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 [Recit] Morceau de fluff 2 : Un message de la Tour

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SunHunter
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MessageSujet: [Recit] Morceau de fluff 2 : Un message de la Tour   Sam 14 Nov 2009 - 19:33

Bonjour à tous !

Je vous ressort ce soir un bout de récit écrit il y a pas loin de 2 ans, qui devait appelé une loooongue suite, mais sur lequel je n'ai jamais eu le temps et/ou de courage de me repencher.

Puisque ça colle bien avec le thème du Morceau de Fluff de notre admin Llo, je vous en fait profiter. Enjoy !

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Verdoyantes sont les plaines de Tiranoc en cette fin de saison des fleurs.

Ici et là, quelques maisonnettes semblent s'opposer à l'uniformité, ponctuant de blanc l'immensité verte qui s'étend à perte de vue. Au loin l'on distingue les contreforts des monts Anulii, découpant de leur gris nacré le bleu du ciel et le vert de la terre.

Tranquillité. Adossé au vieux chêne de la propriété, Karelys savourait la plénitude de l'instant. Seul résonnait le chant des oiseau. La lumière s'infiltrait entre les récentes feuilles du grand arbre, donnant à l'atmosphère cette douceur que le cœur attend tant lors les longs mois d'hivers.

Soudant, un cliquetis se mit à résonner au loin. De plus en plus lourd. En quelques instants, les oiseaux avaient disparu, et la calme chaleur du soir laissa place au froid d'une brise mordante. Karelys se rétrécit sur lui même.
Un crissement long et sourd. L'elfe s'en moque, il fait froid.

Des bruits de pas. Deux personnes. L'elfe ouvre doucement les yeux.




Tor Yvresse, quelques heures avant l'aube.

Envellopés de leurs lourds manteaux, se dressaient devant lui deux gardes de la ville. Hallebardes et grands heaumes. L'un d'eux se penche.

-Hey toi. C'est notre abris dans lequel tu es installé, là. L'on vient d'ouvrir les portes de la cité. Lèves-toi.
L'esprit de Karelys se désembrumait. Les détails lui revenaient : les portes de la cité fermées, la froide nuit à passer et le poste de contrôle dans lequel il s'était installé quelques heures plus tôt pour tenter de dissuader le vent. Assaillit par le froid nocturne, il s'était mille fois maudit de ne pas s'être arrêté dans une auberge, plus tôt sur le chemin, au lieu de pousser l'audace à marcher jusqu'à la cité. Non, bien sûr, les gigantesques portes de la cité n'auraient pas été ouvertes.

Le second garde se saisit du bras de l'efle, le relevant avec vigueur et force, puis le prit par l'épaule avant de l'entrainer à l'extérieur de l'abri. Karelys se tint immobile alors que le garde le relâchait pour rejoindre sont compagnon. Une rafale ramena l'elfe à la réalité. La cité lui tendait les bras.


Haute de presque cinquante pas, les murailles blanches qui protégeaient la cité se laissaient percer en trois points par de gigantesques portes. Les bretèches n'en semblaient pas pour autant des point faible dans les défenses. Au contraire, car si les deux battants géants et leurs lourdes décorations étaient effectivement moins solides que les épaisses murailles en elles mêmes, les deux tours massives ainsi que les nombreuses et imposantes meurtrières qui les constellaient laissaient supposer un nombre plus que conséquent de machines de guerre et de tireur prets à décocher leurs traits mortels à la moindre alerte.
Mais ce n'est qu'une fois passées les portes que l'on comprenait toute la puissance de l'édifice. Tous les deux cents pas environ s'élevaient le long des remparts de lourds bastions dont il fallait s'emparer avant de pouvoir monter sur les murailles si on voulait en déloger les défenseurs. Si la cité devait tomber, les combats dureraient sur les murs bien longtemps après que les envahisseurs soient entrés dans la cité. Tant que les bastions auraient des flèches et des carreaux, en réalité. Et Asuryan sait combien il devait y en avoir...

Toits d'ardoises aux pentes abruptes et murs de pierres ou de divers matériaux recouverts d'enduit à la chaux étaient le lot de tous les autres bâtiments. De fins motifs se devinaient, ternis par le temps, au haut des portes et des des fenêtres.
Ça et là, des charpentes étaient effondrées, et certaines structures étaient encore noires du passage des flammes. Si la guerre n'avait pas atteint Tor Yvresse depuis presque cent ans, ses blessures ne s'en étaient pas refermées pour autant...
Les rues vides. Les ruines. La cité aurait pu accueillir le triple d'âmes sans souffrir du manque de place. Le Sinistre avait sauver la ville, mais à quel prix !

Avançant lentement vers le cœur de la cité situé en haut de la plus haute des collines de Tor Yvresse, Karelys croisa plusieurs patrouilles de gardes. Trois à quatre soldats par groupes seulement. Ils n'en assuraient pas moins cette présence rassurante qui permettait aux citoyens de dormir sur leurs deux oreilles. Les patrouilles se firent cependant moins nombreuses une fois enfoncé dans la cité. Peut-être les quartiers les plus excentrés n'étaient pas des plus recommandables.
Ne restait plus à Karelys qu'a se trouver une auberge à peu près fréquentable où il pourrait s'offrir une collation et une toilette convenable pour aller porter son message, plus tard dans la matinée.



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Tor Yvresse, en milieu de matinée

Le vent soufflait toujours, s'engouffrant dans les hautes ruelles de la cité. Au loin seulement, les nuages commençaient à se dissiper, et peut-être d'ici quelques heures le vent du large aura-t-il ramené un petit coin de ciel bleu.

Karelys continuait d'avancer vers les hauteurs de la cité en direction du palais, siège du pouvoir politique de Tor Yvresse. C'était pour l'heure semble-t-il le seul point de la cité sur lequel la lumière du jour réussissait à percer les nuages épais de cette fin d'hiver. Le grand édifice brillait du blanc éclatant de son enceinte.

A chaque ruelle, le nombre de commerces et de passants augmentait. La cité se repeuplait à l'approche du palais.
Les marchands sur la place principale finissaient de ranger leurs étals lorsque Karelys atteignit finalement l'entrée du grand édifice. Ses murailles s'élevaient à quelques dizaines de pas, légèrement pentus et surmontés d'un chemin de garde. Les runes gigantesques du Monde Dragon qui recouvraient l'enceinte, ainsi que l'absence de créneaux ou de système de défense désignaient plus le Palais comme un édifice civil que comme le dernier bastion de la cité. Et c'était le cas en réalité ; si bien que les Gobelins avaient réussis à mener le combat jusqu'à dans le palais même...
S'approchant de l'entrée, il distingua deux Gardes de la cité, armures décorées et cape rouge feu, trainant derrière eux un elfe qui se débattait. Ce dernier peinait à avancer à reculons et tentait de garder appui sur ses deux pieds. Chose que la cadence des deux gardes lui interdisait. Détail étonnant, le personnage n'était pas un mendiant ou un quelconque rebut, comme on aurait pu s'y attendre, mais était au contraire vêtu d'une longue toge bleu nuit finement brodée, et portait à son flanc une large et longue épée, au fourreau décoré d'or et de gemmes.
Les deux gardes s'avancèrent d'une dizaine de pas sur la place avant de lâcher le noble dos aux pavés, avant de se rediriger vers le palais sans autre forme de procès.

Les pluies de ces derniers jours avaient completement délavé le sol, tant et si bien que la toge du personnage était trempée. Deja plusieurs passants s'étaient arrètés pour observer l'étrange scène du noble consterné.
Se rendant compte de son propre immobilisme, Karelys se précipita à la suite des deux gardes et s'engagea dans le palais.


Protégé par le large mais simple mur d'enceinte s'étendaient les jardins du palais. Vaste étendue de pelouse ponctuée par endroits de quelques arbres dont les bourgeons ne s'étaient pas encore ouverts. Une large allée menait des portes de l'enceinte à l'entrée à proprement dite du palais. Les citoyens allaient et venaient. Quatre gardes d'honneur étaient postés au niveau de grandes colonnades, quelques pas avant l'entrée de l'intérieur du palais. Ils s'occupaient de la sécurité et semblaient filtrer les arrivants, rejetant toute personne qui n'y aurait pas été convoquée ou invitée. L'un des gardes s'interposa.

-Halte là, l'ami. Voudriez-vous bien me décrire en quoi vous avez affaire au Palais de la Cité ?
D'un simple geste à son clou d'oreille, Karelys lui fit comprendre son statut de messager de la Tour Blanche.
-Je vois. L'Intendant se trouve actuellement dans la salle du Conseil Militaire, au bout de l'aile nord. L'on vous y accueillera et l'on vous y ferra patienter le temps de la réunion. Je vous en pries.

Un salut de la tête. Karelys s'enfonçât dans le bâtiment. Les bruits de pas résonnaient dans le vaste hall entièrement décoré de marbre blanc et de tapisseries gigantesques. Le tout resplendissait dans les jeux d'ombres que créaient la lumière de gigantesques fenêtres.
L'aile nord devait être celle-ci. Il s'y avançât jusqu'à arriver en bout de couloir, où deux autres Gardes d'honneur le firent patienter dans l'anti-chambre de la salle de conseil. Prenant la peine de s'assoir, et pris de curiosité, il tendit l'oreille à se qui se racontait à coté... Mais rien ne vint. La lourde porte qui le séparait dudit conseil ne laisserait rien passer des discutions.

Son regard passait de la fenêtre, donnant sur le jardin, aux multiples pièces d'équipement qui ornaient la pièce. Les deux gardes sont immobiles. Attente. Attente.
Un murmure à peine audible, et pourtant plein de force filtrat soudain à travers la porte de la salle du conseil, puis deux, et trois. Le ton devait avoir vite monté de l'autre coté. Les deux Gardes avancèrent dans l'anti-chambre et se rapprochèrent de la porte du conseil. L'un d'eux prit la parole.
-En espérant que cela ne recommence pas. Jeter les invités de l'Intendant sur le pavé de la cité n'est pas très réjouissant.
L'autre lui répondit par un grognement de gorge insatisfait. Le visage sombre, ils patientèrent devant les portes, en attendant que le maitre des lieux les invitent à restaurer le calme dans la réunion.
De son banc, Karelys se lança :
-Excusez ma curiosité, mes frères, mais pourriez-vous me révéler ce qui s'est passé dans cette salle avant que je n'arrive ?
-Ce n'est pas notre rôle, voulut conclure le plus sombre des deux. Mais à l'autre d'ajouter :
-Le fait sera révélé dans le compte-rendu du conseil dans tous les cas, Enniriel. Cela ne servirait à rien de le cacher, déclara-t-il en se tournant vers Karelys. En fait, un Commandeur Gardien des Côtes de Cothique s'est fait renvoyé du conseil militaire par le Prince Intendant suite à des propos que l'Intendant a jugé déplacés, expliqua le Garde à l'intention du messager. Certains membres du conseil ont pris la défense du commandeur, et la discution s'est échauffée. L'Intendant nous a fait appelé et nous avons évacué le Commandeur jusqu'à l'extérieur. Il doit déjà être en train de faire ses paquets pour rentrer dans sa contrée.
-Ah !... Si je puis me permettre, connaitriez-vous le nom de ce Commandeur, mes amis ? Car c'est à l'un de ces Gardiens des Côtes en voyage ici qu'est destiné mon message.
-Turthis, répondit simplement et fermement le premier des Gardes.
Et à Karelys de conclure :
-Bien, ma présence ici n'est donc plus requise : c'est à lui que je dois remettre mon message. La bénédiction d'Asuryan sur le Prince Intendant, Gouverneur d'Yvresse. Je m'en vais.
Et il se retira.

Karelys se savait être en retard de deux jours, mais il n'avait pas envisager d'arriver après le départ du commandeur. D'un coté, personne n'aurait pu prédire la manière dont le noble avait quitté les lieux...
S'il se dépêchait, il arriverait sans doute à rattraper Turthis avant qu'il ne reparte pour Cothique. Il était peu probable que le commandeur reste en ville jusqu'au prochain conseil. D'une part car il n'étaient pas fréquents, d'autre part car il n'y serai surement pas accepté de nouveau, malgré la requête insatisfaite qu'il avait dû faire aujourd'hui. Il fallait donc retrouver ses appartements en ville et lui donner le message.

A vrai dire, rien ne distingue les appartements d'un noble en visite d'un autre bâtiment. Sauf peut-être le nombre d'elfes en toge bleu nuit à demi trempée qui y séjournaient... Et c'est pourquoi Karelys sacrifia le restant de sa matinée à questionner commerçants et gardes en patrouille pour tenter de retrouver la trace du Commandeur.


---------------------------

Tor Yvresse, début de soirée

Une sentinelle, de garde à coté d'une grande bâtisse. Lance et bouclier, comme on le lui avait dit. Ce devait être là.

Les recherches avaient duré bien plus longtemps que prévus, et les senteurs de la toilette du matin laissaient place désormais à celle de la sueur d'une longue marche. Mais peu importait : Karelys avait froid, et une fois le message transmit, il s'en irai dans la plus proche auberge, louerait une chambre pour la nuit, puis partirait le lendemain vers la suite de son voyage. L'elfe soupira.

S'approchant de l'entrée, Karelys interpella le garde :
-Héla ! Est-ce bien ici que demeure le Commandeur Turthis ?
La sentinelle lui répondit d'un ton froid.
-En effet.
-J'ai un message à son intention, est-il possible de le lui remettre ?
-Le Commandeur est occupé. Je peux cependant lui remettre le message. Donnez-le, fit-il en tendant le bras vers Karelys.
-Je dois le lui remettre en main propre. Telles sont les règles à la Tour Blanche.
La surprise se lut sur le visage du garde lorsque son regard se porta à l'oreille de Karelys. S'en rendant compte, le garde repris son air glacial et continua :
-Je ne peux pas pour autant vous laisser rentrer. Tels sont mes ordres. Repassez demain.
-Vous savez comme moi que Turthis partira dès demain pour Cothique, tenta le messager. Laissez moi entrer, les messages de la Tour n'attendent pas.
A voir pour la seconde fois le visage étonné du garde, l'elfe sût qu'il avait frapper au juste. Il poursuivit :
-Une fois le message au creux de sa main, je m'en retourne d'où je viens. Qu'il le lise sur l'heure ou dans dix jours, je m'en moque. Je dois juste le le lui remettre en main propre.
Alors que le garde allait riposter, le verrou se leva et la porte s'ouvrit.

Là, se tenait un elfe en robe blanche et aux cheveux noirs liés en queue de cheval. Le blason en fil d'argent sur le torse du personnage laissait deviner une appartenance à une maison noble.
-Et bien, Olann', depuis quand ne laisses-tu plus entrer les messagers de la Tour ?, déclara-t-il en guise de présentation.
Le garde, embarrassé, ne sut que répondre à son maître. Le noble, se tournant vers Karelys, reprit :
-C'est votre chance, mon brave. Je regardais par la fenêtre justement à l'instant de votre arrivée. Voyant Olannor vous refuser l'entrée, je viens moi-même. Mais assez parlé, entrez donc ! Quel message la Tour m'envoie-t-elle ?
Karelys s'approcha en cherchant le message dans l'un de ses sacs. Il l'en tira et le tendit a Turthis, prêt à faire demi tour dès que le noble l'aurai récupéré. Mais ce dernier n'en fit rien.
-Je vous ai demander d'entrer, avant de vous demander le message, ce me semble.
Puis, laissant la porte ouverte, il s'en retourna à l'intérieur.

Karelys resta un instant immobile, bras tendu devant l'entrebâillement vide de la porte. Le garde repris la parole :
-Dépêches-toi d'aller au chaud ; imbécile.
Et l'elfe s'empressa.


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Et voilà. En espérant que ça vous ai inspiré.

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MessageSujet: Re: [Recit] Morceau de fluff 2 : Un message de la Tour   Sam 14 Nov 2009 - 20:35

Bon je vais être assez sec.

Tu as emmagasiné dans ce texte un nombre de fautes d'orthographe, de grammaire et de concordance des temps que j'ai rarement vu ! Relis-toi et passe ton texte sous Word parce que c'est assez conséquent !

Sinon, j'ai remarqué un style avec des phrases très concises et souvent nominales. Mais le rythme de certaines ne me plaît guère : quelques virgules sont à ajouter ou déplacer AMHA.

Le fond me laisse en fin de compte un peu sur ma faim : il ne s'est vraiment rien passé dans ce récit. :(

Citation :
On vous y accueillera et l'on vous y ferra patienter le temps de la réunion.
;)

Cordialement,
Knur' (un peu déçu)
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MessageSujet: Re: [Recit] Morceau de fluff 2 : Un message de la Tour   Sam 21 Nov 2009 - 12:41

Citation :
Bon je vais être assez sec.

Tu as emmagasiné dans ce texte un nombre de fautes d'orthographe, de grammaire et de concordance des temps que j'ai rarement vu ! Relis-toi et passe ton texte sous Word parce que c'est assez conséquent !
O.o'
Tu sais que tu m'as fait vraiment peur là ! J'ai même passé mon texte sur un correcteur internet pour me rassurer !!

Citation :
Le fond me laisse en fin de compte un peu sur ma faim : il ne s'est vraiment rien passé dans ce récit. Sad
Erf... C'est pas faux. Si je reprochais à Llo de ne pas faire la part belle à la description dans son récit, j'imagine qu'on peut m'accuser du contraire sur celui-ci...
D'un autre coté, l'action n'est pas tellement un objectif pour moi ici. Ce n'était certes pas son but original, mais je crois que ce texte rassemble pas mal d'éléments de fluff susceptibles d'être réinvestis par les autres membres. Vrai ?
Si c'est bien le cas, alors je n'ai pas vraiment raté mon coup.

Citation :
Knur' (un peu déçu)
Promis je me rattraperai !!

SunHunter -
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MessageSujet: Re: [Recit] Morceau de fluff 2 : Un message de la Tour   Sam 21 Nov 2009 - 21:24

Citation :
Si je reprochais à Llo de ne pas faire la part belle à la description dans son récit, j'imagine qu'on peut m'accuser du contraire sur celui-ci...
D'un autre coté, l'action n'est pas tellement un objectif pour moi ici. Ce n'était certes pas son but original, mais je crois que ce texte rassemble pas mal d'éléments de fluff susceptibles d'être réinvestis par les autres membres. Vrai ?
Rassures-toi sur ce point. Si tu voulais avant tout décrire l'univers d'une ville elfique majeure, c'est réussit. :thumright:

Bonne continuation tout de même.

Cordialement,
Knur'
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MessageSujet: Re: [Recit] Morceau de fluff 2 : Un message de la Tour   

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