Ulthuan vs Naggaroth

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 [Recit] Caithainhag

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Eruvas
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Dim 20 Avr 2008 - 13:19

Hop hop hop




Dorwin fut réveillé par la clameur qui montait de l’arche. Il en provenait un concert de hurlements et de courses qui tranchaient avec la tranquillité que lui même ressentait dans le Khaladmour. Un rayon de soleil pâle pénétrait dans la chambre par la fenêtre et jouait sur son visage. Il se sentait incroyablement détendu … mais il fallait qu’il se lève, il devait savoir d’où provenait tant de bruit.
Et les évènements de la veille lui revinrent en mémoire. Phae qui l’espionnait, qui le soupçonnait, et Khorl, qu’il avait rendu furieux en protégant Phae. Pourquoi l’avait-il sauvée, d’ailleurs ? C’était une incroyable bourde. Tous ses actes la désignait comme membre du complot, et il l’avait laissé partir … Il se sentit soudain aussi furieux contre lui-même que devait l’être Khorl.
Tout espoir de calme perdu, il se leva. Des esclaves avaient apportés une grande bassine d’eau froide, dans laquelle il put se laver, avant de s’habiller simplement d’une tunique bleu foncée, de ses bottes et de ses braies. Avant de sortir, il passa à sa ceinture son épée, courte et barbelée.
Le pont était désert, et Dorwin le traversa au pas de course, comme le ponton qui reliait le navire à l’arche. Une fois dans les corridors, il put prendre la mesure de la frénésie qui régnait à bord : des corsaires comme des messagers couraient en tous sens, et des esclaves passaient, croulants qui sous des épées, qui sous des arbalètes, qui sous des pieux ou d’autres objets. Aucun ne semblait avoir le temps de parler mais, alors qu’un porteur de sabres le dépassaient en trombe, il lui saisit le bras. De surprise, l’esclave laissa tomber toutes ses lames. Il était jeune même selon les critères humains, vingt ans tout au plus, le crane rasé, une rune tatouée en travers de la poitrine, et vêtu d’un simple pagne de laine beige. Il roulait des yeux affolés.
« - Qu’est-ce qui se passe ? » . Comme l’esclave terrifié ne répondait pas, Dorwin désigna d’un geste excédé les combattants qui couraient en tous sens.
« Je … enfin, ce sont les … », répondit le serviteur d’un ton peu assuré. « Les hauts-elfes, monseigneur. Les guetteurs les ont aperçus ce matin. Plus de trois cent navires, dit-on … »
Dorwin mit plusieurs secondes à comprendre véritablement le sens de ces paroles. « Mais, c’est impossible … les éclaireurs nous auraient prévenus … au dernière nouvelles, les asurs étaient à plus d’une semaine de … » il s’interrompit en constatant qu’il parlait dans le vide. L’esclave avait profité de sa confusion pour s’esquiver.
Décidé à vérifier ses dires, il entama l’ascension de la plus proches tour. La Tour Hurlante, se souvint-il en voyant les rangées de visages défigurés par la peur sculptés dans les murs et sur le plafond. Bien qu’aucune des tour ne fut aussi haute que celle ou résidait autrefois Aldrych, la tour hurlante était néanmoins plus grande que la plupart des autres.
Les embruns lui fouettèrent le visage lorsqu’il parvint au sommet, après une dizaine de minutes d’ascension. Il prit plusieurs minutes à scruter l’océan, qui s’étendait devant lui à perte de vue. La mer était calme, et de rares vagues venaient se briser sur les contreforts de l’arche et la coque des bateaux laissés à l’eau. De temps à autre, on apercevait un dos écailleux qui sortait de l’eau avant d’y replonger. Tout semblait calme.
C’est alors qu’il les vit. Les hauts-elfes étaient si loin qu’ils ne formaient qu’une ligne à l’horizon, mais quelle ligne ! Elle s’étendait sur toute la largeur de l’océan, d’autant qu’il put le voir. Leur nombre était largement supérieur à ce qu’avait pu dire l’esclave. Ils étaient peut-être quatre cent, peut-être plus.
« - Et ce n’est que l’avant-garde ». La voix râpeuse qui avait surgi brusquement en aurait fait sursauter plus d’un, mais Dorwin commençait à en avoir l’habitude.
« - L’avant-garde, Khorl ? » demanda-t-il à l’assassin, qui était arrivé, silencieux comme une ombre, à ses côtés.
« - Oui. Le Roi Phénix a décidé de lancer une flotte qui pourrait envahir Naggaroth toute entière. Ca, » dit-il en désignant la longue ligne de navires, au loin, « ce ne sont que les éclaireurs. Mais c’est tout ce que nous aurons à affronter, nous. La grande flotte fera voile vers Karond Kar.
- Encore heureux », répondit Dorwin d’un air sombre. « Nous sommes bénis si nous parvenons à triompher de ceux-là. »
La journée passa plus vite que Dorwin ne s’y était attendu. La plupart des corsaires s’étaient rendu dans la salle d’entraînement, qui était bondée, aussi les autres se battaient-ils dans les corridors, sur les navires et dans les tours. Les préparatifs allaient bon train : on vérifiait les cages des wyrms marins, on taillait des carreaux d’arbalètes, on plantait sur les parois de l’arche de grands pieux de bois qui côtoyaient les grands pics de pierre. On remplaçait les cordages pourris par des nouveaux, on huilait les poulies, on recousait la grande voile. Caithainhag entière résonnait des cris des capitaines et du choc des épées. L’arche, endormie et recluse dans l’attente depuis plusieurs semaines, se réveillait en sursaut.
Dorwin passa le plus clair de son temps à vérifier les positions de ses propres corsaires. Ils restaient tous à bord de l’arche, et la plupart étaient déployés sur le rempart nord avec des cordes et des grappins, prêts à aborder n’importe quel navire, mais ses meilleurs tireurs se trouvaient au sommet de la Tour Grise, accompagnés d’arbalétriers venant d’autre équipage. Une fois qu’il eut passé en revu ses troupes, il se rendit dans la salle d’entraînement, et affronta plusieurs capitaines dont il ne prit pas le soin de retenir le nom. Phae et Reftael restèrent introuvables, mais Dorwin put apercevoir Rhyfen Lorn, qui s’était endormi au beau milieu d’un couloir. Il préféra ne pas le réveiller.
Tout au long de la journée, la flotte asur s’était rapprochée. Il n’y avait maintenant plus aucun doute possible : les hauts-elfes comptaient quatre cent navires, sinon quatre cent cinquante. Et, pour leur faire face, les druchii n’avaient que l’arche, et une cinquantaine de navires tout au plus.
Alors que le soleil commençait à décliner, les hauts-elfes s’arrêtèrent. Ils étaient à moins d’une heure de Caithainhag, et pourtant, ils jetèrent l’ancre. Dorwin se demandait à quoi rimait cet acte quand Khorl reparut.
« - Eruvas a convoqué tous les capitaines dans la salle de réunion. Conseil de guerre. » Avant même que Dorwin eut pu lui répondre, l’assassin s’était déjà éclipsé.
Il retrouva avec dégoût la grande salle, avec ses cartes accrochées au mur, et sa grande table ronde. Elle lui rappelait bien trop de mauvais souvenirs. Néanmoins, elle semblait plus accueillante aujourd’hui, peut-être à cause des torches qui brûlaient sur les murs et diffusaient une lumière agréable, ou des capitaines qui prenaient place autour de la table. Dorwin reconnut Eruvas, le visage impassible, Aerys, à ses côtés, qui semblait s’ennuyer horriblement, et Reftael, assis non loin de lui, qui semblait jauger du regard chaque nouvel arrivant.
Phae arriva quelques minutes plus tard. Elle garda un visage fermé en passant près de lui, mais elle le frôla et lui saisit la main. Une fois qu’elle fut passée, Dorwin sentit un papier plié en quatre, qui reposait au creux de sa paume. Mais il n’eut pas l’occasion de le lire : les derniers capitaines étant arrivés, Eruvas, de sa main, frappa trois coups sur la table, qui résonnèrent dans la pièce. Le conseil commençait.
Dorwin eut rarement l’occasion de voir un conseil de guerre se dérouler de manière aussi chaotique. Chacun des cent cinquante invités avait le droit de parole, et chacun était bien déterminer à s’en servir. Les paroles se couvraient les une les autres, on commença à pousser des cris, et tout devint rapidement une véritable cacophonie. Eruvas, se levant, hurla alors : « SILENCE ! ».
Tout le monde se tu. Dorwin savait que pour un chef, la voix était aussi importante que la maîtrise des armes. En effet, au milieu de la mêlée, à quoi servait un commandant, si l’on entendait pas ses ordres ? C’était pour cette raison que tout seigneur devait s’entraîner non seulement à l’épée, l’arbalète, mais aussi à crier. Eruvas, bien qu’il n’ait pas le timbre puissant et même terrifiant d’Aldrych, possédait néanmoins une voix imposante.
Après réflexion, on décida de faire un tour de table, pour que chacun puisse exposer ses idées. Et chacun avait une opinion différente.
« - Les asurs sont trop nombreux », dit l’un. « Il nous faut nous replier vers Hanathond. Une ville se défend mieux qu’une arche.
- Les hauts-elfes se sont stoppés, il y a une raison », fit un autre. « Un problème, une maladie … je ne sais. Mais c’est le moment rêvé pour les attaquer. Tombons-leur dessus pendant qu’ils sont occupés, et, aussi nombreux qu’ils soient, ils n’auront pas une chance !
-Au contraire », répondit un autre. « C’est un piège, c’est évident ! Nous ne savons pas combien ils sont. Ils ont du poster des navires sur nos flancs, près à nous prendre en tenaille aussitôt que nous avancerons. Il faut rester là ou nous sommes, mettre nos navires sur leurs flancs, et les attendre. »
Faire un tour complet de la table prit plus d’une heure, mais la parole finit par revenir à Eruvas. Au cours du conseil, celui-ci était resté inexpressif, fixant un point invisible, et Dorwin s’était demander à plusieurs reprises s’il écoulait, ou bien si il laissait son esprit vagabonder. Mais, aussitôt que ce fut à lui de parler, il se leva.
« - Capitaines », dit-il. « Vous avez tous conscience que quoi que nous fassions, nous sommes probablement perdus. » Un murmure parcourut la salle, et s’évanouit aussitôt que le seigneur d’Hanathond reprit la parole. « - Je pense que les hauts-elfes ne se sont pas arrêtés pour rien, en effet. Ralentir, j’aurai pu le croire, mais jeter l’ancre … ils se sont placés en position de faiblesse, et nous allons en profiter. » Les chuchotements se firent plus enthousiaste. « Nous allons avancer. Charger, atteindre leurs navires, et les détruire. Quand aux cinquante navires qui restent en dehors de l’arche … vingt sur chaque flanc, et dix en réserve. Ainsi, nous ne pourrons tomber dans aucun piège. » Il marqua une nouvelle pause, saluée par des vivats. « Ce sera tout », dit-il. « Qu’on transmette mes ordres ». Et, sans rien dire, il quitta la salle, suivit rapidement par Aerys.
Dès qu’il fut sortit, les capitaines s’activèrent. Une bonne part d’entre eux partit en courant, d’autres restèrent pour discuter. Dorwin, lui, se cacha dans un recoin sombre et déplia la lettre que lui avait glissée Phae.
Quand la lune apparaîtra, soit au sommet de la Tour Hurlante.Le billet lui rappelait trop celui d’Ewer pour qu’il se sente bien. « Khorl ? », appela-t-il. Aussitôt il le sentit, juste derrière lui, attendant ses instructions sans un mot. « Attend-moi sur la Tour Hurlante ». L’assassin disparut.
Alors qu’il marchait vers la tour, il se sentit grelotter. Il aurait préféré que ce soit le froid, mais, il en était persuadait, ce n’était pas l’air frais qui lui donnait la chair de poule.
C’est pour ce soir. Il en était certain. Ce soir, quelqu’un allait tenter d’assassiner Eruvas, et malgré ses efforts, malgré l’habilité de Khorl, il ne savait pas qui c’était.
Non, ce n’était pas le froid qui le faisait trembler.
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Llomarin
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Dim 20 Avr 2008 - 23:19

Bon j'ai repris le fil de l'histoire.
Le passage réécrit fait un peu tâche, car on ne comprend pas trop pourquoi Dorwin laisse la fille (je retiens rarement beaucoup de nom dans un récit désolé XD) s'échapper alors qu'il se pourrait qu'elle fasse partie du complot. T'as essayé de rattrapé ça ensuite mais bon ça ne fait pas tout.

Sinon, le dernier chapitre est pas mal du tout. Le rythme s'accélère (enfin ?), mêlant danger extérieur (n'asur) et intérieur (complot) dans un cocktail alléchant.

La suite ?

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Eruvas
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Dim 27 Avr 2008 - 11:42

Enfin des critiques !

Citation :
Le passage réécrit fait un peu tâche, car on ne comprend pas trop pourquoi Dorwin laisse la fille s'échapper alors qu'il se pourrait qu'elle fasse partie du complot. T'as essayé de rattrapé ça ensuite mais bon ça ne fait pas tout.

Ben voui ... je sais ... mais bon, j'avais pas beaucoup d'imagination sur le moment.

Citation :
La suite ?

Houla ! Pas tout de suite ... et oui, je reprend les cours demain :pale:
Heureusement, il y a les ponts qui me laisseront plus de temps, je dirais donc mercredi ou jeudi prochain.
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Kouran
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Dim 4 Mai 2008 - 13:57

**yeha** Toujours bien, avec du suspense, mais j'ai l'impression que tu commence a répéter souvent les noms des personnages.
J'espère qu'il y aura du steak d'asur au dîner **evil**
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Narog
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Jeu 8 Mai 2008 - 20:38

Je me demande bien pour quel raisons les Asurs ont jeté l'ancre, a vrais dire c'est un peu incohérent, ils font voile vers l'arche pour l'attaquer et une fois a portée ils s'arrêtent en prenant le risque de se faire attaquer. ***gné***

Sinon l'intrigue prend du rythmes et le double danger le rend exaltant A quand la suite :thumright:

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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Sam 10 Mai 2008 - 13:42

narog a écrit:
Je me demande bien pour quel raisons les Asurs ont jeté l'ancre, a vrais dire c'est un peu incohérent, ils font voile vers l'arche pour l'attaquer et une fois a portée ils s'arrêtent en prenant le risque de se faire attaquer. ***gné***
C'est un piège, voyons! Je sais que tu peux avoir du mal a concevoir qu'un Asur soit rusé et retors, mais bon **siffle**
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Narog
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Sam 10 Mai 2008 - 16:41

BEn non mais bon c'est quand même bizzare de vouloir tendre un piege alors qu'on est en position de force. Il y est pas question d'être retord ou non.

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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Mer 16 Juil 2008 - 16:57

Je fais un petit rehaut pour ce magnifique topic.

A quand la suite ?

Knur' (impatient)
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Mer 16 Juil 2008 - 18:29

Ben voui, moi il va falloir que j'aille en désintox' si Eruvas poste pas la suite rapidement **sac**
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Eruvas
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Mer 16 Juil 2008 - 22:37

Elle est en écriture, la suite ... XD
Enfin, c'est la troisième fois que je la réécris, à chaque fois je la trouve trop... ou alors pas assez ...
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Narog
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Mer 16 Juil 2008 - 22:56

je sens qu'il va avoir du massacre d'Asur à la fin ^^ **looser**

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Eruvas
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Jeu 17 Juil 2008 - 14:08

Citation :
A quand la suite ?

Maintenant !

L’arche était déserte. Au loin, sur les balcons et les terrasses, on entendait les cris des corsaires et des guerriers qui prenaient position, prêts à affronter les asurs, mais au cœur de Caithainhag, seuls résonnaient les pas précipités de Dorwin sur les dalles de pierre noire. Le silence ambiant conférait aux couloirs l’aspect d’un sanctuaire ou d’un tombeau. On ne voyait plus le moindre esclave apeuré, courbant la tête devant chaque druchii, plus le moindre guerrier sûr de lui se rendant à la salle d’entraînement, plus le moindre noble affairé, marchant d’un pas nonchalant, le regard hautain, plus personne. Plus lugubre encore que d’habitude, pensa Dorwin.
Il parvint à l’entrée de la tour hurlante. C’était un porche sombre et exiguë, surmonté de runes et de gargouilles, qui s’ouvrait sur un raide escalier en colimaçon. La tour se trouvant loin de la mer, elle n’avait aucune importance stratégique en cas d’attaque, aussi le haut commandement n’y avait-il posté aucun homme, ce qui en faisait un lieu de rendez-vous parfait … ou un lieu de crime idéal. Tant qu’il n’aurait pas la certitude absolue que Phae n’était l’une des conjurées, il devrait se tenir sur ses gardes. Il monta l’escalier lentement, marche par marche, prenant le temps de jeter un coup d’œil après chaque tournant, essayant d’anticiper une embuscade. Il voulut rester concentrer sur le combat possible, mais le décor intérieur de la tour accapara son attention. Sur les murs s’alignaient les faces hurlantes qui avaient donné leur nom à la tour, leurs yeux malveillants semblant le fixer au fil de sa progression circonspecte. L’espace étroit étouffait les sons venant de l’extérieur tout en amplifiant considérablement les bruits de pas de Dorwin sur le sol de marbre. Si des tueurs l’attendaient là-haut, il l’aurait forcément entendu venir.
Après plusieurs minutes, il parvint en haut de la tour. Contre la balustrade était appuyée une silhouette féminine, probablement Phae. Dans l’embrasure de la porte, elle avait déposée ses armes : une épée courte et plusieurs dagues, qui luisaient à la lueur de deux torches, posées dan des appliques de métal, de part et d’autre de la porte. Dorwin se détendit, mais pas entièrement : il pouvait très bien s’agire d’une ruse retorse destinée à le surprendre. Avec précaution, il alla s’appuyer à son tour contre le garde-fou, à bonne distance de Phae.
La nuit était tombée depuis longtemps déjà. De tous côtés, au-delà des flèches de Caithainhag, l’océan s’étendait de tous côtés, à perte de vue, aussi noir que le ciel. La lumière produite par les nombreuses torches des deux armées se reflétaient dans la mer calme, donnant l’impression que l’eau s’était embrasée. La flotte des asurs n’avait toujours pas bougée. Sur leurs bateaux à la proue en formes d’aigles, les guerriers haut-elfes attendaient, immobiles. Les corsaires elfes noirs avaient, eux aussi, terminés leurs préparatifs, et, sans un geste, ils observaient leurs ennemis. Voir deux armées aussi statiques aurait sans doute stupéfié un novice dans l’art de la guerre, mais Dorwin, comme tous les vétérans, le connaissait bien. Le calme avant la tempête.
Ces cinq mots, apparus subitement dans son esprit, lui firent se rappeler un lointain souvenir. Il se revit, jeune, à peine une centaine d’années. Le Khaladmour voguait sur le grand océan à destination d’Ulthuan. Il était assis, en train de repriser un cordage, quand Khaldreth, son capitaine, s’était approché de lui. C’était sans doute pourquoi il était un si bon commandant : il n’était pas distant de ses hommes, comme pouvait l’être un quelconque noble : il passait du temps avec son équipage, discutait, partageait ses connaissances sur l’art de la guerre ou de la navigation autant avec ses plus vieux vétérans qu’avec ses plus jeunes recrues. C’était le premier voyage pour Dorwin ; peu de temps après, il allait connaître son premier raid, comme son premier butin. Il était curieux de tout. Il ses souvenait avoir questionné son capitaine sur les batailles. Ce que Khaldreth lui avait dit l’avait marqué à jamais, aussi profondément que les leçons de base de ses précepteurs. « - Tu ne verra jamais quelqu’un plus calme que lorsqu’il marche à la bataille. L’imminence de la mort enferme chacun dans un carcan de peurs et d’angoisses, et tous se taisent et marchent en silence. Certains la surmontent avec des cris de guerre, d’autre avec des plaisanteries, d’autres en se fixant sur leur haine pour l’ennemi. Il n’y a pas de honte à avouer cette peur, Dorwin. Le tout, c’est de la surmonter ».
Il revint au présent lorsque Phae se tourna vers lui. Ils se fixèrent durant de longues secondes. Elle était vêtue de vêtements moulants de soie noire, sur lesquels elle avait enfilée son plastron de cuir bouilli, ses jambières et ses gantelets hérissés de pics. Comme à son habitude, elle était tête nue, mais aujourd’hui, elle avait préféré attacher ses longs cheveux plutôt que de les laisser flotter dans le vent.
Aucun ne semblait disposer à parler, mais finalement elle brisa le silence. Sa voix était ténue, presque un murmure. « Tu es venu ».
Dorwin préféra rester sur la défensive : « Pourquoi m’avoir fait appeler ? » Un moment, il crut que son interlocutrice ne lui répondrait pas, mais elle finit par lui répondre d’un air mystérieux : « Nous allons nous introduire chez Eruvas. »

Elle était innocente.
C’était la meilleure nouvelle que Dorwin ait reçu depuis bien des jours. Enfin, il avait quelqu’un sur qui il pouvait compter. Autrefois, il avait Khorl, mais ce dernier n’étant ni loquace ni particulièrement sympathique, Dorwin s’était toujours sentit seul depuis qu’il avait pris pied sur Caithainhag. Maintenant, il avait Phae.
Bien sûr, il ne l’avait pas cru du premier coup, mais elle lui avait alors montrée le bureau et le passage secret, et là, impossible de la croire encore coupable. Si elle faisait partie des conjurés, pourquoi lui montrerait-elle sa meilleure cachette ?
Mais il y avait également une nouvelle moins réjouissante. S’introduire dans les appartements du maître d’Hanathond sans son autorisation ou celle de son conseiller, Aerys Elkantar, relevait de la gageure, et pourtant, il fallait à tout prix prévenir Eruvas du danger qui le guettait. Les rumeurs qui courait autour des anaryns, sa garde personnelle, étaient terrifiantes. On disait qu’ils pouvaient affronter n’importe quel monstre sans faillir, qu’ils ne parlaient et ne bougeaient que sur ordre de leur maître, qu’ils n’avaient ni individualité, ni identité propre.. On disait qu’ils étaient d’une telle loyauté qu’ils arrêteraient de respirer ou sauteraient d’une falaise si on le leur ordonnait. Certains disaient même qu’ils n’avaient pas d’âme, qu’ils étaient des créatures décérébrés et implacables entièrement soumises à la volonté d’Eruvas. Si les racontars les plus extrêmes, comme ce dernier, n’étaient que pure invention, personne ne doutait de la force des anaryns, et aucune personne saine d’esprit ne souhaiterait se trouver sur leur chemin.
L’arche était toujours aussi déserte, mais les échos provenant des balcons avaient maintenant changés. En tendant l’oreille, on pouvait entendre le sifflement provoqué par des milliers d’arbalètes tirant de concert, et les cris de guerre des soldats, pressés d’en découdre. Une fois de plus, Dorwin ragea et maudit les traîtres, quels qu’ils soient. Sa place était dehors, sur un balcon, avec ses hommes, prêts à arraisonner un navire haut-elfe. Il était taillé pour la bataille. Et à la place, il se retrouvait à courir dans un corridor mal éclairé, tentant désespérément de prévenir son seigneur d’une conspiration contre lui. Une chose était sûre : quand viendrait le dernier acte, quand les conjurés se montreraient, il leur ferait payer tout cela. Il les taillerait en pièces.
Une brusque secousse les projeta contre les murs, leur apprenant que Caithainhag s’était mise en branle, et naviguait à la rencontre des asurs. De dehors leur parvint une immense ovation : les corsaires hurlaient leur joie. Dorwin sentit une brusque poussée d’adrénaline. Mais qu’est-ce qu’il faisait ici ? Un moment il fut tenté de tout abandonner, et de courir sus à leurs ennemis visibles. Mais il devait prévenir Eruvas. Si il ne le faisait pas, personne ne le ferai.
L’attente des asurs avait durée des semaines, aussi la plupart des corsaires avaient ils eu le temps de se familiariser avec le dédale de couloirs de l’arche, mais rien ne les avait préparés à la sensation qu’ils éprouvaient maintenant. Caithainhag avait toujours fait à Dorwin l’effet d’un immense château : quel navire aurait des corridors et des voûtes ? Quel navire ferait plusieurs fois la taille d’un manoir ? Et pourtant, il pouvait maintenant sentir le roulis, et, dans le lointain, entendre le bruit des vagues venant se briser contre la coque. Lui, qui avait pourtant passé sa vie sur l’eau, en fut déconcerté, et un vertige s’empara de lui. Les asurs attaquaient Naggaroth, les druchii se poignardaient entre eux, et les manoirs voguaient sur les flots. Le monde que Dorwin connaissait s’était soudain inversé.
Alors qu’ils arrivaient à un tournant, Phae lui fit un signe de la main et il se plaqua contre le mur. Un bref coup d’œil derrière le coin du mur lui apprit ce qu’il voulait savoir : ils étaient arrivés.
Le couloir qui menait à la porte des appartements était immense ; il mesurait bien une centaine de mètres. Il avait été conçu pour que les gardiens postés à l’entrée puissent surveiller les arrivants, et, si ils avaient des intentions meurtrières, avoir le temps de leur tirer dessus. Tous les cinq mètres et sur chaque mur, une torche brûlait, répandant autour d’elle une douce lumière jaune. De temps à autre, une statue en bas-relief venait briser la monotonie des murs nus.
La porte elle-même était immense : elle mesurait bien quinze pieds de haut, et aurait pu laisser passer trois cavaliers côtes à côtes. Elle était construite dans ce bois noir des terres du sud appelé ébène, et sa poignée comme ses gonds étaient d’or. A part cela, elle était très sobre, entièrement dépourvue de la moindre décoration.
De part et d’autres de cette porte se tenaient deux anaryns. En les voyant, Dorwin ne put réprimer un frisson. Droit comme des i, engoncés dans leurs armures sombres, ils serraient dans leurs mains une imposante hallebarde. Une tunique couleur de nuit dépassait de leur plastron et descendait jusqu’à mi-cuisse. Leur absence totale de mouvements et leur impassibilité les faisait ressembler à des statues. Leur casque ne laissait pas voir leurs yeux : en dessous de leur visière, on apercevait que le noir le plus total. Dorwin les quitta des yeux, et relu à nouveau le parchemin, au bas duquel s’étalait une fausse signature, qui devait leur permettre d’entrer. Un moment, il douta de parvenir à duper ces terribles cerbères, mais il se repris vite. Ce n’était plus l’heure de douter.
Il allait s’élancer, quand soudain, derrière eux, résonna un bruit de pas. Un pas lent, tranquille. Un pas calme, qui claquait sur le marbre. Un pas qui glaça le sang de Dorwin. Lui et Phae pivotèrent pour se retrouver face à …
Aerys Elkantar.
Le conseiller d’Eruvas était habillé d’une magnifique tunique violette à crevés beiges qui avait dû coûter une fortune. Il avait attaché ses cheveux blancs en un chignon serré qui recouvrait son cou. Il s’arrêta de marcher quand il vit qu’on le regardait, et resta planté là, dévisageant Dorwin et Phae. Ses yeux pétillaient de malice. Après un moment, un sourire sardonique apparut sur ses lèvres, et il prit la parole. Sa voix était douce et calme, et jurait avec son expression d’hilarité malsaine :
« - Tiens tiens, deux capitaines en vadrouille alors que la bataille fait rage. On appelle ça de la désertion, non ? »
A ce moment, si Dorwin avait écouté son instinct, il se serait rué sur Aerys et lui aurait ouvert le ventre. Il réprima à grand-peine sa pulsion, et parvint à articuler d’un ton menaçant :
« - Allez vous-en, nobliau. Nous avons des informations qui vous dépassent. »
Mais ledit nobliau se contenta d’éclater de rire, un petit rire froid et sec, sans aucune joie. « Alors, vous n’avez pas encore compris … » continua-t-il d’un ton doucereux.
Un doute terrible commença à s’insinuer dans l’esprit du jeune capitaine. Lentement, il tira son épée, qui crissa en sortant du fourreau. A côté de lui, Phae faisait de même.
« Allons, pas d’enfantillages »,continua le traître. « Il me suffit de crier pour que les deux anaryns arrivent, et je doute que vous les surpassiez. »
Dorwin jubila intérieurement. Enfin, il avait trouvé une faille dans le plan des conjurés. Aerys, par orgueil, avait dévoilé son plan, croyant qu’ils étaient perdus, mais il avait négligé un élément majeur.
« Non », fit-il, « nous ne pourrions pas les vaincre. Pas nous. Mais vous oubliez que Khorl, mon assassin personnel, n’est jamais bien loin de moi. »
Il s’attendait à voir le visage d’Aerys se décomposer, mais à la place, son horrible sourire s’élargit.
« - Vous dites vrai. Khorl n’est jamais loin de vous. Mais honnêtement, à votre place, je ne sais pas si je considérerais ça comme une bonne nouvelle. »
Dorwin se retrouva désemparé. Qu’avait-il voulu dire par là ?
Toute question devint soudain inutile lorsqu’il sentit le froid d’une dague dans son dos.
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Jeu 17 Juil 2008 - 14:38

Pfiou, la classe.
Sacrément bien écrit ce passage, encore plus que d'habitude.
Et puis là la fin du passage est jouissive.


J'ai juste eu des petits doutes quant aux motivations de Dorwin.
Après tout, qu'est-ce qu'il en a foutre qu'un nouvel elfe prenne le pouvoir ?
Fait-il tout ça pour venger son pote mort, pour les beaux yeux de Phae ? Ou alors c'est le fils caché d'Eruvas ! Hum je m'égare un peu XD


Enfin, j'attends la suite.

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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Jeu 17 Juil 2008 - 20:06

Citation :
Ou alors c'est le fils caché d'Eruvas !

J'imagine bien la scène :

Dorwin entra dans le salon. La pièce était entièrement vide, à l'exception d'un fauteuil qui tronait au milieu. Il s'avança, et découvrit Eruvas assis dans la cathèdre. Quand il le vit, le seigneur d'Hanathond se leva et dit d'une voix grave :

Dorwin ..... je suis ton père !

Nan en fait ça le fait pas XD
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Jeu 17 Juil 2008 - 22:49

Tu me gâte avant mon départ en vacance Eruvas ^^

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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Ven 18 Juil 2008 - 12:46

Superbe ! **fou** :thumright:

Mais pourquoi Khorl il est méchant maintenant :( , belle fin à suspense !

Citation :
J'ai juste eu des petits doutes quant aux motivations de Dorwin.
Après tout, qu'est-ce qu'il en a foutre qu'un nouvel elfe prenne le pouvoir ?
Fait-il tout ça pour venger son pote mort, pour les beaux yeux de Phae ?
Et pas que pour ses beau yeux j'imagine...**siffle** (houlà attention ça pourrais choquer)... pour ses belles armes aussi XD.

Je part en vacance, cela te laisse 10 jours ! Me suis-je bien fais comprendre **fight** !? XD Non vas-y prend ton temps pour nous faire une suite tout aussi magnifique.

Knur' (qui adore ce récit **love**)
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Ven 18 Juil 2008 - 19:26

Citation :
Je part en vacance, cela te laisse 10 jours !

Moi aussi je part en vacance, mais là c'est un mois de suspens !
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Ven 18 Juil 2008 - 20:18

Eruvas a écrit:
Citation :
Je part en vacance, cela te laisse 10 jours !

Moi aussi je part en vacance, mais là c'est un mois de suspens !
:affraid: :affraid: J'espère que tu nous posteras au moins 4 chapitres en même temps XD
Sérieusement, c'est très bien écrit, et quel beau retournement de situation!**love** Même si, comme Knur', j'aurais préféré que Khorl reste de gentil (je crois pas qu'on puisse dire ça d'un Druchii...), mais bon, c'est déjà bien comme ça.
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Lun 4 Aoû 2008 - 17:40

Je profite d'une journée de connexion pour poster la suite !
Le prochain épisode dans quinze jour.

Assis en tailleur au sommet de la grande tour qui dominait Caithainhag, Eruvas, les yeux clos, se laissait griser par la vitesse à laquelle l’arche filait vers ses ennemis. Le vent marin lui souffletait le visage, faisant voler ses tresses blanches et sa cape derrière lui. Il avait rarement eu, au cours de ces dernières années, une telle sensation de plaisir. Lui et son armée se précipitait en direction de leurs adversaires de toujours, le rapport de forces était de cinq contre un et il n’avait presque aucune chance de s’en sortir ; et pourtant, le seigneur d’Hanathond se sentait plus heureux que jamais. C’était cela, la vie pour laquelle il était fait, une vie de général, de guerrier, pas celle d’un ridicule seigneur entouré de courtisans obséquieux. Autrefois, alors que la dynastie des Nalysran gouvernait encore Hanathond, il avait été le commandant en chef des armées de la cité, et il avait fait face plus d’une fois à des causes perdues d’avance. Son sens tactique et logistique lui avait toujours permis de retourner la situation. Il était certain qu’il y parviendrait à nouveau, cette fois-ci.
Il ouvrit les yeux et contempla le paysage. Ils étaient au large de toute terre, et l’océan s’étendait à perte de vue en une masse d’eau calme, informe et rendue noirâtre par l’obscurité. Les navires, vus d’ici, ressemblait à des lucioles, petits points de lumière, scintillant sous l’action des torches, projetant autour d’eux de longues flaques couleur de bronze qui s’étendaient sur l’infini de la mer. L’arche, elle, dépourvue de toute source lumineuse, formait un immense trou plus noir que la nuit qui s’élançait vers la flotte des asurs. Eruvas se concentra sur les forces en présence. Là ou s’était arrêtés les haut-elfes, la mer brillait de mille feux. Ils avaient des centaines de navires en formation incurvée vers l’intérieur, comme un demi-cercle, de manière à se refermer sur l’arche aussitôt qu’elle briserait le centre de la ligne de bataille. Tout reposait en fait sur les navires auxiliaires des druchii, répartis par groupe de vingt de chaque côté de Caithainhag. Si ils parvenaient à occuper les flancs des haut-elfes suffisamment longtemps pour laisser le temps à l’arche de faire demi-tour, les elfes noirs aurait une chance de gagner la bataille. Sinon, une tenaille se refermerait sur la forteresse flottante, qui serait submergé par les multiples abordages des asurs.
Eruvas sentit son pouls s’accélérer lorsqu’il vit que l’impact n’était pas loin. La tour du capitaine, au sommet de laquelle il se trouvait en ce moment, était plus haute que toute les autres, et touchait presque les nuages, et pourtant il pouvait entendre, loin en dessous de lui, les clameurs et les cris de guerre de ses corsaires, excités par l’imminence de l’assaut. Ils n’étaient plus qu’à une centaine de mètres des navires ennemis … Eruvas sortit des replis de sa tunique une longue-vue, puis se mit debout pour pouvoir ressentir pleinement le choc de Caithainhag contre les frêles bateaux de leurs adversaires.
Et les deux flottes se rencontrèrent. De là ou il était, le seigneur d’Hanathond n’entendit qu’un petit craquement, semblable à celui que produit une brindille écrasée par le pied, mais l’onde de choc qui parcouru le bâtiment vit vibrer son corps, qui se mit à trembler comme un fétu de paille emporté par le vent. Portant la longue-vue à son œil droit, il regarda le déroulement de la bataille en contrebas. Les premiers navires asurs avaient subis de plein fouet la force de l’arche, et ils avaient été mis en pièces, leur coque déchirée et percée coulant lamentablement au fond de l’océan. L’élan de Caithainhag lui permit de parcourir une cinquantaine de mètres en anéantissant tout sur son passage, puis elle se retrouva bloquée au milieu de l’énorme masse de la flotte ennemie. Des centaines de corsaires, la première vague, jetèrent leurs grappins et abordèrent les bateaux à portée, tandis que les haut-elfes faisaient de même sur les balcons de l’arche. Bientôt, la bataille se transforma en chaos indescriptible, une multitude d’escarmouches se déroulant sur les ponts et les tours. La mort était partout, emportant des dizaines d’elfes par secondes. Du lointain poste d’observation sur lequel Eruvas était perché, tous les bruits du combat, les hurlements des blessés, les cris de guerre, les sifflements des balistes, le choc de l’acier contre l’acier, tous ces bruits se confondait en formant une mélopée indistincte, une terrible ode à la gloire de la guerre qui éclipsait toute pensée rationnelle et changeait la plus douce des créatures en monstruosité assoiffée de sang.
Eruvas se laissa un instant bercer par ce chant lointain, puis repris ses esprits et se concentra à nouveau sur le déroulement de la bataille. Pour le moment, aucun camp ne semblait prendre l’avantage, mais il savait très bien qu’une guerre d’usure tournerait à coup sûr en la défaveur des druchii. Il se demanda s’il devait envoyer les réserves dès maintenant, mais décida d’attendre encore un peu.
Il se retourna et marcha jusqu’à l’autre extrémité de la tour pour pouvoir contempler la bataille qui se déroulait sur les flancs. Là aussi, le combat faisait rage. Eruvas vit des dizaines de coques brisées en train de couler, et devina que les druchii avait, là aussi, bien profité de leur élan, mais ils étaient maintenant empêtrés au beau milieu des navires haut-elfes, sans possibilité de s’en sortir. Néanmoins, il se battaient comme des démons, refusant de céder un pouce de terrain sur le pont de leur navire, et continuaient à exécuter des manœuvres magnifiques et désespérées. Eruvas reconnut un de ses meilleurs navires, le Fantôme, éperonner trois bateaux ennemis de suite avant d’être couler. Il en vit un autre, qu’il ne connaissait pas, poursuivit par trois vaisseaux asurs, manœuvrer au milieu d’un groupe de rochers acérés sur lesquels les frégates qui lui donnait la chasse s’empalèrent. De beaux actes de bravoure. Le seigneur d’Hanathond estima que, si ils continuaient comme ça, ils pouvaient retenir la tenaille asur suffisamment longtemps. Voyant que le côté gauche commençait à faiblir, il alla jusqu'à la trappe qui donnait sur ses appartements et donna l'ordre à l'un de ses pages d'envoyer cinq navires de réserve. Quelques secondes plus tard, son page amenait une lanterne à la fenêtre, début d'une longue série de signaux lumineux destinés à amener l'ordre jusqu'aux navires concernés. Ces derniers partirent en moins d'une minute.
Eruvas revint à sa place initiale pour prendre des nouvelles du combat principal. Le nombre des asur était contrebalancé par la férocité et le désir de survie des druchii, et sur de nombreux points du champ de bataille, ces derniers prenaient peu à peu l’avantage. Eruvas s’en réjouit. Grâce à la tournure des évènements, et pour la première fois depuis de longues semaines, la victoire semblait à portée de main.
Mais la satisfaction du seigneur d’Hanathond ne dura pas longtemps. Pour être précis, elle dura jusqu’au moment ou il aperçut les navires amiraux de ses ennemis.
C’était trois grands navires, bien plus grand que la normale. Leur coque était entièrement sculpté, de la poupe, qui représentait une queue emplumée, jusqu’à la proue, en forme de tête d’aigle s’élevant dans les airs. C’était de véritables œuvres d’art, représentant des oiseaux de proie gigantesques. Leur coque était recouverte d’une fine feuille d’or. Sur leur large pont dansait une lueur bleutée.
Eruvas sortit à nouveau sa longue-vue et s’en servit pour observer ces vaisseaux de plus près. Sur le pont, des silhouettes semblaient danser, une longues robe couverte de runes volant dans leur dos. Les éclairs lumineux sortaient de leurs doigts et montaient à quelques mètres de hauteur dans le ciel, puis retombaient pour s’élancer sur les flots. Le général des druchii sentit son sang se glacer dans ses veines : de la magie ! Il s’était bien entendu douté d’un piège quelconque, mais quelque chose de rationnel, contre lequel il aurait pu imaginer un plan de rechange. Mais jamais il n’avait pensé que les haut-elfes leur enverrait des sorciers. Il se trouvait face à quelque chose contre lequel il ne pouvait pas lutter. Il ordonna d’envoyer tous les navires de réserve restant à l’abordage de ces trois vaisseaux, puis s’assis calmement. Un autre général aurait piqué une crise de colère, aurait fondu en larmes, ou aurait eut une quelconque réaction. Pas lui. Il ne pouvait plus rien faire pour changer le cours de la bataille, alors autant rester tranquille. Il se reposa un peu, attendant de voir les effets des sortilèges des asurs. Il n’eut pas à attendre longtemps.
Il entendit un grondement sourd dans son dos, et se leva d’un bond. Sur le flanc gauche, là ou ses navires étaient toujours aux prises avec leurs cousins maudits, l’eau bouillonnait. Quelque secondes plus tard, un geyser d’une terrible puissance jaillit hors de l’eau, emportant les vaisseaux druchii et les brisant en centaines de morceaux, tandis que les flots déchaînés passaient à travers des nefs haut-elfes sans causer le moindre dommage. Lorsque la tornade liquide retomba, au bout de quelques secondes, la dizaine de bateaux druchii qui luttait sur ce flanc avait disparus.
Sans attendre, un nouveau grondement sourd se fit entendre. Eruvas couru vers la provenance du son, et arriva juste à temps pour voir le côté ouest de Caithainhag être ravagé par un nouvel ouragan des mers. Une demi-douzaine de tours furent emportés par la tempête et s’effondrèrent dans les flots.
Le seigneur d’Hanathond pris une grande inspiration, puis, calmement, s’assit en tailleur sur le sol de marbre, fixant une point invisible à l’horizon.

« - Monseigneur ! »
La voix claire d’Arnhedhel, l’un de ses nombreux pages, brisa le silence qui régnait au sommet de la tour. Eruvas se leva lentement, manqua de tomber lorsqu’un nouveau geyser dévasta une autre partie de l’arche, puis marcha jusqu'à son serviteur, lui adressant un hochement de tête pour lui dire de parler.
« - Un capitaine veut vous parler. C’est, dit-il de la plus haute importance.
- Son nom ? » le questionna-t-il.
- Reftael Veladorn. »

Eruvas poussa la porte de ses appartements. Les deux anaryns de garde devant celle-ci se mirent le saluèrent respectueusement. Le couloir s’étendait devant lui, sobrement décoré, éclairé par de grandes torches appliquées sur les murs à intervalles réguliers. A quelque mètres, au milieu de la galerie, patientait le jeune Veladorn. Il était magnifiquement vêtu, d’une tunique bouffante aux reflets moirés qui réfléchissait la lumière des torches et le faisait briller de mille feux. La cape en peau de dragon des mers qui pendait de ses épaules semblait déplacée, coupée à un costume aussi luxueux. Son visage aux lèvres mesquines et aux yeux vairons semblait tendu. Il portait à la ceinture deux épées croisées, symbole de noblesse. Ces dernières étaient rutilantes et bien propres, et Eruvas devina qu’elles n’avaient pas dû beaucoup servir. Apercevant son seigneur, il s’inclina bien bas et s’approcha de lui.
« - Monseigneur », dit-il en s’inclinant à nouveau. Eruvas ne l’avait encore jamais rencontré, mais son attitude fausse et obséquieuse lui donna la nausée, lui rappelant les courtisans de son palais. Il se demanda comment un tel individu avait pu devenir capitaine, représentant le contraire d’un corsaire, féroce et vivant à la dure. Excédé par les manières de son interlocuteur, il lui demanda dans un grognement ce qu’il désirait.
« - Ce que je veux, monseigneur ? » Il fit trois pas pressés en arrière avant de répondre. « Vous avertir. Vous êtes en danger de mort. »
Eruvas se rapprocha de lui. « Une immense flotte haut-elfe nous attaque, il est normal qu’elle veuille me tuer. C’est la loi de la guerre. »
Un sourire horriblement mielleux apparut sur les lèvres de Reftael. « Vous ne m’avez pas du tout compris, monseigneur. Laissez-moi mieux vous l’expliquer … ».
Veladorn poussa un cri étrange, et une dizaine de guerriers elfe en tunique pourpre apparurent au bout du couloir, criblant les anaryns de leurs arbalètes à répétition. Ces derniers s’élancèrent vers les conjurés, mais furent abattus par le déluge de carreaux qui volaient tout autour d’eux. Deux soldats s’approchèrent d’Eruvas, les autres restant à l’extrémité du corridor. Reftael leur cracha : « -Tuez-le ! »
Le seigneur d’Hanathond tira son épée pour faire face à ses deux agresseurs. Il avait autrefois été l’un des meilleurs bretteur des druchii, capable de gagner un combat à cinq contre un, mais aujourd’hui, le poids de l’âge pesait lourd sur ses épaules : ses réflexes étaient émoussés, ses gestes moins rapides, ses coups moins puissant. Il engagea le combat en visant les jambes de son premier adversaire, mais son coup fut paré. Il porta une estocade en direction du thorax, enchaîna sur une autre visant la tête, puis entama un coup circulaire sans plus de succès. La lame de son deuxième ennemi, arrivé par derrière, glissa sur son dos et s’enfonça dans son bras gauche. Observant le combat, Reftael avait l’air de s’amuser comme un petit fou.
Le seigneur d’Hanathond se retrouva acculé contre le mur, et décida de se jeter dans les jambes de son ennemi. La manœuvre réussit. Une vive douleur lui transperça les côtes quand il percuta les jambes de son ennemi, mais ce dernier fut jeté à terre, et Eruvas le cribla de coup de poignard. Le deuxième guerrier bondit sur lui, mais il s’aplatit sur le sol et son assaillant passa au-dessus de lui, puis s’assomma en percutant le sol.
Le seigneur elfe noir se releva avec difficulté. Il avait eu le souffle coupé lorsqu’il était tombé, et perdait du sang de la blessure qu’il avait au bras. Son épée lui parut soudain très lourde, et il la lâcha sans même s’en rendre compte. Il regarda, le souffle court, Veladorn approcher, un poignard serré dans sa main gauche. Ce dernier l’agrippa par les cheveux de manière à lui découvrir la gorge et lui souffla :
« - Tu es coriace, vieillard. Mais finalement, tu va finir par périr ici, misérablement. Et l’histoire se souviendra de toi comme d’un faible, un lâche qui s’est suicidé en voyant la défaite imminente. ».
Eruvas vit Reftael lever son poignard bien haut. A l’autre bout du couloir, les renégats regardaient la scène avec attention. Jamais il n’aurait cru qu’il mourrait de cette manière …
Puis il y eu un sifflement bref, et Veladorn fut propulsé en arrière, un carreau fiché dans l’œil droit. Une douzaine de corsaires apparurent derrière le coin du mur et se jetèrent sur les traîtres paniqués.
Au milieu du couloir, posté dans une position assurée, tenant une arbalète d’une main qui ne tremblait plus, se tenait Rhyfen Lorn.


Dernière édition par Eruvas le Dim 24 Aoû 2008 - 13:13, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Lun 4 Aoû 2008 - 19:16

:scratch: Reftael Veladorn peut se téléporter? Ou il a un jumeau peut-être? xD je pense que tu a fait un lapsus pour la dernière phrase, te reste plus qu'a corriger!
Ou bien c'est moi qui ai rien compris : si c'est ça je vais me faire fouetter...^^
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Lun 4 Aoû 2008 - 20:41

Pareil que Kouran (sauf le fouet).
2 choses que je ne comprend pas :
-Eruvas est en haut de l'arche mais lorqu'il donne un ordre, il est executé imediatement par des bâteaux tout en bas :scratch:
-la magie haut elfe est devastatrice et Eruvas en a peur. Il n'a pas de sorcières?
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Lun 4 Aoû 2008 - 21:22

Pour répondre à Kouran, en effet, j'ai fait une grosse erreur de nom, qui casse un peu tout le charme du chapitre. Enfin, je me suis corrigé maintenant ... vraiment désolé XD

Pour deathshade :
1. Sur ce point-là, j'ai fait une ellipse temporelle, en fait il donne un ordre à un de ses pages qui va le répéter aux capitaines des navires à l'aide d'un signal, d'un code ... j'ai pensé que tout raconter en détail alourdirait le récit, après si vous pensez que je devrais le faire, je peux toujours modifier.
2. Et non, il n'a pas de sorcières, en fait, pour moi, même si la magie est chose courante sur nos champs de batailles avec figurines, elle est relativement inexistante dans le "vrai" monde de warhammer et est considérée avec crainte. Après chacun sa vision de ce joli monde ...
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Mer 13 Aoû 2008 - 19:17

Citation :
1. Sur ce point-là, j'ai fait une ellipse temporelle, en fait il donne un ordre à un de ses pages qui va le répéter aux capitaines des navires à l'aide d'un signal, d'un code ... j'ai pensé que tout raconter en détail alourdirait le récit, après si vous pensez que je devrais le faire, je peux toujours modifier.
En effet je pense qu'il serait préférable de l'expliquer brièvement parce que j'ai eu le même problème (du style : il donna l'ordre à son page qui s'attela immédiatement à le transmettre à l'aide d'une lanterne aux navires de réserve...enfin c'est juste une idée **sac**).

Je trouve par contre que le début du chapitre est (très) long et ennuyeux (mais je ne vois pas comment l'améliorer **siffle**), mais par contre "l'assassinat" est très bien retranscrit.
Où sont passés Phae et Dorwin face à Aerys Elkantar et Khorl dans un moment aussi chaud : ça fait une grosse coupure alors que Reftael est sensé passer devant eux en se rendant chez Eruvas (et donc interagir avec eux une fois informé par son complice).

Knur' (très bon sur la critique XD)
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Kouran
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Mer 13 Aoû 2008 - 20:00

Knurlnien a écrit:

Où sont passés Phae et Dorwin face à Aerys Elkantar et Khorl dans un moment aussi chaud : ça fait une grosse coupure alors que Reftael est sensé passer devant eux en se rendant chez Eruvas (et donc interagir avec eux une fois informé par son complice).

Moi j'aime bien ce genre de truc (enfin je déteste ça dans les livres (ça fait attendre), mais je sais bien qu'au fond de mon coeur j'aime ce genre de chose...XD). Donc je pense que c'est une bonne chose **yeha**
Mais après réflexion, une arche noire ne bouge que grâce a la magie noire, il serait donc très logique (et presque obligatoire, AMHA) qu'il y ait au moins une sorcière de bon niveau plus d'autres de puissance moindre.
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Knurlnien
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MessageSujet: Re: [Recit] Caithainhag   Jeu 14 Aoû 2008 - 17:44

Citation :
Mais après réflexion, une arche noire ne bouge que grâce a la magie noire, il serait donc très logique (et presque obligatoire, AMHA) qu'il y ait au moins une sorcière de bon niveau plus d'autres de puissance moindre.
Ah bon ? Pour moi c'est juste une citée bateau qui n'a donc pas besoin de magiciennes. De plus, aucun récit d'assaut corsaire de GW (que j'ai lu du moins) ne fais référence à la magie du côté EN.

Knur' (ignorant assuré XD)
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