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 [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur

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Gromdal
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Mar 2 Oct 2012 - 20:55

Voici la suite tant attendue !

Maintenant que je me suis remis dans le bain, je devrais sortir les récits plus souvent. M'enfin j'ai été pris ces derniers temps, construire le site internet (il n'est d'ailleurs pas encore terminé), les devoirs, la rentrée, la fatigue, etc...

Quand il reprit connaissance, Bramdal voyait rouge. Au sens propre du terme. Il sentait que son sang se répandait, aux alentours de la chaise où il était toujours attaché, coulant par ses nombreuses blessures dues aux tortures qu’il avait subies. Le sang devant ses yeux l’empêchait de voir quoi que ce soit, mais, de toute façon, la douleur obscurcirait sa vision par sa simple présence. La douleur… Depuis quand était-elle là, à le narguer, le tenailler, le faire souffrir ? Des heures, des jours peut-être, mais dans cet enfer, la notion du temps ne semblait pas exister. Seul résister importait, mais à quel prix ! Il ne sentait plus son bras droit et celui de gauche compensait largement ce manque de sensation par une souffrance qu’il associa à un avant-bras cassé, son dos avait été brûlé plus de fois qu’il n’aurait osé l’imaginer dans ses cauchemars et plusieurs de ses côtes semblaient brisées. De même, le goût du sang dans sa bouche lui rappela qu’il avait perdu une bonne demi-douzaine de ses dents. Plus bas, son pied gauche ne répondait plus et il ne préférait pas faire appel à la jambe droite : une fois avait suffi à lui faire comprendre qu’elle était hors d’état de faire quoi que ce soit.
Mais cela n’était rien par rapport à l’humiliation qu’il avait subie auparavant et qui avait été la cause de son évanouissement. D’ailleurs, il pensait pouvoir sentir, à travers l’odeur écœurante du sang, une odeur de poil roussi. En effet, sa barbe avait dangereusement raccourci et était sûrement ruinée. Voilà pourquoi seul la résistance lui offrait encore un espoir : seul sa mort sans avoir parlé était la seule solution pour retrouver son honneur, perdu avec la majeure partie de sa barbe…
Mais, tiens, il lui semblait que, pour une fois, les maudits Elgi ne le torturaient pas… Que ce passait-il ? Un mouvement derrière le voile rouge qui lui recouvrait les yeux, enfin le seul œil valide qui lui restait, lui indiqua que les Elfes conversaient entre eux… Que pouvaient-ils bien se dire ? Il essaya de se concentrer sur ce que recevaient ses oreilles, et entre le crépitement du feux où chauffaient quelques objets destiné à de sombres utilisations, il réussit à entendre quelques bribes d’une conversation… Mais peine perdue, la maîtrise de la langue elfique ne faisait pas partie de ses connaissances…

— Pardon ? La voix du maître était empreinte d’une profonde incrédulité.
— Avec tout le respect que je vous dois, répondit Haerkan, je vous répète que je ne peux plus rien pour vous. Il n’y a rien à tirer de ce Nain.
Le maître serra les dents, et, quand il répondit, une menace planait dans sa voix.
— Je croyais que vous aviez été envoyé par le Roi-Sorcier lui-même car vous étiez un maître en l’art de faire parler les prisonniers…
Le bourreau haussa les épaules et fixa les ténèbres sous la capuche de son interlocuteur.
— En effet, mais si vous n’aviez pas perdu votre sang froid tout à l’heure et ravagé la barbe du Nain, peut-être que les choses se seraient présentées différemment.
— En quoi cela aurait-il changé les choses ? Il avait juste à retenir sa langue et il ne l’a pas fait, voilà tout !
— Certes. L’impression qu’il vous a laissée ne regarde que vous. C’est plutôt l’impact psychologique de votre acte qui m’inquiète.
— Dans quelle mesure ?
— Eh bien, pour la simple et bonne raison que vous avez retiré au Nain le dernier moyen de pression qu’il nous restait.
— Quoi ?!
— Et oui, vous savez bien que tout Nain tient à sa barbe plus encore qu’à son or. Pour simplifier, les tortures que je lui ai fait subir n’étaient que de simples formalités : elles ont pour but de briser le courage et le moral de mes victimes. La plupart de celles-ci ne passent d’ailleurs pas cette étape et finissent par parler à un moment ou un autre. Mais ce n’est pas le cas de toutes. Celles qui réussissent à passer ce cap ont toujours une volonté de fer, et celle-ci se rattache toujours à une chose, matérielle ou non, qui permet à la victime de subir les tortures sans broncher, ou presque. Mais c’est aussi le point faible de la victime car c’est en fait la dernière chose à laquelle celle-ci se rattache à la vie. La solution la plus efficace et la plus simple et de menacer la victime de détruire la chose en question. Or, si celle-ci est détruite prématurément, la victime n’a plus de raison de vivre et il n’y a plus rien à en tirer. C’est en l’occurrence le cas du Nain. Mais il y a également d’autres issues, par exemple, ma première victime…
Un mouvement de la main et un ordre du maître le coupa dans sa phrase.
— Peu m’importe le sort de votre première victime. La seule chose qui compte, c’est que le Nain parle. Il y va de mon plan, de ma vie, mais aussi de la vôtre. N’y a-t-il vraiment pas d’autre alternative ?
— Venant de ma part, non. Le Nain est bien trop abimé pour que je puisse recommencer une torture intensive qui aurait une chance infime de le faire parler. En fait, ces heures sont comptées…
— De toute façon, dans quelques heures, nous n’aurons plus besoin de lui car il sera trop tard. Continuez.
— Eh bien, il ne nous reste que notre détenu spécial…
— Vous êtes vraiment sûr ?
— Je suis formel.
— Bien, allez donc le chercher.
Avec un petit salut de la tête, Haerkan sortit et se dirigea sans peine dans le dédale de couloirs et de portes qui formait le manoir. Il arriva ainsi devant une porte, grande, massive, métallique et intimidante. Sortant une bourse de sa poche, il s’avança vers la masse grise et rutilante que formait la fin du couloir et prit un petit rond métallique dans la bourse. Après avoir prononcé la formule adéquate, celui-ci prit la forme d’une clé, qu’il inséra dans la serrure de la porte, qui, après trois tours, s’ouvrit, révélant un sol nu, des murs nus et, au fond, une paillasse sur laquelle était étendu un Elfe à l’air affaibli. Celui-ci se tourna lentement vers lui lorsqu’Haerkan entra dans la pièce, et ce dernier put alors apprécier toute la maigreur du prisonnier, la peau, pâle était tendue sur les os, saillants, qui donnaient l’impression de se briser à chaque instant, sur son dos, entraperçu, apparaissaient les marques d‘innombrables coups de fouet. En dernier, Haerkan aperçut son visage, qui, entouré de cheveux châtains et négligés, était empli d’une profonde tristesse et de fatigue, même si un semblant de fierté y restait encore. Des cicatrices trainaient au niveau du coup, et une parcourait la joue gauche, les pommettes étaient relevées et saillantes, ce qui faisait ressortir les cernes sous les yeux, d’un vert intense, du prisonnier. En dernier, un nez droit et fier attestait une ascendance noble à l’Elfe, rendant encore plus pathétique l’aspect général du prisonnier.
Nullement impressionné par la scène, Haerkan s’avança dégaina de la main gauche un long coutelas, et sortit de sa poche une clé avec son autre main. Il s’approcha de l’Elfe et lui dit :
— Ilmarìn, on a du travail pour toi.
Comme celui-ci ne répondait pas, il continua :
— Je vais te détacher, pas d’entourloupes, hein ? Tu sais ce qui se passera si tu tentes quelque chose…
Il désigna de la pointe de son arme la longue cicatrice parcourant le visage du prisonnier, et un sourire cruel traversa celui d’Haerkan. Ilmarìn ne fit aucune remarque et tendit ses poignets, qu’Haerkan délivra, même si momentanément, et le prisonnier se dirigea vers la sortie, poussé par son geôlier. Ayant fait le chemin en sens inverse, ils arrivèrent à la salle de torture, où le maître les attendait patiemment, assis sur un banc posé contre le mur. Quand il les aperçu, il se leva et disparu au fond de la salle, d’où il revint avec une petit boîte, qu’il ouvrit et tendit à Ilmarìn en disant :
— Tiens. Je veux savoir la date du rendez-vous qu’il a avec le Roi Phénix. Et une heure précise !

Le prisonnier sorti de la boîte une petite bague, avec un petit éclat de pierre noire aux reflets violets enchâssée à l’intérieur. La passant à l’annulaire de sa main droite, l’Elfe s’avança vers le Nain, leva le bras et arrête sa main, avec la bague, à quelques centimètres du front du Nain. Aussitôt, se lèvres se mirent à bouger, entonnant une litanie muette et silencieuse. Haerkan et son maître reculèrent précautionneusement lorsque la pierre sur la bague se mit à briller. Alors, et rai de lumière violette fusa de la bague vers le front du Nain et les muscles des deux protagonistes, Ilmarìn et Bramdal, se tendirent en un instant. Un combat intérieur semblait se dérouler entre les deux personnages, le Nain grinçant des dents et l’Elfe plissant les yeux. Puis, au bout d’un moment, l’Elfe rejeta sa tête en arrière et, dans un souffle, déclara :
— Demain, trois heures après le zénith.
Aussitôt, le Nain poussa un cri déchirant, l’Elfe rouvrit ses paupières, montrant des yeux révulsés et tous deux s’effondrèrent, Ilmarìn sur le sol et Bramdal sur son siège.
Sur un mouvement de tête du maître, Haerkan s’avança, s’agenouilla après de la forme prostrée d’Ilmarìn, lui retira son anneau et tâta son pouls, déclarant :
— Il survivra.
Puis il se releva et se retourna pour faire de même avec le Nain, puis il se retourna vers le maître, auquel il dit laconiquement :
— Il est mort.
Et le maître répondit :
— Tant mieux pour nous ! Donne-le à Karly’an, elle saura s’en débarrasser…
— Bien.
— Quant à moi, il faut que je donne une petite commission à donner à mon espion…
Et il sortit, non sans éviter la plate remarque du bourreau :
— Cela ne regarde que vous.

Et, plus tard, une ombre se glissa par-dessus les remparts du palais royal, atterrit dans un jardin, déposa un objet contre un pilier et le dissimula derrière une plante grimpante, puis reparti.
C’était l’aube.

À suivre…


N'hésitez pas à poster vos commentaires ! (que j'espère nombreux ! *;)* )

Grom'

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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Mer 3 Oct 2012 - 15:52

Eh bien! que de réponses ! *siffle* (non, franchement ça fait peur *euhh* )

Juste pour dire que je suis en train de corriger tout le récit et que je devrais bientôt publier un site réservé exclusivement à votre cher semi-elfe-nain slaaneshi !

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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Mer 3 Oct 2012 - 16:07

Ben en ce qui me concerne, je suis fatigué de répondre toujours la même chose XD :
LA SUITE!!!
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Mer 3 Oct 2012 - 16:51

Tharen a écrit:
LA SUITE!!!
T'inquiète, ça ne saurait tarder. XD

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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Mer 3 Oct 2012 - 17:41

Citation :
Ben en ce qui me concerne, je suis fatigué de répondre toujours la même chose :
LA SUITE!!!
Pour des raisons qui ne regarde que moi et toi je dis la même chose XD !
Bosse feignasse, cela veut dire que ton talent titille ma patience, et j'ai pire arme que la torture, je peut bruler de la bugman *:p* !
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Mer 3 Oct 2012 - 17:51

Tiens alors là t'as trouvé le pire suplice pour Grom'!!!
T'es sur qu'elles ne regardent que toi tes raisons ? *lol*
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Jeu 4 Oct 2012 - 17:49

Alanrias a écrit:
Bosse feignasse, cela veut dire que ton talent titille ma patience, et j'ai pire arme que la torture, je peut bruler de la bugman *:p* !
Bah, moi j'men fous tant que c'est pas moi qui la paye, la bugmann ! *siffle*

Sinon je devrais me dépêcher mais je part pendant une semaine en voyage scolaire à Berlin (voir le topic "vacances et abscences" pour plus de précision), alors...

Grom'

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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Ven 5 Oct 2012 - 13:53

Aller dépêche toi feignasse XD ! Ou je dis toutes la suite non écrit et vite fait ( ce qui aurai pour influence de casser le suspence, elle te va cette torture *eviloui* je dconne hein... )
Citation :
T'es sur qu'elles ne regardent que toi tes raisons ? *lol*

Bien sur que non, mais je pense pas que d'autre que nous trois soit au courant *^^* ( à moi qu'un modo curieux regarde nos mp :**sh**: ... )
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Ven 5 Oct 2012 - 14:33

Il y a des endroits pour tout, et des threads pour tout. Il y a un thread exprès pour le flood et les interpellations dans la taverne ; cette partie est réservée aux textes et aux commentaires de textes. Merci de vous réfréner. ,)
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Sam 6 Oct 2012 - 20:47

Mise à jour des corrections !
(eh bah, ça m'en aura pris, du temps... *fou* )

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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Mar 16 Oct 2012 - 17:25

La suite de l'histoire peut être XD ?
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Mar 16 Oct 2012 - 17:32

Alanrias a écrit:
La suite de l'histoire peut être XD ?
Je termine un petit récit auxiliaire et je m'attelle à la terminer ! *;)*

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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Dim 21 Oct 2012 - 9:53

Et voici la suite tant attendue !

Et ce fut à cette même aube que se leva Aramir. C’est peu avant la deuxième moitié de la matinée qu’il sortit de son petit manoir en bordure du palais après s’être sustenté et préparé. En se dirigeant vers les quartiers des Nains, il croisa de nombreux gardes à l’allure pressée et au visage soucieux. Que font-ils ici ? Se demanda-t-il, un sentiment d’inquiétude naissant dans son ventre. Sentiment qui ne fit qu’empirer lorsqu’il arriva dans le hall des Nains : quelques Lions Blancs et une dizaine de gardes maritimes guidés par Braïch’il s’affairait avec autour de la table avec les Nains, les chefs des deux partis étant en train de mener une discussion animée.
— Est-ce que quelqu’un pourrait avoir l’obligeance de m’expliquer ce qui se passe ici ? lança-t-il avec force.
Ce fut Gromdal qui lui répondit, se détournant de son interlocuteur initial :
— Il se passe qu’un de mes guerriers a disparu !
— Enlevé par les Elgi ! rajouta un Nain.
— Vous n’avez aucune preuve, et nous non plus ! contra amèrement Braïch’il.
Aramir s’interposa entre Braïch’il et les Nains.
— Attendez, calmez-vous et asseyez-vous, ensuite nous pourrons nous expliquer calmement, dit-il en appuyant bien sur le mot « calmement ».
Sans se quitter des yeux et les mains sur leurs armes respectives, Braïch’il et Gromdal obtempérèrent, suivis par les autres Nains. Les Lions Blancs se positionnèrent silencieusement de part et d’autre de la pièce tandis que les gardes maritimes, d’un geste de leur capitaine, se retiraient.
— Voilà qui est mieux. Maintenant, vous allez me dire en détails ce qu’il s’est passé depuis hier soir. Et sans en venir aux mains, de préférence.
Après un soupir, ce fut Braïch’il qui prit la parole :
— C’est bien parce que tu es le seul à pouvoir raisonner les Nains que je fais ça… En gros, un des envoyés, répondant au nom de Bramdal, était là hier soir mais n’y était plus ce matin. Personne n’a rien vu ni entendu, les gardes compris. La dernière personne à l’avoir aperçu est Orund (il montra d’un mouvement de tête le Nain à Aramir) : ils ont parlé sur le balcon, puis Orund est parti, laissant Bramdal seul. À partir d’ici, plus aucune nouvelle de lui. De plus, aucune de ses affaires n’ont disparu.
— Bon, j’avoue que c’est inquiétant, repris Aramir, mais pourquoi tout ce remue-ménage ? À part le fait que personne ne l’ai vu partir, il l’y a pas de quoi en faire tout ça !
— Eh bien, le problème c’est que l’on a retrouvé des traces de pas, d’Elfe, évidemment, dans le jardin, menant de dessous notre balcon jusqu’aux remparts, et la profondeur de celles-ci montrent que c’était un Elfe chargé d’un poids relativement lourd…
— Et vous pensez à un enlèvement, donc, termina l’Elfe.
— Oui ! Nous le pensons tous ! s’exclama Braïch’il, visiblement irrité. Mais le problème, c’est qu’ils refusent d’aller voir le Roi !
Aramir était abasourdi.
— Quoi ? Mais, mais ce n’est pas possible !
— Ah bon ! s’exclama un des Nains en croisant les bras. Et pourquoi cela ?
— Eh bien… Euh… Ce serait un affront incommensurable à la personne de Finubar, et cela ferait échouer notre tentative d’établir une alliance entre nos deux peuples !
Il se tourna vers Gromdal et l’implora du regard. Mais celui-ci se contenta de hausser les épaules, et lui dit laconiquement :
— Que veux-tu ? Mes hommes passent avant tout le reste. Il me doit de le retrouver en priorité.
— Mais nous avons bâti toutes ces choses ensembles ! Tu laisserais tout tomber pour ça ? Ne fais-tu pas confiance en Braïch’il et ses troupes ?
— Si, mais… Bon, en fait pas vraiment.
— Mais il y a sûrement un moyen de s’arranger, de trouver un compromis ! Ne me dites pas que vous n’y avez pas pensé au lieu de vous disputer !
D’après leurs regards, Aramir devina que si.
— Réfléchissez un peu, bon sang, il doit y avoir une solution…
L’Elfe réfléchit un petit peu avant de reprendre :
— Étant donné que vous êtes une bonne trentaine, je ne pense pas qu’il soit nécessaire que tous se présentent à la rencontre avec le Roi Phénix. Il ne faut à peu près qu’un représentant pour chaque forteresse, ce qui nous laisse qui ?
Les Nains prirent un peu de temps pour s’organiser. Finalement, une dizaine de Nain, dont Gromdal, se porta volontaire pour les représenter. Les vingt autres s’arrangeraient avec Braïch’il. Aramir reprit :
— Bon, maintenant, vous vingt, vous pouvez vous occuper avec Braïch’il. Quand à vous, vous avez une demi-heure pour vous préparer. Je vous attends dehors.
Et il les planta là.

_______________

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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Dim 21 Oct 2012 - 12:27

Wéééééé la suite!!!
Super comme d'hab'!!! *clap*

T'inquiète ce coup-ci, je l'ai lu jusqu'au bout... *honte*
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Dim 21 Oct 2012 - 12:58

Merci !

Tharen a écrit:
T'inquiète ce coup-ci, je l'ai lu jusqu'au bout... *honte*
J'espère bien ! *rolleye*

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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Ven 26 Oct 2012 - 16:04

Citation :
N'hésitez pas à poster vos commentaires !
Suite au boulot continu j'aime XD !
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Jeu 8 Nov 2012 - 17:43

Bon, la suite ! Ce n'en est en fait qu'une partie mais comme j'amorçais la 4e page et que je n'étaiq pas à la moitié, j'ai décidé de poster déjà ça.

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Une heure plus tard, le groupe de Nains, avec à sa tête Gromdal et accompagné d’Aramir, sans oublier les deux Lions Blancs qui devaient les « guider » à travers le palais, se dirigeait vers la salle où Finubar les recevrait. Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent devant une gigantesque porte de bois ouvragé, devant laquelle se tenait un seul et unique Lion Blanc. Et pas n’importe quel Lion Blanc, pensa Gromdal, il doit être ce qui se rapproche le plus d’un chef pour eux. En effet, il avait senti que leurs gardes s’étaient redressés à l’arrivée devant la porte, et ils regardaient leur « chef » avec un mélange de respect et d’admiration à peine dissimulée. Et puis il y avait le physique de l’Elfe, aussi. Jamais vu un Elfe aussi musclé… Déjà que les Lions Blancs normaux n’ont rien à envier à un Nain, autant celui-là il ferait pâlir un troll ! La voix d’Aramir le tira de ses pensées :
— Je vous présente Korhil, le capitaine des Lions Blancs. Il inspectera vos cadeaux afin d’éviter tout tentative d’attentat envers la personne du Roi.
Voyant que tous allaient ouvrir la bouche pour protester, il ajouta :
— Ce n’est qu’une simple formalité, bien sûr ! Nous sommes tous contraints à ceci : personne ne doit approcher le roi armé, même les nobles issus de familles très anciennes ayant prouvé milles fois leurs confiance se doivent d’obéir…
Apparemment, les Nains furent convaincus, et Korhil put inspecter, certes avec une tension dans l’air, les présents des Nains. Gromdal inspira profondément. J’espère qu’il ne va pas insister sur certain de nos cadeaux, sinon, on n’est pas près de voir ne serait-ce que le coin de la cape de leur Roi… À peine eut-il finit la formulation de cette pensée que le capitaine s’arrêtait et appelait Aramir dans sa langue natale en lui montrant un grand paquetage qui contenait une gigantesque arquebuse. L’ambassadeur elfique s’empressa de traduire :
— Il vous sera impossible d’emporter ceci auprès du Roi.
Le Nain qui représentait Zhufbar, Ekrind Barbe d’Acier, et qui offrait l’arquebuse s’offusqua :
— Quoi ? Mais c’est un cadeau pour Finubar ! Si vous saviez ce qu’on a fait pour concevoir une arquebuse comme ça ! M’en vais lui casser la…
Mais c’était sans compter sur Gromdal, qui ne l’entendait pas de cette oreille. D’un geste, il stoppa l’ingénieur, puis il s’adressa à Korhil :
— Vous n’allez pas nous empêcher d’offrir nos présents à votre Roi. Cependant, si vous ne nous faites pas confiance, ce qui peut paraître logique, et bien un de vos Lions Blancs peut accompagner Ekrind et porter cette arquebuse tout en restant vigilant. Comme ça, vous ne prenez aucun risque !
Aramir se mis à traduire ces propos au capitaine, et celui-ci répondit :
— Qu’il en soit ainsi.
Il ordonna ensuite à un des gardes de porter l’arquebuse, qu’Ekrind avait rangée avec soin dans sa boite. L’inspection se passa ensuite sans anicroches. La fouille des Nains ne révélant aucun objet jugé susceptible de nuire à Finubar, la troupe fut donc autorisée à entrer dans la salle.

Gromdal était impatient et regarda avec avidité à travers la porte en train de s’ouvrir. Une lumière blanche, dominante, assailli immédiatement le Nain, l’empêchant de distinguer quoi que ce soit avant que ses yeux ne se furent habitués à la puissante luminosité lors de son entrée. C’est alors qu’il put observer avec étonnement et admiration le grand hall où ils allaient rencontrer le Roi Phénix : le hall était peu large et très long, bordé d’un côté de hauts balcons, et de l’autre d’un jardin d’où provenait l’abondante luminosité de la salle, accessible par de nombreuses ouvertures disposées entre les colonnes du hall. Celles-ci étaient grandes et effilées, majestueuses. Taillées à l’image de gigantesques troncs d’arbres dont les branches dessinaient les ouvertures vers le jardin, elles portaient les balcons et soutenaient le plafond vouté. Entres les branches évoluaient une myriade de phénix peints en plein vol, couvant ou se posant sur les arbres, et, sur le plafond s’étalait un magnifique ciel étoilé montrant les constellations elfiques visibles en Ulthuan.
Écrasé par la grandeur de la salle, Gromdal laissa s’échapper de sa bouche en petit sifflement admiratif. D’ailleurs, si ses oreilles ne le trompaient pas, il n’était pas le seul à réagir de la même façon. Aramir les pressa de s’avancer, et les Nains se mirent en marche, traversant la foule bigarrée des nobles et des princes elfiques alors qu’un grand elfe à l’air strict et hautain frappait le sol de son bâton décoré de runes, annonçant la troupe :
— La délégation des Nains du Karaz Ankor, menée par Gromdal Drekgiti, ambassadeur de Karak Grom et thane du clan Byrnik, accompagné de Kurgan Godrisson, thane et prince héritier de Karak Grom, d’Orund Driksson Maître du Savoir de Karak Hirn, d’Ekrin Angtromm, ingénieur de Zhufbar, de Bragi Drazhgrund, maître tailleur de Karak Kadrin, d’Arek Grimrikkaz, maître des runes de Karaz a Karak, de Gurdin Koltromm, thane mineur de Karak Norn, de Dremnil Hongisson, maître de forge de Karak Izor, et d’Hagrim Garazaz, capitaine de la garde des Brise-fer de Karak Grom.
Après un temps, il rajouta :
— Avec Aramir l’Ambassadeur.

La lente traversée du hall permit à Aramir de bien observer son entourage : de nombreux nobles et princes de toutes les contrées d’Ulthuan étaient présents : il reconnut quelques princes de Caledor à leur façon de se tenir et leurs tenues à la teinte principale rouge, des nobles de Chrace, grands, blonds et plus musclés que la moyenne, des énigmatiques mages de Saphery, des seigneurs d’Ellirion, fins et altiers, des nobles d’Eataine et des habitués de la cour, reconnaissables à leur vêtements le plus souvent frappé du phénix de la lignée royale. Tous les toisaient, lui et les Nains, avec un mélange de dégoût et de dédain. Mais avec de l’étonnement aussi. En effet, le Roi n’était censé révéler la présence des Nains que ce matin avant l’ouverture des discussions, avec les Nobles. Au fur et à mesure que la troupe s’approchait du trône, la respiration d’Aramir s’accélérait : il avait tout misé sur cette rencontre et ne voulait pas voir tous ses espoirs s’effondrer. Tout va bien se passer, se répétait-il inlassablement pour lui-même, tout va bien se passer. Finalement, ils arrivèrent devant le trône, lequel était entouré d’une foule dense de Noble, apparemment en train de débattre ardemment avec le Roi, et qui empêchait à la petite troupe de voir celui-ci. Que se passe-t-il ? se demanda Aramir. Au bout d’un petit moment d’attente, il se tourna vers les Nains et leur dit :
— Bon, je vais voir ce que fait le roi. Attendez-moi ici : ne bougez pas !

Gromdal ordonna à ces Nains de rester sur place et profita de ce petit moment de répit pour porter plus d’attention à son entourage. Bien évidemment, son regard se porta en premier sur ses fidèles compagnons nains. Tous avaient l’air tendus et regardaient d’un air méfiant les gens de la cours, quand ils n’observaient pas, avec une certaine admiration, l’architecture de la salle. Gromdal les comprenait parfaitement. En effet, lui aussi ne pouvait s’empêcher de se sentir mal à l’aise parmi ces Elgi… Il sentait des regards dans son dos et ne rencontrait que des regards méfiants et dédaigneux lorsqu’il se tournait vers eux, et les paroles à voix basses qu’ils s’échangeaient n’arrangeaient en rien la situation… Il fut tiré de ses pensées par Aramir qui fendit la foule de nobles sans prêter attention aux regards que lui adressaient les princes qu’il bousculait au passage. S’arrêtant devant Gromdal, il lança l’attention des Nains :
— Le Roi n’a pas encore fini ses séances de doléances… Et nous sommes bien obligés de l’attendre…
Il soupira avant de rajouter, cette fois avec le sourire :
— D’ailleurs, je propose que nous allions faire un tour dans les jardins… Il y a une bonne surprise pour toi, Gromdal.
— Une surprise ? répondit l’interpelé. Et quelle est-elle ?
— Eh ! Si je te le dit, ce n’en est plus une ! Venez, suivez-moi.
L’Elfe les guida vers une sortie menant vers les jardins. Enfin… Appeler ça un jardin… c’est un euphémisme ! fut la première pensée de Gromdal. En effet, devant lui s’étendait une immense étendue herbeuse où étaient plantés de vénérables chênes aux innombrables branches sous lesquelles reposaient, à l’abri du soleil, plusieurs statues aux effigies des rois, reines et héros de jadis. Le Nain aperçu même quelques étangs garnis de fontaines somptueuses représentant des scènes mythologique, et même quelques gloriettes. Au milieu de tout cela déambulaient princes, princesses et nobles, qui discutaient tranquillement entre eux, ou profitaient simplement de la sérénité du lieu tout en marchant sur les chemins dallés qui parcouraient le parc.
Alors qu’il observait, tout en marchant, la place avec curiosité, il se fit bousculer par un noble, qui, apparemment, n’était pas plus concentré que lui. Ce qui ne l’empêcha pas de continuer son chemin, sans aucun mot et en jetant au Nain un regard dédaigneux. Celui-ci allait lui envoyer quelques propos peu diplomatiques, mais il fut arrêté par Aramir, qui lui posa la main sur son épaule en disant :
— Ce n’est pas la peine d’en faire un scandale, mon vieil ami. Ça ne servirait qu’à te faire mal voir. N’oublie pas qu’ici, tu n’es qu’un étranger, et peu désirable de surcroit. Alors prends garde, vieux camarade, je ne veux pas que tous nos espoirs s’envolent à cause d’un prince trop hautain.
Et sur ces paroles peu rassurantes, Aramir regarda autour de lui, et pointa quelque chose à Gromdal dans le ciel :
— Tiens ! Regarde ça : un Prince nous offre un numéro de voltige ! Profites-en car c’est plutôt rare ces temps-ci.
En scrutant le ciel dans la direction indiquée, le Nain aperçu effectivement un Elfe, monté sur un imposant griffon à la robe blanche exécutait de nombreuses figures complexes dans le ciel. Non loin, un petit groupe d’Elfes regardait également le spectacle en poussant de temps en temps des « Oh ! » et des « Ah ! ». Ne voulant pas vexer Aramir, qui observait attentivement l’Elfe et son griffon, Gromdal fit de même, laissant ses Nains se promener un peu dans le parc. Au bout d’un moment, le cavalier se lança dans un piqué vertigineux, passant juste au-dessus des deux ambassadeurs. D’après ce que le Nain put voir de l’Elfe alors que celui-ci les dépassait, celui-ci sursauta en apercevant les deux singuliers personnages. Pas étonnant, pensa Gromdal, s’il était déjà en train de faire son numéro lorsque Finubar avait annoncé notre arrivée, il a de quoi être surpris ! À peine le Nain avait-il finit de formuler cette pensée que l’Elfe avait fait atterrir son griffon, était descendu de selle et avançait, tenant sa monture par sa bride, vers Aramir et Gromdal. Celui-ci se demanda qu’est-ce qu’il pouvait bien leur vouloir, et compris alors qu’il put discerner avec précision le cavalier. Celui-ci était grand, à la chevelure blonde et aux yeux bleu, à l’air humble mais imposant tout de même le respect. Le Nain sourit et s’écria :
— Ce bon vieux Menieth ! Ça faisait un bail !
Et sur ce, chacun se lança dans les bras de l’autre, sous les regards ahuris d’Aramir, des Nains et des quelques autres Elfes ayant assistés à la scène. Puis Gromdal ce dégagea et admira le griffon.
— Ne me dit pas que c’est celui de Godri ! Il a grandi depuis le temps !
— Tu sais, ça fait quand même 9 ans qu’on ne s’est pas vu… répondit placidement Menieth, qui acquiesça. Les choses changent, entre temps.
Disant cela, Menieth salua Aramir, qui répondit d’un bref signe de tête, accompagné d’un :
— Salutations, Prince Menieth de Tor Caelir.
Puis il suivit le prince et le thane alors que ceux-ci commencèrent à déambuler dans le parc, continuant leurs discution.
— Oui, c’est vrai, les choses changent… continua Gromdal. Mais dis-donc, ça fait vraiment si longtemps qu’on ne s’est pas vu ?
— En effet… Mais on m’a dit que tu avais été très occupé pendant tout de temps !
— Oh, trois fois rien ! répondit Gromdal avec un grand sourire. J’ai juste participé au sauvetage de Kraka Drakk avec une armée de Tueurs, et j’ai passé un petit séjour forcé à Mingol Zharr Naggrund…
— Mingol Zharr Naggrund ? Qu’est-ce donc ?
— La capitale des Dawi Zharr. Je te souhaite de ne jamais y aller, et surtout pas en tant qu’esclave.
— Ah. J’imagine que ça n’a pas été très agréable…
— Non, en effet, j’y ai laissé des plumes, et quelques bons camarades, aussi.
— Toutes mes condoléances les plus sincères.
— Je n’en ai pas besoin, mon ami : ils sont tous morts dignement et se sont donc assuré leur entrée dans les halls des ancêtres. Mais rassure-toi, il s’est passé des choses positives, là-bas aussi.
— Vraiment ?
— Oui. J’y ai tué Zharr Makaz, tu te souviens ? C’était le chef des dawi Zharr que nous avons mis ensemble en déroute…
— En effet, ça me revient… J’aurais bien aimé assister à la scène… Il nous a pris tant des guerriers…
Ils allaient continuer leur discussion, mais furent coupés par un Lion Blanc qui leur annonça que le Roi Finubar était prêt à les recevoir. Rassemblant les Nains éparpillés au passage, Aramir et Gromdal se dirigèrent vers le hall, accompagnés par le garde et Menieth, qui avait apparemment décidé de laisser son griffon au profit des Nains.

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Tous les commentaires sont les bienvenus !

Grom'

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Dernière édition par Gromdal le Ven 9 Nov 2012 - 19:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Ven 9 Nov 2012 - 15:31

Manifique *clap* ! Alors juste pour arranger tout ceci *siffle* : Ellyrion, à Caledor les couleur sont le rouge ( je suis une exception XD ) il n'y à pas de jardin d'herbe bien grasse ( Lothern et très peuplé ) sinon merci *;)* !
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Ven 9 Nov 2012 - 18:47

Alanrias a écrit:
il n'y à pas de jardin d'herbe bien grasse ( Lothern et très peuplé ) sinon merci *;)* !
*siffle*
Et pourtant....
Alanrias a écrit:
Et bien dans le palais de Bel sanar ils y avait des jardins adjacent *;)* ensuite des palais elfe sans jardin *:D* ...

Bon d'accord j'ai p-e exagéré sur la taille, mais bon c'est pas bien grave... *roll*

Sinon merci pour les corrections et... de rien ! *;)*

Grom'


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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Ven 9 Nov 2012 - 19:01

Mise à jour avec la description de Menieth et la correction des fautes.

Grom'

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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Ven 9 Nov 2012 - 20:26

Ah m****, j'avais pas vu la suite!
Bah c'est toujours bien XD

On peut dire que t'as pas chômé ce coup-ci!
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Lun 26 Nov 2012 - 22:02

Chose promie chose due : la suite !

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En entrant, Gromdal remarqua de suite que l’assemblée des seigneurs s’était à présent dispersée pour laisser un assez grand espace autour du trône sur lequel Finubar, le Roi Phénix était assis. Celui-ci, grand, blond et à la stature altière, dominait l’assemblée de ses yeux couleur de tempête. Vêtu d’une ample robe représentant un phénix jaillissant des flammes et finement détaillée, il observait les Nains d’un regard calme. À sa droite, en bas du trône, se tenait un énigmatique personnage : un vieil Elfe à l’allure pincée. Au bout d’un moment de silence, le roi se redressa et, ouvrant ses bras en grand, adressa la parole aux Nains, tout sourire, en elfique. Aussitôt le vieillard traduisit les propos de Finubar presque au moment même où celui-ci les prononçait:
— Tromm Dawal ! Arm af dalgedi. Sargand af akazaki bin ut, un ut bin af.
Ce qui, dans notre langage, peut se traduire en :
— Salutations Nain ! Soyez les bienvenus. Puissiez-vous trouver des alliés en nous, et nous en vous.
Eh bien, quel accueil !pensa Gromdal. Ça s’annonce plutôt bien ! Il s’inclina bien bas avant de répondre :
— Tromm, Rik a Elgi ! Ut na angronit grobkazi a dalaki.
Ce qui veut dire :
— Salutations, roi des Elfes ! Nous ne referons pas les erreurs du passé.
De même, les paroles de Gromdal furent instantanément traduites, ce qui donnait au Nain l’impression d’une conversation directe avec le roi. Ce dernier opina solennellement du chef, avant de répondre par le biais de son interprète.
— Ça nous le confirmerons, ou non, plus tard. Mais venons-en au fait : qu’est-ce que votre Haut-Roi a à nous proposer ?
L’ambassadeur nain prit son temps pour répondre.
— Eh bien, les rois de mon peuple ont tranché : nous nous engageons tout d’abord dans un accord, mutuel, cela va de soi, entre nos deux peuples visant à améliorer, dans un premier temps, nos échanges commerciaux. Cela représente des économies considérables. Ensuite, nous pourrions même aller jusqu’à une alliance militaire.
Gromdal effectua une petite pause pour permettre à l’assemblée de savourer ces propos. Il enchaina :
— Bien évidemment, il nous est impossible de forger cette alliance sans que chacun ait confiance en l’autre, ou tout au moins que chacun connaisse les coutumes de l’autre afin qu’aucun litige né d’un regrettable malentendu puisse naitre entre deux armées de nos nations respectives. D’où la raison majeure de notre présence : nous ne sommes pas uniquement venus ici pour cette simple assemblée, mais, avec la permission de Sa Majesté, pour étudier les coutumes et façons de vivre de votre peuple. Nous servirions ensuite d’intermédiaire entre nos deux peuples, et de conseillers pour nos Rois. Il est compréhensible que vous puissiez souhaiter envoyer une délégation similaire au Karaz Ankor. Si tel est le cas, soyez informé que le Haut Roi Thorgrim le Rancunier s’engage à la recevoir.
Il s’arrêta, et indiqua aux autres Nains de s’avancer.
— D’ailleurs, pour prouver notre bonne foi, nous vous avons apporté des présents de nos Kazad respectifs.
Gurdin Koltromm, le thane mineur fut le premier à s’avancer. Il tenait dans ses mains un écrin en cerisier poli et gravé de nombreuses runes stylisées :
— Moi, représentant de Karak Norn, apporte au roi des Elfes un collier d’émeraudes sorties de la mine de mon clan. Sachez que c’est là un grand honneur que vous fait mon roi : les pierres précieuses sont très rares dans les alentours da mon Karak.
Et, disant cela, il ouvrit le coffret et en sorti un magnifique collier doré. Celui-ci, aux dorures ouvragées et rutilantes, était serti de multiples émeraudes, vertes et brillantes sous la lumière du soleil. Finubar fit signe à un de ses gardes de prendre le collier et de le lui apporter. Prenant celui-ci dans ces mains, il observa longuement les gemmes avant de déclarer, toujours en elfique :
— Je me sens honoré de ce somptueux présent, et soyez sûrs que je le porterais à notre prochaine rencontre.
Il redonna le collier au garde, qui le remit de son écrin avant de la poser à côté du trône de son roi. Gurdin s’inclina bien bas et reparti dans le rang des Nains, alors qu’un autre, Arek, s’avança, présentant un petit pendentif en or gravé d’une seule et unique rune brillant d’un halo bleuté.
— Moi, Arek Grimrikkaz, envoyé de Karaz-a-Karak, présente mes respects à Finubar le Roi Phénix, et lui offre un talisman runique de ma conception.
Alors que le garde prenait l’objet pour le tendre au roi, le maître des runes s’expliqua :
— Il s’agit d’une rune majeure crée par mon grand-père et donc la confection est jalousement gardée par ma famille, elle garantit à son porteur une barrière invulnérable à toute attaque magique, de n’importe quelle sorte. Même Malékith, ni même Teclis ne pourraient la franchir !
Finubar hocha solennellement la tête en guise de remerciement et redonna le pendentif au garde, qui le posa sur l’écrin, tandis qu’Arek se retirait pour faire place à Ekrin, qui présenta son arquebuse au roi :
— Roi des Elfes, je suis Ekrin Angtromm, et j’apporte de Zhufbar une arquebuse spécialement conçue pour votre personne !
Cette remarque provoqua une vague d’agitation dans l’assemblée, et même Finubar paru décontenancé, et se pencha sur son trône pour mieux voir. L’ingénieur remarqua le regard curieux du Roi, et dit :
— Tenez, je vais vous montrer comment ça marche. Et vous êtes chanceux, nous y avons incorporé toutes nos inventions les plus récentes !
Il sorti une balle et une cartouche de poudre noire d’une de ses sacoches, et continua, chargeant l’arme au fur et à mesure de l’avancement de son explication :
— Voyez plutôt : vous ouvrez ce compartiment et y insérez la cartouche de poudre. Ensuite, il faut introduire la balle dans l’autre comp…
Il ne termina pas sa phrase, étant brutalement interrompu par les Lions Blancs, qui, sortis de leur léthargie apparente, s’élancèrent, l’un deux, le premier à réagir, cria dans sa langue quelque chose que Gromdal ne comprit pas, prenant l’arquebuse des mains de l’ingénieur tandis que les autres gardes formaient un cercle protecteur autour de leur roi. Tous les nobles reculèrent avec une moue d’effroi. Aramir, comprenant le malentendu, s’interposa entre le Nains et la garde du roi, s’écriant en Reikspiel :
— Attendez ! Le Nain ne pensait pas à mal ! En aucun cas il pensait à la porte de son geste, et il serait aberrant de considérer celui-ci pour une tentative d’assassinat !
Il n’y eu aucune réaction de la part des Lions Blancs.
— Laissez le finir, au moins ! Vous n’avez qu’à faire en sorte qu’il point son arme ailleurs et de placer un garde à côté de lui pour la maintenir, et il n’y aura aucun danger !
De même, les gardes restèrent stoïques, jusqu’à ce que Finubar se lève en disant d’une voie claire et intimidante, cette fois s’adressant directement aux Nains et en Reikspiel, à la grande surprise de son interprète :
— Assez ! Reprenez vos places et faites comme notre ambassadeur l’a si bien dit. Est-ce clair ? Il serait bien mal à propos d’insulter nos invités, n’est-ce pas ?
Les gardes, portant toujours leur expression de marbre, se remirent en position, sauf un, le détenteur de l’arquebuse, qu’il remit dans les mains d’Ekrin, en le tournant de force vers le mur menant aux jardins. Finubar se rassit avant de continuer :
— Bon, vous pouvez continuer votre explication sur ce modèle d’arquebuse faite pour des Elfes, qu’attendez-vous ?
L’ingénieur, quelque peu décontenancé, continua :
— Euh, oui, oui. Donc, comme je le disais, il faut ensuite introduire la balle dans le compartiment, porter l’arme à son épaule et viser en alignant la cible à travers les deux marqueurs placés ce le canon. Il suffit simplement d’appuyer sur la gâchette pour que le coup parte. Évidemment, vu la confiance qui règne, il vaut mieux que je ne fasse pas de démonstration…
Le Roi Phénix répondit en souriant :
— Non, en effet, mais donnez-la moi, j’aimerai essayer.
Puis il avisa les autres Nains qui attendaient avec leurs présents respectifs, et rajouta :
— Hum, je ferais ça après que tout le monde ait donné ses cadeaux. Entre temps, gardez-la.
Ekrin s’inclina et repartit dans le rang, alors que Gromdal s’avançait, portant un long coffre de bois, peu épais et visiblement usé. Lorsqu’il fut arrivé devant le trône, il ouvrit la boîte pour en sortir un arc elfique, sous les yeux étonnés de l’assistance. L’arc, plus court que les arcs longs habituels chez les Elfes, était fait de bois blanc incrusté de magnifiques gemmes bleues irradiant de milles reflets sous la lumière du soleil. Gromdal s’expliqua
— Permettez-moi, seigneur des seigneurs des Elfes, de vous offrir l’arc elfique qui fut jadis offert à mon ancêtre par Ithalred, seigneur de Tor Eorfith, la forteresse du Nid d’aigle.
Il mit un genou à terre et tendit l’arc vers le trône. Cette fois, Finubar lui-même descendit de son trône pour prendre l’arc, qu’il examina minutieusement. Une fois rassis sur son trône, il dit au Nain :
— Tu peux te relever. C’est une belle arme. Une vieille arme. Donnée à ton ancêtre par le seigneur du Nid d’aigle, dis-tu ? Voilà une histoire que je voudrais bien entendre…
Gromdal prit une longue inspiration avant de répondre :
— Eh bien… C’est une longue histoire, mais si ça majesté insiste, qu’il en soit ainsi.
« Il advint que, en des temps bien reculés, avant même le début de véritables alliances entre nos deux peuples, que le roi de Karak Ungor, Bagrik, vint à tisser des liens avec le seigneur du Nid d’aigle, appelée par votre peuple Tor Eorfith. Ithalred, le seigneur de la cité, fut un jour invité avec sa suite à la forteresse. Or en même temps se dirigeait une armée de serviteurs du chaos sur la cité des Hauts-Elfes dont la flotte venait d’être balayée par les guerriers du Nord. Rien ne semblait pouvoir s’interposer afin de l’empêcher de ravager la ville, l’armée des Asurs étant trop réduite pour faire face à une telle menace. Ithalred dut donc se résoudre à commettre un acte effroyable pour s’assurer du soutien des Nains : il donna l’ordre à l’un de ses lieutenants d’assassiner le fils de Bagrik, Nagrim, alors que celui-ci était parti mener une grobkul avec des amis et de faire passer le crime pour celui d’éclaireurs maraudeurs. Le roi, enragé par ce meurtre, se rangea immédiatement au côté du prince elfique, et l’armée des Nain se mis en route depuis la forteresse jusqu’à la plaine de l’enclume brisée, où les Asurs les attendaient, afin d’intercepter les guerriers du chaos avant qu’ils n’atteignent la cité. La victoire revint aux alliés, qui poursuivirent les barbares survivants jusqu’aux rivages de la mer des crocs, où les serviteurs des dieux sombres tinrent leur dernier carré. Ce fut à cette bataille mémorable que Morek, alors capitaine de la garde royale, défit le puissant démon du chaos qui servait de guide, et ce fut aussi là où Bagrik tua le seigneur du chaos menant l’armée alors que celui-ci le poignardait avec une lame empoisonnée. Heureusement, le roi survécut et l’armée du chaos fut entièrement détruite.
« Une fois-là, rien ne semblait pouvoir empêcher l’alliance entre Asurs et Dawi, les combats ayant liés Elfes et Nain d’une façon sans pareille. Mais le destin se chargea de punir les Hauts-Elfes pour leur méfait : en effet, un des Nains qui participaient à la fatale expédition de l’héritier, laissé pour mort, fut recueilli par un ermite qui le soigna et le ramena à la forteresse lorsqu’il fut guéri. Rugnir, car c’était le nom du survivant, arriva à la forteresse le jour même de la célébration de la victoire des alliés. Bragrik, et tous les autres Nains, furent choqués d’entendre le récit du camarde de Nagrim, qu’Ithalred ne chercha même pas à contredire, disant que c’était pour lui le seul moyen de sauver sa cité. Le roi, les dents serrées, ordonna aux Elfes de quitter la forteresse pour rejoindre le Nid d’Aigle, leur laissant trois jours de sursis avant de lancer l’assaut contre la ville en vertu du sang versé par les alliés lors des batailles contre les guerriers du chaos.
« Trois jours plus tard, le throng partit pour détruire la cité et obtenir la tête du seigneur du Nid d’Aigle. Au bout d’un court siège, les Nains abattirent les murs de la cité, mirent à bas sa porte et s’engouffrèrent dans la ville, tuant tout le monde sur leur passage, et ne trouvant guère de résistance, car la plupart des Elfes étaient tombés lors de leurs tentatives de repousser les Nains lorsque ceux-ci étaient arrivés aux bordures de la forteresse. Seul résistait aux portes de la ville un petit groupe de maîtres des épées avec à leur tête Ithalred, massacrant tout Nain osant les défier. Puis vint Bagrik, et tous s’écartèrent devant lui et Ithalred, les guerriers cessant les hostilités pour observer le combat entre les deux seigneurs. Le combat dura presque un jour, mais Ithalred ne pouvait surpasser l’endurance du roi nain, et sa garde faiblissant, Bagrik l’abattit. Le seigneur Nain ordonna donc à tous de cesser les combats, et dit aux Elfes, qu’Ithalred mort, il accepterait une reddition de la part des derniers survivants, qui devraient partir avec leurs bateaux avant que les Nains ne mettent le feu à la cité afin d’en effacer toute trace. Les Elfes survivant obtempérèrent avec soulagement, et partir du Vieux Monde pour retourner sur leur île. Cela fait, Bagrik descendit de son bouclier, pour prendre dans ses mains une poignée de terre avant de succomber au poison de la lame du chaos qui n’avait eu cesse de le ronger depuis la dernière victoire des alliés. Ainsi mourut le plus grand roi de Karak Ungor.
« Mais l’histoire de ma famille et de la forteresse ne s’arrête pas là. En effet, le throng revint à la forteresse, et Brunvilda, la femme de Bagrik, épousa Morek, qui devint roi. Ainsi continua la lignée des rois de Karak Ungor.
« Bien plus tard, il est connu de tous les Nains que la forteresse tomba entre les mains des gobelins de la tribu de l’œil rouge, et que les derniers membres de la famille royale se réfugièrent à Karaz-a-Karak, où ils furent accueillis à bras ouverts par le Haut-Roi lui-même. Le fils du roi de Karak Ungor lui prêta serment et devint ranger, la meilleure voie selon lui pour tuer du grobi.
« Bien des années plus tard, le jeune Hagrim, le dernier descendant de la famille royale — car la lignée s’était presque complètement éteinte pendant que tous ses représentants tombaient au combat contre les grobi, lors des assauts pour reprendre leur Karak — ce décida à partir vers Karak-aux-huit-Pics, alors assiégée par les grobi et les thaggoraki depuis huit-cents ans, avec les restes des clans de Karak Ungor, afin de prêter main-forte aux Nains de l’antique forteresse. Finalement, ce fut une petite armée forte d’un bon millier de Nains, même si pour la plupart trop vieux ou trop jeunes, qui arriva à la cité naine.
« Cette maigre relève ne suffit pas à changer la donne, car les attaques des gobelins et des skavens, toujours plus audacieuses, poussaient les Nains à bout. Ce fut lors de tels combat qu’Hagrim sauva Dramnir Zharrtromm, le thane d’un des clans de la forteresse, le clan Byrnik. D’étroits liens d’amitié se tissèrent entre le vieux Thanes et l’héritier de Karak Ungor, tant et si bien que Dramnir lui offrit sa fille cadette en mariage. Ce fut d’ailleurs une union heureuse, ni Hagrim ni sa fiancée n’étant contre la proposition du chef de clan. De cet hymen naquirent deux jumeaux, Hamnil et Dagrim. Ceux-ci, après la mort de Dramnir, à qui succéda son fils ainé Thar, devinrent l’arme et le bouclier du thane du clan Byrnik, et firent la fierté de leur père qui mourut de sa belle mort peu avant la chute de la forteresse, mais non sans avoir uni ses deux fils avec des femmes du clan Byrnik. Ainsi furent liés les deux clans par les liens du sang. Quelques années plus tard, Thar et ses guerriers furent pris en embuscade par des Skavens lors d’une ronde dans une mine jusqu’alors non attaquée. Il tomba au combat contre cinq rats-ogres, mais seulement après en avoir emporté 4 avec lui. Le fils de celui-ci, Godri, lui succéda.
« Après quelques mois où les Nains perdirent de plus en plus de terrain, les Skavens décidèrent d’accélérer les choses et empoisonnèrent les puits. De nombreux Nains succombèrent, et le vieux Roi Lunn ordonna aux survivants de sceller les tombeaux et prépara l’abandon de la forteresse. Une partie des guerriers restants préférèrent rester pour permettre une retraite honorable aux autres, et trouver une mort héroïque. Dagrim, dont la femme et le nouveau-né avaient péri sous les effets de l’eau empoissonnée, était parmi ceux-là. On dit qu’il fut parmi les derniers à tomber lors de la toute fin des derniers Nains du Karak.
« Mais la vie continua chez Godri, son clan et Hamnil. Après des années d’errance dans les montagnes, Godri trouva enfin l’endroit parfait pour construire sa forteresse : le Col au Crâne. Après des années de construction, la forteresse, nommée Karak Grom, la forteresse du Défi Éternel, fut assiégée par des gobelins et partiellement détruite avant même d’avoir été complètement terminée. En effet, il ne restait que la grande porte principale du Kazad pour compléter l’ouvrage, et celle-ci devait arriver, et arriva, quelques semaines plus tard de Karak Azul. Heureusement, d’ailleurs, car avec la porte venait un petit contingent d’une centaine de Nains, dont des ingénieurs et architectes en plus des guerriers servant d’escorte au chargement. Grâce à leur aide, la forteresse fut reconstruite et la survie des clans assurée. Ce fut d’ailleurs lorsque la dernière pierre de la cité fut posée que naquit le fils ainé d’Hamnil : Bagrik. Bien après, la plupart des Nains de Karak Azul choisirent de rester à Karak Grom et y fondèrent leur foyer. Hamnil s’y éteignit paisiblement avec sa femme à l’âge vénérable 346 ans, laissant derrière lui un fils et une fille dans la force de l’âge.
« L’histoire de ma famille fait à partir de ce moment partie intégrante de la forteresse, et il n’y a plus grand-chose d’important à raconter, mis à part que je suis, depuis la mort de mon vénérable père il y a deux ans de cela, le Thane de ce qui reste du clan royal, et des autres, du Karak nordique.
« Depuis toujours, l’arc offert par Ithalred, ainsi que ces autres présents, ont été jalousement gardés par ma famille en souvenir de ces jours amers et d’une des plus importantes rancunes de Karak Ungor.
« Ainsi recevez-vous cet arc, symbole nous montrant que la boucle est bouclée, et qu’il est temps de commencer un nouveau cycle, plus vertueux je l’espère, pour nos deux races.

Il y eut un grand silence sur toute la salle, tous méditant les paroles de Gromdal. Même les Nains étaient étonnés de cette découverte des origines royales et de la riche histoire du clan du Thane. Après un moment, Finubar se pencha et déclara d’un air pensif :
— Eh bien, quel récit ! On peut dire que je me sens pour le moins très honoré de se présent.
— Soyez en remercié, répondit Gromdal, je me réjouis de cette rencontre.
Il se retourna vers l’assemblée et ouvrit grand les bras :
— Puissent nos deux races progresser et s’épanouir afin que plus tard nous assurions l’avenir du monde !
Il allait se retourner lorsqu’un noble poussa un grand cri, sorti de la foule en pointant le Nain, et s’écria :
— À l’assassin ! Le Nain est armé : il a un poignard caché dans un repli de sa veste! Gardes !
Aussitôt, les Lions Blancs s’élancèrent, formèrent un cercle protecteur autour du roi et saisirent l’ambassadeur abasourdi par les bras, tandis qu’un autre sortait triomphalement de la veste du Nain une longue dague recouverte d’un liquide à l’aspect repoussant…

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Comme d'hab' tous les commentaires sont les bienvenus !

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Dernière édition par Gromdal le Mar 27 Nov 2012 - 18:00, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Lun 26 Nov 2012 - 22:55

Pas mal du tout ! *gg*

La seule chose que j'aurait à redire...

En fait, dans une audience officielle HE, on ne va pas droit au but. Chez les nains, oui, mais chez les elfes, non. Déjà, dans tout les empires puissants et raffinés de l'Histoire, le souverain ne parle pas le premier. C'est son chambellan, son chancelier, son maître des offices qui parle en son nom lors des premiers échanges. Finubar, tout ouvert qu'il soit aux autres races, n'en demeure pas moins astreint aux complexes étiquettes du palais. Alors, pour des HE, imaginer que leur souverain tout puissant, Elu des dieux, parle lui même avec un sale nabot... Pas avant plusieurs minutes d'échanges protocolaires ^^

Et oui, sinon, comme ont te l'as déjà fait remarquer, Aramir n'est pas un ambassadeur (ce qui implique qu'il soit dans un autre payx que le siens). "Diplomate" peut-etre, mais pas ambassadeur. *^^*

Enfin bon, ca reste un très bon texte. *;)*

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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Mar 27 Nov 2012 - 16:31

OK, je m'en vais réécrire tout ça, merci pour le topo, je pense que ça ne servira pas qu'à moi ! *gg*

Arthamir a écrit:
Et oui, sinon, comme ont te l'as déjà fait remarquer, Aramir n'est pas un ambassadeur (ce qui implique qu'il soit dans un autre payx que le siens). "Diplomate" peut-etre, mais pas ambassadeur. *^^*
Et je me répête, c'est son surnom ! Les Nains l'ont appelé comme ça, et c'est resté, mais chez les Elfes, voilà tout !

Et merci pour les compliments, ça fait plaisir ! *;)*

Grom'

EDIT : Fautes fluffiques corrigées :

Citation :
En entrant, Gromdal remarqua de suite que l’assemblée des seigneurs s’était à présent dispersée pour laisser un assez grand espace autour du trône sur lequel Finubar, le Roi Phénix était assis. Celui-ci, grand, blond et à la stature altière, dominait l’assemblée de ses yeux couleur de tempête. Vêtu d’une ample robe représentant un phénix jaillissant des flammes et finement détaillée, il observait les Nains d’un regard calme. À sa droite, en bas du trône, se tenait un énigmatique personnage : un vieil Elfe à l’allure pincée. Au bout d’un moment de silence, le roi se redressa et, ouvrant ses bras en grand, adressa la parole aux Nains, tout sourire, en elfique. Aussitôt le vieillard traduisit les propos de Finubar presque au moment même où celui-ci les prononçait:

Citation :
Eh bien, quel accueil !pensa Gromdal. Ça s’annonce plutôt bien ! Il s’inclina bien bas avant de répondre :
— Tromm, Rik a Elgi ! Ut na angronit grobkazi a dalaki.
Ce qui veut dire :
— Salutations, roi des Elfes ! Nous ne referons pas les erreurs du passé.
De même, les paroles de Gromdal furent instantanément traduites, ce qui donnait au Nain l’impression d’une conversation directe avec le roi. Ce dernier opina solennellement du chef, avant de répondre par le biais de son interprète.
— Ça nous le confirmerons, ou non, plus tard. Mais venons-en au fait : qu’est-ce que votre Haut-Roi a à nous proposer ?

Citation :
Aramir, comprenant le malentendu, s’interposa entre le Nains et la garde du roi, s’écriant en Reikspiel :
— Attendez ! Le Nain ne pensait pas à mal ! En aucun cas il pensait à la porte de son geste, et il serait aberrant de considérer celui-ci pour une tentative d’assassinat !
Il n’y eu aucune réaction de la part des Lions Blancs.
— Laissez le finir, au moins ! Vous n’avez qu’à faire en sorte qu’il point son arme ailleurs et de placer un garde à côté de lui pour la maintenir, et il n’y aura aucun danger !
De même, les gardes restèrent stoïques, jusqu’à ce que Finubar se lève en disant d’une voie claire et intimidante, cette fois s’adressant directement aux Nains et en Reikspiel, à la grande surprise de son interprète :
— Assez ! Reprenez vos places et faites comme notre ambassadeur l’a si bien dit. Est-ce clair ? Il serait bien mal à propos d’insulter nos invités, n’est-ce pas ?

Alors, Artha', content ? *;)*

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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   Jeu 29 Nov 2012 - 12:35

Au top la suite *gg* !!! Bon cela manque beaucoup de protocole sinon *:D* ! l'échange nain /He
C'était des heure de protocole à la rencontre des rois..... XD
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MessageSujet: Re: [Récit]Les chroniques de l'Ambassadeur   

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