entendre le chant des oiseaux et le gargouillis presque inaudible inaudible de la rivière qui s’écoulait paresseusement autour de la colline. IL respira une grande bouffée d’air frais et pur. Il ne peut savoir dans combien de temps il pourra retrouver ce paysage féerique mais il est temps de partir s’il veut arriver avant la nuit au fort Flazar.
Il se dirigea vers l’écurie où l’attendait son fier destrier. IL traverse à présent une petite ruelle de la cité elfique aux murs toujours aussi blancs et aux arcades légères et voluptueuses, les pavés cliquetant sous ses bottes et le vent sifflant à travers les pâtés de maisons. Mais quand il tourna, il tomba sur elle. Magnifique dans la clarté du jour, les rayons de l’astre éclairant sa peau d’albâtre et ses cheveux aux couleurs des blés. Sa robe et son apparence noble et gracieuse contrastant fortement avec celle rude et maladroite de Torin. IL reconnu alors Mirmilad, prêtresse de Khaine, le dieu elfique de la guerre. Il l’avait déjà vue lors d’une procession en l’honneur de Khaine mais ne connaît rien d’elle.
- Où vas-tu Torin ,dit-elle. Celui-ci s’arrêta net, stupéfait. Il ne savait que dire, comment peut-elle connaître son nom ? Lui simple forgeron…
- Tu te demandes comment je peux te connaître, reprit-elle.  Les dieux m’ont parlé de toi et m’ont montrer ton futur et ta destinée. Si tu pars maintenant dans ta quête à la recherche du pardon, plus d’un elfe sera sauvé par ton épée et ton nom sera chanté durant des siècles et des siècles mais…  elle s’arrêta un instant et le fixa dans les yeux, ses deux petits lacs bleutés se perdant dans les abîmes de noirceur et de haine de Torin  … tu ne reviendras certainement jamais de là-bas. C’est à toi de décider mais sache que si les impétueux ne vivent pas longtemps, les prudents ne vivent jamais. 
-  Je ne baisserai pas les bras devant ma destinée. Il regarde vers l’horizon, son regard perdu dans la beauté du paysage.  Et s’il faut pour cela que je le paie de ma propre vie alors je n’hésiterai pas une seconde. 
- Tu es un brave parmi les braves Torin, je suis sûre que nous nous reverrons. 
C’est à ce moment là qu’elle se retourna, marchant d’un pas sûr et souple dans la ruelle. Sa robe volant légèrement derrière elle alors qu’elle s’engouffre dans une brume surnaturelle, l’enveloppant comme un serpent lové autour de sa maîtresse avant de la faire disparaître sans un bruit. C’est alors qu’il se souvint qu’il devait se dépêcher alors il tourna le dos à cette brume à moitié effacée et sa cité pour faire face à son destin. Ce chemin sera long mais il sait qu’il ne peut plus reculer maintenant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Torin
Chevalier
avatar

Nombre de messages : 222
Age : 27
Date d'inscription : 18/06/2007

Feuille de personnage
Nom:
Rôle:
Postures:

MessageSujet: Re: [Recit] l'avénement du dragon bleu   Mer 27 Juin 2007 - 21:02

Et voici le second chapitre.

Chapitre 2.

La mort, la mort qui lui serrait le ventre depuis la troublante discussion avec la prêtresse de Khaine. Le sang, le sang qui s’était calmé dans ses veines, freinent ses ardeurs meurtrières mais n’entamant point sa détermination. L’acier, l’acier des fers de son cheval qui martelaient les pavés de la vieille route dans le rythme incessant de sa folle cavalcade, soulevant à peine la poussière des pierres centenaires.
Le soleil était maintenant haut dans le ciel et cela faisait cinq heure qu’il voyageait sur le paysage plat de la pleine, uniquement percée par quelques collines isolées sur lesquelles trônent fièrement de majestueuses colonnes ouvragées, vestiges d’un passé autrefois glorieux. Baigné dans ce paysage féerique, Torin sentit le vent souffler dans ses cheveux.
Tout était parfait et c’est alors qu’il vit le petit pont de pierre bleutée qui lui permettrait de traverser cette étendue d’eau capricieuse qui pouvait passer d’un instant à l’autre de la petite rivière paresseuse au torrent déchaînant les forces de la nature. Mais quelque chose creva le bleu immaculé du pont… Une forme noire qui s’agrandissait au fur et à mesure de l’approche du cavalier pour finir par se préciser. A quelques centaines de mètres, Torin pu comprendre qu’il s’agissait en fait d’un guerrier en armure noire de jais. Il s’approcha encore. Le guerrier portait une cape de couleur os qui ondulait gentiment dans la brise légère, un petit bouclier qu’il ne pouvait identifier ainsi qu’un heaume qu’il reconnut en fouillant dans les méandres de sa mémoire. Un petit heaume affublé d’une paire d’ailes de dragons bleues mais aussi et surtout d’un sigle représentant deux dragons se battant… Le sigle des dragons enragés. Son sigle !
A la vue de ceci, le sang de Torin ne fit qu’un tour et il se précipita avec une rage renouvelée sur ce mystérieux étranger. Il le chargea, ne se demandant même pas s’il lui était hostile et de toute façon il s’en moquait car se qui comptait désormais était de récupérer ce heaume coûte que coûte. Mais alors qu’il n’était plus qu’à quelques mètres de son adversaire, son cheval s’arrêta net, ce qui fit chuter Torin qui se récupéra par une roulade parfaite et dégaina son épée avant même de toucher le sol. Il faisait face à son adversaire, prêt à la taper et c’est alors qu’il comprit la cause de sa chute : l’étranger avait toujours son doit pointer vers son cheval pétrifié, une anneau y étant accrochée. De la magie noir !
- Qui es-tu étranger, rugit-il, et que fais-tu ici ?
- Et pourquoi te le dirèges, réplique le guerrier d’un ton dédaigneux ?
- Car tu portes le heaume de mon clan, coupa-t-il sèchement.
- Ton heaume ? Et tu espères certainement que je te le rende gentiment ?
- Donnes le moi et laisse moi passer, aboya-t-il.
- Ce sera dur… J’aime ce heaume et ce pont est à moi.
- Et depuis quand ce pont est à toi !
- Depuis que j’ai décidé qu’il serait à moi, répondit l’étranger. Vois-tu, cela fait des années que je parcours le monde à la recherche d’adversaires à défier et de monstre à pourfendre pour enfin me faire remarquer auprès de Khaine mais sans succès. J’ai donc décider de défier quiconque voudra passer par ce pont et tu n’échapperas pas à la règle.
- Soit, qu’il en soit ainsi. Mais si je gagne, tu devras me dire ce heaume et m’expliquer comment tu as trouver ce heaume.
- Si tu me vaincs, tu pourras me demander ce que tu veux mais ne soit pas trop confiant car les chances de me vaincre son inexistantes.
L’étranger dégaina alors son épée d’une vitesse ahurissante et bondit vers Torin comme un aigle s’élançant vers une proie facile, toutes griffes dehors et confiant de sa réussite future. Torin était stupéfait, jamais il n’avait quelqu’un maîtriser à un tel point son corps, le guerrier noir virevoltait de pavé en pavé sans même faire le moindre bruit. Mais il n’avait plus le temps de réfléchir et il devait maintenant agir, son adversaire était déjà sur lui, son armure noire de jais crevant le ciel et son épée miroitant comme un astre vengeur. Il para le coup en levant in extrémiste son épée Frisa et le choc entre les deux lames provoqua des étincelles. Alors que les deux guerriers luttaient pour prendre le dessus, une lueur bleue émanait de l’épée de Torin contrastant vivement avec celle rouge sombre de son adversaire. Le guerrier noir se dégagea alors prestement grâce à une spectaculaire pirouette et retomba quelques mètres plus loin, sa cape le suivant comme son ombre et retombant avec délicatesse sur la pierre blanche.
- Le combat est plus intéressant que je ne le pensais, dit l’étranger en fixant Torin de manière à le juger, mais ce n’est que le début. Prépare-toi !
Le combat reprit alors de plus belle, chaque coup porté par l’un étant paré par l’autre et le combat sembla pouvoir durer une éternité tant les deux adversaires furent de grands combattants et de fines lames. On ne pouvait plus entendre le bruit harmonieux de la nature, plus de gazouillis d’oiseaux ou de bruissements dans le feuillage, tous étant remplacés par le bruit du métal s’entrechoquant. Mais un nouveau bruit fit bientôt son apparition. Le bruit d’un homme haletant, exténué et fatigué. Torin se battait bien mais il n’avait pas l’endurance de l’adversaire pour le combat. En entendant cela, le guerrier noir se dégagea de la mêlée et regarda le guerrier affaibli et peinant à porter son épée qu’était devenu Torin.
- Dommage, dit l’étranger. Je commençais seulement à m’amuser mais apparemment tu n’es pas à la hauteur. Prépares-toi à mourir.
Le guerrier noir se jeta alors sur Torin tel un loup se préparant à donner le coup de grâce à sa victime, le regard fou et hurlant son triomphe au nom de son dieu de la guerre. Mais alors qu’il n’était plus qu’à quelques mètres de Torin, son épée prête à répandre le sang du jeune elfe sur la pierre blanche centenaire, il se passa ce qu’il ne pouvait prévoir. Torin se leva dans un dernier élan de rage, regarda son bourreau dans les yeux et lui porta un terrible coup au torse avec le plat de son épée. Le guerrier noir fut propulsé sur plusieurs mètres avant de heurter violemment le sol et c’est alors qu’il reprenait ses esprits qu’il sentit la poine de la lame de Torin sur sa gorge.
Le temps sembla se suspendre, aucuns des deux adversaires n’osait bougé. Torin dressé fièrement devant son adversaire, son épée pressée sur la gorge du guerrier noir et ses longs cheveux en bataille ondulant devant ses yeux. Son souffle était rauque et il peinait à reprendre sa respiration.
- Comment as-tu fait, demanda le guerrier noir ? Tu étais à ma merci ! Où as-tu trouvé cette force se relever et de combattre. Les pupilles de l’adversaire de Torin se dilatèrent et il fut pris d’une soudaine terreur. Lui qui avait déjà battu les plus grands combattants et les pires monstres parcourant le monde, avait été mis en déroute par un jeune elfe sans expérience du combat.
- Vois-tu, commença Torin, j’ai une quête et je ne pourrai trouvé le repos éternel que lorsque j’aurai accompli celle-ci. Si tu meurs, personne ne s’en souciera, personne ne te pleurera. Tu n’es qu’un voyageur, un maraudeur à la recherche de toujours plus de gloire. Quel misérable but, égoïste.
Torin fit une pause, Les traits de son visage autrefois magnifique déformés par la rage. La rage de pouvoir contempler un être si abjecte. Un cafard noir plaqué contre le pavé blanc.
- Mais moi, reprit-il, je ne suis pas comme toi. Si je meurs, je ne pourrai venger ma famille et ils pleureront ma mort depuis les cieux. C’est pour cela que je ne peux me permettre de mourir, pas maintenant, pas ici. Maintenant, tu vas me dire comment tu t’appelles et comment tu as trouvé ce heaume et ensuite tu me feras le plaisir de quitter se pont et ma terre !
Torin retira alors la pointe de l’épée Friza de la gorge et la rengaina prestement et délicatement dans son foureau. Et juste après le cliquètement de l’épée heurtant le fourreau, dernier vestige du combat qui venait de faire rage, la nature reprit ses droits et l’on pu entendre le chant des oiseaux et du vents.
Le guerrier noir ne savait que faire et ce n’est qu’après un petit moment qu’il osa bouger. Il se leva alors calmement sans vouloir lever la t^te de peur de croiser le regard assassin de Torin. C’est alors qu’il se rendit compte de ce qu’il était devenu. Lui qui n’avait jamais été maîtrisé par les hommes ou leur acier, était maintenu tenu en respect par un jouvenceau. N’avait-il aucun honneur ? Il releva alors doucement la tête pour fixer Torin dans les yeux.
- Je m’appelle Anastro, dit l’étranger d’un ton posé qui ne trahissait aucun signe de faiblesse, prince d’Ellyrion et champion de Khaine. Je parcours le monde depuis des années à la recherche d’un adversaire à ma hauteur et aujourd’hui je l’ai trouvé.
- Et le heaume ? Demanda Torin.
- Pour le heaume, reprit Anastro, je ne peux que te décevoir. Il appartenait au capitaine d’une bande de pillards maraudeurs de l’armée de Rakar et je l’ai pris après avoir tuer son porteur. Mais si tu le veux, prends-le. Tu le mérites plus que moi.
Torin s’empara alors du casque non sans une certaine suspicion envers le guerrier en armure noir et l’accrocha à la selle de son cheval avec précaution comme s’il s’agissait de sa propre vie qu’il tenait dans ses mains. D’un seul bond, il sauta sur son cheval qui sembla comprendre les pensées de son maître et poursuivi sa route. Il n’accorda même pas un regard à son adversaire et éperonna sa monture. Il avait assez perdu de temps comme ça et il devait maintenant se dépêcher. C’est alors que derrière lui, comme venant du néant, un son fit son entrée.
- Attends, hurla Anastro.
Torin se retourna alors. Le guerrier noir n’avait pas bougé d’un pouce, sa cape se balançant le vent au même rythme que sa chevelure noire maintenant sans rien pour la retenir. C’est alors que ce dernier se décida enfin à bouger. D’un geste ample et lent il se retourna, ses bras suivant la trajectoire décrite par son corps.
- Attends, répéta-t-il mais cette fois plus doucement.
Ses mots étaient détachés les uns des autres comme s’il devait trouver en lui les forces nécessaires pour avouer ce qu’il pensait.
- Je n’ai pas pu te vaincre alors je te suivrai. J’espère apprendre à être comme toi. Ce n’est qu’ainsi que je me distinguerai des autres guerriers.
- Merci, dit Torin, mais j’ai pu jusque là me passer de toi et de tes services. Et puis il s’agit de ma quête et non de la tienne, personne ne peut me remplacer.
- Je n’ai que faire de ta quête, répondit Anastro dont la voie avait retrouvé toute son assurance et son arrogance. Ma quête à moi est de me faire remarquer auprès des dieux et je ne pourrai le faire que quand je serai le plus grand guerrier mais il me manque des qualités et je ne sais par quel jeu du hasard tu possèdes ces qualités.
Anastro ressemblait maintenant à un chien aboyant ses paroles, reflet de sa dérisions face à un destin moqueur. Torin une à une sans broncher, nullement intimidé par la brutalité de ces popos.
- Soit, dit Torin, si tu y tiens vraiment…
- Bien sûr que j’y tiens, coupa sèchement Anastro.
-Alors tu peux venir avec moi. Qui sait ? Peut-être me seras-tu d’une grande utilité quand le moment sera venu. Mais maintenant nous devons partir immédiatement. J’ai déjà perdu assez de temps et il faut se dépêcher si on veut être là-bas pour la tombée de la nuit.
Le guerrier noir se contenta d’acquiescer de la tête, reprenant son air fier et hautain. Les deux guerriers montèrent à cheval et s’en allèrent au grand galop vers leur destination.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Llomarin
Prince
avatar

Nombre de messages : 1770
Age : 27
Localisation : Au nord de l'Echine du Dragon
Date d'inscription : 25/02/2005

Feuille de personnage
Nom: Lucius Tarkyn
Rôle:
Postures:

MessageSujet: Re: [Recit] l'avénement du dragon bleu   Lun 16 Juil 2007 - 20:36

Pas mal du tout.
On sent le début d'une grande quête, avec des personnages qui vont venir se rajouter.
J'attends la suite :thumright:

Quelques reproches :
Je ne sais toujours pas dans quelle région du monde ils se trouvent... J'ai pensé à Athel Loren au début, puis à Ulthuan, mais vu la présence de forces du chaos, j'en doute... Sauf que je vois pas ça non plus dans le Vieux Monde. Donc géographiquement ça coince...

Sinon, une faute d'ortho très violente m'a choqué :
Citation :
Et pourquoi te le dirèges
"dirais-je" s'il te plaît, là ça peut provoquer des crises cardiaques...

_________________
« Qu’il ne soit fait aucun quartier. Je veux entendre leur cri. Faites les souffrir. Mutilez leurs corps pour que même Isha ne puisse reconnaître ses enfants. »
Tyrus, dynaste elfe noir

Mon armée, ma saga et mes dessins

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tempsbrulants.site.voila.fr/
Torin
Chevalier
avatar

Nombre de messages : 222
Age : 27
Date d'inscription : 18/06/2007

Feuille de personnage
Nom:
Rôle:
Postures:

MessageSujet: Re: [Recit] l'avénement du dragon bleu   Dim 29 Juil 2007 - 21:24

Pardon pour la lenteur de ma réponse mais je rentre tout juste des vacances.

Pour ce qui est de la localisation géographique, c'est vrai que ce n'est pas fort précisé dans le texte. Et pour cause puisque je ne sais pas encore précisément...

Tout ce que je sais c'est que le coeur de l'action se situera dans une archipelle d'îles. Mais où mettre cette archipelle ???

Bref, cette archipelle est constituée de quelques îles dont l'île du dragon (la terre natale de Torin qui fut ravagée par le chaos et aujourd'hui évitée par tous les êtres censés...) et celle du lion (la plus grosse île de l'archipelle, là où commence l'histoire).

Bien sûr il faut que je développe tout ça mais ça peut déjà te donner une idée.

Désolé pour les fautes d'orthographes. C'est promis, je retravaille mon texte!

PS: le héros est bien un asur ;)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [Recit] l'avénement du dragon bleu   

Revenir en haut Aller en bas
 
[Recit] l'avénement du dragon bleu
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Recit] l'avénement du dragon bleu
» Joyeux aniversaire Dragon Bleu ^^
» Le Dragon Bleu
» vends casque AGV Stealth Dragon bleu
» Dragon's Dogma : Les Donjons

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ulthuan vs Naggaroth :: Art et histoire elfique :: Background et récits-
Sauter vers: