Ulthuan vs Naggaroth

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 [ForumEN][ENoirs][Récit] - La nuit des supplices

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MessageSujet: [ForumEN][ENoirs][Récit] - La nuit des supplices   Ven 31 Aoû 2012 - 14:19

InquisiteurD a écrit:
Vous l'aurez compris cet essais traitera de la terrible fête Elfes Noires : La nuit des supplice (Oulà, sa fait un peu prof devant une promo...faut que je me calme... ^^ )

Bon, c'est juste un petit jet comme sa histoire de voir. A priori il n'y aura pas de suite (mais elle pointe le bout de son nez de plus en plus alors qui sait? En plus sa se termine pas vraiment). Donc prenez sa comme un genre "d'essai" ou autre.
J'ai voulut mettre en scène un elfe banal, pris dans les méandres de la dure vies des Druchii. Ce texte a été largement inspiré par l'un de ceux présent dans l'ancien LA, même si je ne l'ai lut qu'il y a très longtemps
...
Trêve de bavardage, voilà :

LA NUIT DES SUPPLICES

Partie 1 : La nuit des supplices.

Chapitre 1 : Tarrën.



Il était encore tôt mais Tarrën commençait déjà à fermer la devanture de sa poissonnerie. Ce soir, les terribles épouses de Khaine seraient dans les rues. Ce soir, la folie se déchainerait. La nuit des supplices… Rien que de prononcer le nom de cette terrible fête donnait des sueurs froides à Tarrën. Les ventes avaient été bonnes aujourd’hui car les autres Druchii étaient venus en nombre pour chercher des offrandes pour calmer les furies. « Pathétique protection » pensa-t-il, même si lui aussi déposerait un plein panier de victuailles au pas de sa porte avant la tombée de la nuit.
Tarrën fixa donc le lourd cadenas à la grille de fer, vérifia une dernière fois que tout était bien clôt et se dirigea prestement chez lui. Il salua vaguement deux ou trois connaissances en chemin mais ses pensées étaient entièrement tournées vers sa femme Hylia et leur tout jeune fils Valérion.
«Tout va bien se passer » se répétait-il sans cesse. « Tout va bien se passer... Tu as payé cet homme la semaine dernière et il va tenir sa promesse. » Mais en était-il vraiment sûr alors que cette horrible nuit n’était plus qu’a quelques heures à peine ? L’inconnu s’était présenté à Tarrën en tant qu’ émissaire du temple de La Lame écarlate. Il lui avait même montré son insigne et Tarrën avait eut tout le loisir de l’examiner. Elle lui avait bien parut authentique cette nuit là. Mais à présent il croyait se souvenir que les rubis n’étaient pas assez rouges, que l’argent n’était pas assez brillant… Tarrën jura dans sa cape. Il aurait dû faire tellement plus attention ! L’homme en noir lui avait alors révélé que chaque année le temple l’envoyais choisir quelques citoyens au hasard ; Ceux-ci avaient alors la chance de pouvoir échapper de manière sûr à la colère des épouses de Khaine. Mais cette offre avait un prix. Un prix exorbitant. Tarrën avait été très sceptique mais une telle offre devait être murement pesée. Etre à l’abri des furies alors que l’on à un nouveau né de quelques mois seulement…
Tarrën avait finit par accepter l’offre de l’étranger. Il avait réussi tant bien que mal à trouver la somme convenue, en échange de quoi l’homme en noir lui révéla le Sigleu qu’il devrait tracer sur la porte de sa maisonnée : une dague plantée dans une main ouverte. Tout devait être rouge. « Rouge. Ne pas oublier la couleur. C’est important… rouge, rouge… »
Tout en se remémorant la scène, Tarrën se faufilait à travers les ruelles étroites. Il prit à droite dans une ruelle mal éclairée. Ses pas se fessaient de plus en plus rapides. Il courait presque maintenant.

« Tout ira bien… Tout va bien se passer… »

-----------------------------------------
Alors, je vous avait dit que se ne se terminait pas vraiment? Ne vous inquiétez pas, je pense en fait faire la suite (enfin seulement si sa plait naturellement)

Anonymous a écrit:
Bravo, j'apprécie, très bonne idée pour la suite!

Bonne ponctuation, le récit est souple et aisé à lire.

Quelques petites fautes de temps à autres, pas grand chose.

Par contre quelque chose me gêne, pourquoi est ce qu'un arnaqueur (à moins qu'il ne soit réellement l'émissaire du temple écarlate comme il le prétend) irait arnaquer un vendeur de poissons (a priori pas très riche) alors que chaque ville regorge de nobles et autres personnes avec de plus grands moyens.

Je t'encourage à continuer ton récit.

Anonymous a écrit:
Parce qu'un noble peut payé un assassin :p Sinon bon récit, ça me rappelle celui du WD 87... Mais je pense que ce petit vendeur de poissons (y'a quoi dans la mer bouillonnante ? ^^ ) va perdre spon enfant :diablo:

InquisiteurD a écrit:
Maldreth a écrit:
Par contre quelque chose me gêne, pourquoi est ce qu'un arnaqueur (à moins qu'il ne soit réellement l'émissaire du temple écarlate comme il le prétend) irait arnaquer un vendeur de poissons (a priori pas très riche) alors que chaque ville regorge de nobles et autres personnes avec de plus grands moyens.

Sa c'est justement se qui va me permettre de continuer et mettre toute l'intrigue ! J'espère pouvoir surprendre un peu, même si les fils de l'intrigue sont déjà plus ou moins visibles (en cherchant un peu)

En tout cas merci pour tout ces sompliments. Donc c'est décidé, je vais faire la suite. Mais sa viendra peut-être pas tout de suite... A voir

drakan a écrit:
ça me rappelle celui du WD 87... Mais je pense que ce petit vendeur de poissons (y'a quoi dans la mer bouillonnante ? ) va perdre spon enfant
WD 87 voilà c'est bien sa. Je ne savais pas trop où était l'histoire. Merci pour la source.
Pour l'enfant a vrai dire l'idée n'est pas sûr du tout dans un cas comme dans l'autre... Les deux posibiltés ont éfleurées mon esprit avec dans chacune d'elles des options et intrigues différentes... Mais une idée se fait de plus en pls précise. Je n'en dit pas plus. La suite donc au prochain épisode...

Anonymous a écrit:
Très bien. Je reprocherai deux choses au texte :
- trop court
- pas assez de descriptions. Ce dernier point est le plus important selon moi. Là, on n'est pas assez plongés dans l'ambiance. Tu peux rajouter la description de la rue druchii, par exemple. On visualiserai mieux la scène.

Enfin, j'ai commencé par les défauts en oubliant le bon côté des choses ! Tu écris plutôt bien, le texte "coule" bien (je sais pas si ça se dit, mais bon, je me comprends), et tu mêle parfaitement respect de l'historique et inventions. Te lire est très agréable. J'attends la suite :thumleft:

InquisiteurD a écrit:
Me revoilà ! Après des semaines d'attentes, voici enfin la suite de l'histoire du poissonnier Tarrën. J'ai fait plus long cette fois et j'ai essayé de mettre plus de descriptions.

Petit résumé de l'histoire : Tarrën à payer une forte somme à un agent du temple furie pour pouvoir sauver son enfant. Désormais, il rentre chez lui de plus en plus inquiet. Il s'est même mis à courir.

Voilà donc la suite :

Chapitre 2 : Le Sigleu.

Les bruits de pas précipités de Tarrën résonnaient dans les ruelles de briques sombres de la petite cité de Prazak Narond. Tarrën n’avait plus qu’une seule idée en tête : arriver chez lui le plus rapidement possible. Sa respiration était saccadée, l’air lui brûlait la gorge et ses muscles le faisaient atrocement souffrir mais il se força à continuer de courir. Sa maison n’était plus loin maintenant. Il allait inscrire le sigleu sur sa porte, barricader les entrées et s’enfermer dans sa chambre avec sa femme et son fils. Très bientôt il …
Une lourde porte de bois s’ouvre soudainement devant lui. Il tente de l’éviter en faisant un pas de côté, glisse sur un pavé humide et s’écrase tête la première contre la porte dans un bruit sourd.

***

Arkardaz finissait rapidement son poisson. Une fois qu’il eut finit, il rassembla les restes qu’avaient laissé sa femme et leurs deux enfants dans leurs assiettes de bois, se leva et ouvrit la porte afin de jeter les restes dans la rue. Le contenu de l’assiette vola soudainement à travers la pièce et l’elfe noir fut violemment repoussé alors que Tarrën s’écrasait sur la porte.

***

Lorsque Tarrën ouvrit les yeux, une douleur atroce, s’étendant de son cou à son épaule gauche, s’empara de lui. Il s’était affalé en plein milieu de la ruelle, et s’était évanoui, couvert de fange et de détritus. Si la pluie avait lavé le plus gros, elle l’avait également laissé trempé jusqu’aux os. Pourtant, Tarrën n’avait cure de son état. A peine avait-il ouvert les yeux qu’il l’avait vue : ronde, brillante, menaçante. La lune. La lune s’était levée... Et la nuit des supplices allait commencer… Combien de temps était-il resté inconscient ? Il n’aurait sus le dire. Peut-être lui restait-il encore un peu de temps, peut-être que le gond n’avait pas encore sonné, peut-être que… Mais le gond avait déjà retentit. Il le sentait. D’ailleurs il pouvait percevoir au loin les cris des cruelles épouses de Khaine. Elles étaient déjà dans les rues.

Alors, puissant dans ses ressources Tarrën se releva et se remis à courir du plus vite qu’il pus. Mais cette fois-ci, sa demeure était toute proche. Pourtant la scène se déroulait déjà dans son esprit. Il découvrirait la porte éventrée, se balançant mollement sur le côté. Des flammes sortiraient de chaque ouverture dans un horrible bruit de craquement, léchant la façade comme un monstre tentaculaire affamé… et sa femme qui crierait. Mais lorsqu’il arriva chez lui, la porte était intacte. Il se rua dessus et essaya de l’ouvrir. Fermée. Non ; condamnée était le mot juste. Condamné, il le serait aussi si sa femme ne lui ouvrait pas. Il tambourina frénétiquement sur la porte en hurlant à sa femme qu’il était arrivé et qu’il fallait peindre le sigleu avant l’arrivée des furies.
Il les entendait de plus en plus distinctement et elles pouvaient faire irruption à tout moment dans la ruelle sombre. A deux reprise il crus qu’elles étaient effectivement arrivée. Il avait même perçut un souffle dans son cou.

Puis sa femme lui ouvrit ; enfin. Il se précipita à l’intérieur sans prendre la peine de la remercier, et couru dans sa chambre prendre le peau qui contenait le sang de chèvre. Il commençait à vieillir et dégageait une odeur désagréable mais sa ferais l’affaire. Tarrën pris le sceau et revint à la porte où il peignit rapidement le sigleu que lui avait décrit l’étranger. Heureusement, il s’en souvenait. A peine eut-il finit qu’il referma la porte. Sa femme l’aida alors à remettre la poutre qui ma maintiendrait fermée. C’est seulement alors qu’il remarqua les traits de son visage. Il y lisait la peur. Cette peur simple et cruelle qui vous ronge doucement de l’intérieur. Mais le pire était qu’il n’avait rien pour la rassurer car lui aussi était terrifié. Mais le sigleu était peint, la porte et les fenêtres verrouillées. Ils étaient à l’abri. Tarrën emmena sa femme dans leur chambre où les attendait leur fils, couché dans son berceau.

L’elfe noir se pencha sous le lit conjugal et extirpa une longue boite enveloppé de velours noir. Il déplia soigneusement l’étoffe, ouvrit la boite et contempla un instant l’épée qui reposait à l’intérieur. C’était une longue lame argentée composée d’un alliage acier mitril. Son arrière grand père l’avait faite forgé à partir casque d’un capitaine nain qu’il avait occis en duel. C’était sans doute le bien le plus précieux de sa famille et son propre fils en hériterait en temps voulu. Le pommeau était finement gravé de runes Druchii formant une spirale depuis le bord de la lame jusqu'à la poignée. Des bruits de pas à l’extérieur de la maison le tirèrent de sa contemplation. Elles étaient là… Tarrën pris l’épée familiale, vérifia d’un coup d’œil que la porte d’entrée était bien verrouillée, ferma celle de la chambre et la bloqua à l’aide d’une petite commode.

S’ensuivit alors une attente angoissante. Les bruits étaient tout proches maintenant. Ils devinaient que les furies passaient devant la maison, s’arrêtèrent un instant… puis repartirent. Le plan avait fonctionné. Tarrën se remis peu à peu à respirer. Soudain, un bruit sourd fit trembler la demeure. Quelque chose de massive frappait la porte. Boom… boom…

***

Semeria courait parmi ses sœurs, un sourire cruel sur les lèvres. Ce soir, il y aurait du sang. Ce soir, Khaine les remercierais pour leurs offrandes. Elle s’arrêta soudain au beau milieu d’une ruelle sombre. Ses sœurs s’étaient regroupées devant la porte d’une demeure semblable à de nombreuses autres. Mais sur la porte de celle-ci était tracée l’une des runes secrète du temple : La main de l’assassin. Le sourire de Semeria s’agrandit encore un peu. Celui qui avait tracé ce symbole aurait une bien belle surprise. Le groupe de furie s’éloigna alors puis revint rapidement. Cette fois, elles étaient équipées d’un bélier léger…

***

Légèrement en retrait, une silhouette enveloppé dans une large cape violacée savourait chaque instants de la scène. Il serait bien payé se soir…

Anonymous a écrit:
Encore, encore, encore!!!!!!!!!!!!!
Bon grosse critique:
c'est trop court :cheers:
bon sérieusement, l'histoire coule bien, on rentre assez facilement dedans,mais, sa manque de détail et surtout d'une mise en place, car tous le monde ne connais pas les druchiis sur le bout des doigts.
Et le petit pékin de base comme moi, ne sais pas ce qu'est la nuit des supplice et ce que cela implique pour le héros.
par contre tu écris très bien, alors dépêche toi d'écrire la suite. ^^ ^^ ^^

Anonymous a écrit:
Salut,

Bon, je commence par quelques petits points négatifs facilement correctibles : mise en page ( un peu trop monobloc, ça facilite pas la lecture...), quelques fautes d'orthographes qui piquent les yeux ( "sigleu" par exemple ).

Pour les bons points à présent : récit bien mené, de l'action, des descriptions qui nous plongent bien dedans ( contrairement à Gruntax Argonax, je les trouve suffisantes cette fois-ci, par rapport au premier volet ).

Bref, dans l'ensemble, c'est particulièrement agréable à suivre. Vivement la suite ( en espérant avoir un peu plus d'explications... ).


Mako

InquisiteurD a écrit:
Je suis super content que sa vous plaise !

Mais contrairement à ce que tu pense Mako, sigleu n'est pas une faute involontaire. C'est un mot inventé (pas par moi) désignant un signe avec une définition particulière (qui varie selon le signe). Un peu comme une rune en fin de compte... Je trouve le mot original et je le pensait assez compréhensif (il est en italique dans la première partie).
Mais si sa choque, je change, c'est pas un problème.
Pour les autres fautes, je suis pas vraiment un crak en orth et j'ai beau passer par la correction auto, je sais qu'il en reste, désolé.

Pour la mise en forme je suis tout à fait d'accord, c'est pas terrible. La prochgaine fois je prendrais plus de temps la dessus.


Maintenant au sujet de la longueur, je fais se que je peux c'est promis ! ^^ La suite est déjà dans ma tête.
Peut-être ferais-je un flash back pour expliquer ce qu'est la nuit des supplices mais c'est loin d'être sûr (sa serait assez galère à introduire dans l'histoire mais peut-être ais-je une piste...)

Pour les descriptions j'ai peur de ne plus maîtriser si j'en rajoute d'avantage... Je préfère pour le moment rester à ce stade. Si sa vient tout seul par la suite, alors il y en aura plus, promis.

Voilà, plus qu'a attendre deux ou trois jours / semaines / années(?) avant la suite... Je me dépèche c'est promis !

Anonymous a écrit:
Citation :
Mais contrairement à ce que tu pense Mako, sigleu n'est pas une faute involontaire. C'est un mot inventé (pas par moi) désignant un signe avec une définition particulière (qui varie selon le signe). Un peu comme une rune en fin de compte... Je trouve le mot original et je le pensait assez compréhensif (il est en italique dans la première partie).

Alors je te dois mes plus plates excuses...La prochaine fois, je me renseignerais plus avant d'écrire n'importe quoi...

Citation :
Pour les autres fautes, je suis pas vraiment un crak en orth et j'ai beau passer par la correction auto, je sais qu'il en reste, désolé.

Les autres fautes sont surtout dues à des étourderies et/ou des fautes de frappe, comme tout le monde le fait. C'est surtout le "sigleu" qui m'avait frappé, le reste, c'est anecdotique.

Mako ( qui a encore perdu l'occasion de se taire...)

InquisiteurD a écrit:
J'ai apporté de petites modifications aux textes précédant, histoire que tout soit un peu plus lisible. Le chapitre 2 n'étant pas complètement terminé, voilà la suite :

---------------------------------------------------------------------------
Suite du chapitre 2 : Le Sigleu :

La porte éclatât dans un grand bruit de bois fracassé et des éclats volèrent à l’intérieur de la masure. Aussitôt, deux furies se ruèrent à l’intérieur, leurs lames à la main. Tarrën avait toutes les peines du monde à comprendre ce qui était en train de se dérouler. Il y avait cru, il y avait tellement cru ! Il jeta un regard terrifié à son épouse, et ne vit que le reflet de sa propre terreur. Elles étaient rentrées chez eux… Et cela ne pouvait signifier qu’une chose : elles étaient là pour son fils. A cette idée, la colère s’empara de lui, et bien qu’il eut conscience de sa folie, il ordonna à sa femme de s’échapper par la fenêtre tandis qu’il se préparait au combat. Il ne leur donnerait pas Valérion aisément.

Les furies ne tardèrent pas à deviner où Tarrën et sa famille s’étaient réfugiées. La porte de la chambre était bien plus fine que celle de l’entrée. Le premier coup de bélier fendit la porte en deux, le suivant fit valser la commode et le troisième finit d’ouvrir la voie. Semeria mis alors un certain temps avant de réagir à ce qui se passa alors. Une furie se rua dans la chambre, mais à peine eut-elle franchit le seuil qu’une lame s’ablatie sur sa nuque, tranchant chaire et os en un seul mouvement. Puis un elfe de taille respectable, dégagea prestement le cadavre et se précipita sur elle. Elle para le premier coup d’avantage par réflexe que par réel souci de protection, mais elle retrouva rapidement ses esprits. Si ce méprisable Elfe n’avait pas réussi à saisir sa chance lors de son premier coup, et bien il allait le regretter !

Elle esquiva habilement deux autres coups portés bien trop hauts, s’amusa à lancer des attaques faciles, puis alors que son adversaire tentait un coup de taille, elle s’avança jusqu’à lui en enroulant sa lame autour de la sienne, le désarma, puis ponctua son assaut en une large estafilade au niveau du buste de son adversaire.

***
Après avoir abattu sa première adversaire, Tarrën se lança à l’attaque d’une autre furie, son premier coup fut paré, mais il compris que ce n’était qu’un réflexe. Il attaqua alors d’estoc et de taille, parant lui-même facilement les coups de la furie. Ce que l’on disait d’elles était bien surestimé, il se pourrait même qu’il parvienne à en abattre suffisamment pour que sa femme parvienne à s’échapper avec son fils… Soudain, alors qu’il allait de nouveau frapper, la furie se jeta contre lui, le déstabilisant et le désarmant par la même occasion. Au moment où il sentait l’épée ancestrale lui glisser des mains, une douleur fulgurante lui déchira le côté droit. Il était touché mais ce n’était qu’une petite éraflure, rien de bien… méchant… juste une…petite…

Tarrën tomba lourdement à genoux devant la furie alors que le poison commençait déjà à se rependre dans ses veines. Levant péniblement la tête, il aperçut la furie qu’il avait combattu. Elle s’approcha tout près de lui, et lui tira violemment les cheveux afin de contempler son visage ruisselant de sueur. Tarrën sentit le désespoir l’envahir au moment où il aperçut le sigleu qu’il avait lui-même peint sur sa porte. Ainsi il était l’œuvre de sa propre destruction… ! La furie sembla le remarquer car elle lui murmura au creux de l’oreille : « La main de l’assassin. Ce signe d’offrande marque les lieux où se trouvent les offrandes de Khaine… Ce soir, se sera ton fils. Toi et ta femme devriez être exécutés immédiatement, mais tu as fais preuve courage en osant t’en prendre à nous… Nos lames vous épargneront donc… » A ces mots, Semeria éclata d’un rire hystérique et cruel, un rire à terrifier un spectre. « Vos morts seront bien plus délectables !!! ». Mais Tarrën n’entendais déjà plus, le poison coulait dans ses veines et il sentait sa vie l’abandonner.
Il avait échoué, lamentablement, et la mort lui apparaissait comme une délivrance. La furie se rapprocha de nouveau et lui pris fermement la tête entre ses mains si délicates mais tellement cruelles : « Le poison va agir ne t’en fait pas, mais avant que tu ne meures, je veux que tu regarde ceci ! ».

Ce qui se déroula alors devant les yeux de l’Elfe noir resta à jamais gravé dans sa mémoire. A travers un voile grisâtre, Tarrën vis une autre furie approcher. Elle avait à la main l’épée de ses ancêtres. Deux autres vierges entrèrent soudain, trainant derrière elles son épouse hurlant d’effroi. Séméria s’empara alors de la lame familiale tandis que ses deux sœurs maintenaient fermement leur prisonnière contre le mur. Puis, dans un effroyable cri de victoire, Séméria plongea la lame en plein milieu du ventre de la femme, si fort, que lorsqu’elle retira ses mains, l’elfe resta clouée au mur, une expression de terreur, mêlée à une soudaine stupeur, sur le visage. Ses mains cherchèrent brièvement à saisir la garde, puis elle mourus dans un horrible gargouillis. Séméria resta un instant à contempler le cadavre, puis, dans un rictus de dédain elle ordonna : « Brulez tout ! ». Et Tarrën sombra dans le néant…

InquisiteurD a écrit:
Vous me pardonnerez ce double post, mais le chapitre 2 étant finit, il me semble plus agréable pour (vous chers lecteurs lol ^^) de faire un nouveau post pour le chapitre 3.

Avant de commencer la lecture de ce chapitre, il vous faut savoir que bien qu'il soit très cour, se chapitre représente la clef de voute de toute l'histoire et la conclusion de la première partie.

La seconde partie est déjà en cour d'écriture, mais j'ai bien l'impression qu'elle sera longue à venir. J'espère que ces quelques mots réussiront à vous tenir en haleine jusqu'à la suite.

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Chapitre 3 : Le réveil :


Chapitre 3 : Le réveil.

Lorsqu’il ouvrit les yeux, Tarrën comprit qu’il était dans une petite ruelle à quelques pas seulement de sa maison calcinée et que le jour était encore loin. La première chose qu’il vit fut un grand personnage drapé d’un long et lourd manteau de velours noir. Son regard, caché sous une épaisse capuche, le fixais intensément :
« Tu as mal ? C’est normal. Le poison n’est pas tout à fait dissipé et de toute façon, ton faible corps mettra quelques jours pour s’en remettre. Allez, lève toit donc ! Sa ne sert à rien de contempler les ruines de ta maison, sa ne va pas la rebâtir ! Tiens, j’ai récupéré sa pour toi. Maintenant debout ! »
Tarrën fut stupéfait lorsque la silhouette lui tendit l’épée familiale. Il fut d’autant plus surpris de constater qu’elle était presque intacte. La lame n’avait pas fondue, et le manche ne présentait que quelques traces de brûlures. L’homme avait du entrer dans la maison en flamme juste après le départ des furies, prendre son épée et le secourir. Mais sa femme ?
«- Et ma femme ! Où est Hylia !?
- Quoi ! Je te sauve la vie et récupère même ton épée et tu trouve encore le moyen de te plaindre ! Quel ingrat tu fais… J’aurais du te laisser périr dans les flammes. Mais pour te répondre, ta femme se trouve actuellement mélangé aux cendres de ta maison. »
La voie de l’inconnu était froide et dénouée de toute pitié et à ces mots, Tarrën faillit fondre en larme. La seule barrière qui l’en empêcha fut la froideur de l’elfe qui se trouvait juste devant lui. Il ne pleurerais pas devant cet inconnu, car il sentait que lui ne ferais preuve d’aucune compassion. Il pleurerais la mort de sa femme et la perte de son fils un jour, mais pas ici et pas maintenant. Son fils. Où était-il maintenant ? Où les folles adoratrices de Khaine l’avait-il emmenées ? Des dizaines de questions commençaient à envahir son esprit, mais il n’eut guère le temps d’en chercher les réponses.
«- Bien ; maintenant que tu as à peu près retrouvé tes esprits, nous allons pouvoir y aller ! J’espère que tu as suffisamment récupéré car le voyage va être long.
- Quoi ? Qu’est ce que vous racontez ! Je ne sais pas qui vous êtes ni d’où vous venez, je ne sais pas plus pourquoi vous m’avez sauvé, et voilà que maintenant vous me dites de vous suivre dans un voyage qui semble être prévu depuis des lunes ! Et vous oubliez en plus que je suis chez moi ici !
- Et bien si tu y tiens vraiment, mon nom est Errant., et tu découvrira pourquoi je t’ai sauvé bien assez tôt. Quant à ton chez toi, et bien, je crois que plus rien ne te retient ici non ? Cesse de pleurnicher et en route ! »

C’est ainsi que Tarrën s’engagea sur le chemin de sa destinée…

***

« Nul ne sait ce que lui réserve sa destiné, mais il est des êtres sur ce monde dont le nom traverse les terres et les eaux et entre dans les mémoires de tous. Le hasard dans la vie de ces êtres n’a que peu de place car le destin contrôle tout et parvient toujours à ses fins, d’une manière ou d’une autre. Tarrën est l’une de ces personnes à avoir une vie prédestinée. Est-ce une chance ? Est-ce un malheur ? Une nouvelle, fois, nul ne le sait, sauf peut-être cet être mystérieux et insondable qui prétend se nommer Errant. Qui est-il ? De quelle contrée est-il venu ? Incarne-t-il la destinée de Tarrën ou bien son antagonisme ? Ce n’est qu’en le suivant que, peut-être, nous aurons une partie de ces réponses… Mais encore nous faut-il nous aussi suivre les traces de cet inconnu et marcher à ses côtés… »

-------------------------------------------------------------------------------------

Voilà donc la fin de la première partie !
Un grand merci à vous tous qui avez suivis ces lignes et en particulier à toi Gruntax ! :thumright: :thumleft:

Anonymous a écrit:
Il n'y a pas de quoi Inqui, tu fait du bon boulot et il faut le dire !!!!!!
juste d'étoffer un peu les parties importantes.

Je suis pas un écrivain et j'admire ceux qui on une belle Plume.
Bravo a toi et continu comme cela j'adore :thumright: :thumright: :thumright: :thumright:

InquisiteurD a écrit:
Sa vous dit de reprendre cette histoire ?
Voilà (le début) de la suite :

Bon, pas la peine de hurler à la fin, y a pas grand chose, ni beaucoup d'action, mais c'est déjà sa !
-------------------------------------------------------------------
Partie 2 : Introspection.



Milles et unes nuits
Que la douce complainte de la lune m’emporte.
Je songe, je rêve, et la Terre éternelle.
Quelque chose m’échappe, quelque chose s’enfuit.
Mais qu’est-ce donc au milieu de la nuit ?
Milles et uns matins, sans pitié, sans indulgence
M’enlève ce que Nuit, m’apporta dans l’errance.
Oh ma douce et paisible amie
Que le jour revienne sur ses pas égarés
Que reviennent les songes, amertume oubliée.
Repartir sans mourir, seconde vie inventée
Rêves argentés loin de la Terre ; oublier..
Complainte elfique.

Chapitre 1 : Rêves

Il avait tout perdu. Sa femme, son fils, sa maison. Il avait même dus abandonner son commerce et laisser derrière lui les quelques rares relations qu’il avait réussi à tisser au cours des dix dernières années de sa vie. Il avait tout perdu et voilà que désormais, il marchais à côté d’un inconnu qui lui avait sauvé la vie sans raisons apparentes. Tarrën avait plusieurs fois essayé de lui parler, reposant sans cesse les mêmes questions, mais la silhouette c’était contenter de répondre que rester en ville était devenu bien trop risqué. Les furies se seraient tôt ou tard rendues compte qu’il n’avait pas périt et elles se seraient lancées à sa recherche. Il était plus prudent d’aller dans la petite ville de Karan Dombar située à une journée de marche. Une fois là-bas, et bien… ils improviseraient.

Tarrën ne faisait pas plus confiance à cet elfe qu’il n’aurais fait confiance à un Garde noir. Pourtant, il le suivait car il réalisait maintenant toute l’ampleur de la situation. L’incompréhension avait désormais fait place à une morne résignation. C’est pourquoi il marchait, encore et encore, fuyant la vie qu’il avait réussi à avoir, tournant le dos aux promesses disparues de la vie paisible et agréable qu’il aurait dû avoir. Ses yeux se gonflèrent de larmes, mais une fois de plus, fermant les yeux à s’en souder les paupières, il parvint à les contenir.
Ils marchèrent encore une bonne partie de la nuit, mais au bout de quelques heures, Tarrën s’écroula, à bout de force.

« - Arrête toi ! Cria-t-il. Je n’en peux plus ! Arrête toi par pitié ! »

Errant se retourna, un air faussement compatissant sur le visage.

« - Eh bien mon pauvre ami, on fatigue ?
- Arrête de t’amuser avec moi. Je dois me reposer où jamais je ne pourrais te suivre !
- Quel sot tu fais, Karan Dombar n’est plus qu’a quelques heures de marche !
- Je n’en peux plus, répéta Tarrën, au bord des larmes.
- Soit. Nous allons nous arrêter pour la nuit. Penses-tu pouvoir au moins marcher jusqu'à cette forêt ou est-ce au delà de tes forces ? »


Ils se dirigèrent donc vers une petite forêt surplombant une colline. Une fois arrivé, il purent constater qu’une légère lueur à l’horizon indiquait que
l’aube était proche. Tarrën compris qu’il n’aurais que peu de temps pour se reposer. Il se coucha donc au pied d’un arbre, se blottit contre les racines du mieux qu’il le put et s’endormi presque aussitôt.

*
* *

Tarrën est seul dans une immense pièce circulaire. La voute est si haute qu’elle se perd dans une brume sombre et épaisse. Il marche pour atteindre l’une des innombrables portes qui entourent cette pièce. Non, ce n’est pas une pièce. C’est une arène. Une arène entièrement de métal. Tarrën sent alors la peur le gagner. Il sait qu’il ne dois pas être là. Il se met alors à courir; mais ses jambes ne le portent pas.
La porte ne se rapproche pas. Il est
piégé. Une ombre apparaît soudain derrière lui et, Tarrën se met à hurler.

Soudain tout disparaît. Il est chez lui, sa femme le regarde. Il tend la main pour la caresser, mais une expression de terreur se dessine alors sur ses traits.
« - Non Tarrën ! Ne le laisse pas faire ! Ne le laisse pas faire je t’en prix ! »
Alors il s’aperçoit avec effroi qu’il tiens à la main un long poignard à lame recourbée. Il veut arrêter son geste mais sa main ne répond plus, il ne se contrôle plus. Il sent alors l’ombre derrière lui, et le poignard se précipite inexorablement vers le cœur de son épouse…

*
* *

Tarrën se réveilla en sursaut, tremblant et haletant. Ce n’était qu’un rêve. Alors qu’il reprenait doucement conscience de la réalité, il se rendit compte que la sombre et froide forêt dans laquelle il s’était endormit la veille, avait fait place à un cadre bien plus chaleureux. Il se trouvait dans une chambre à l’aspect douillet et confortable. Les murs étaient en torchis beige qui
contrastait avec le brun sombre des poutre qui s’étendaient paresseusement d’un bout à l’autre de la pièce.

La chambre était meublé avec gout, et bien qu’il n’y eut pas un grand
nombre de meuble, tout était prévus pour que l’on s’y sente bien. Ses vêtements ainsi que son épée étaient accroché à une haute chaise de bois. Celle-ci était sagement placée devant une table rectangulaire laquelle était disposés une grande cruche de métal blanc, une large coupelle de toilettage, un petit miroir rond et un gant. Au fond de la pièce s’élevait une large commode taillé dans le même bois que la table et la chaise. Le soleil perçait difficilement l’épais rideau de tissu rouge, mais un rayon parvenait tout de même à éclairer le tableau accroché au dessus de la table. Ce tableau représentait une scène de chasse à cour, à laquelle participaient trois nobles Elfe Noirs.

Devant ce spectacle aussi agréable qu’inattendu, Tarrën fondit en larmes. Toute la tension de la veille et tous les malheurs accumulés se ruèrent de son cœur à ses yeux, transformant un simple accès de nostalgie en cascade de tristesse. Il pleura sa femme et son fils, répétant leurs noms entre chaque sanglots. Ils lui manquaient déjà tant ! Pourquoi tout sa lui était arrivé à lui ? Il n’était qu’un elfe noir ordinaire, vivant une vie ordinaire au milieu des autres… ! Pourquoi tout sa lui était arrivé à lui !

Tarrën resta ainsi à pleurer ses disparus durant de très longues minutes, peut-être même quelques heures, mouillant de ses larmes l’épaisse couverture de coton. Puis, péniblement, le cœur encore gonflé de chagrin, il se leva et se dirigea vers la chaise. Il versa un peu d’eau dans la coupelle et se lava rapidement. Puis, il pris machinalement le miroir pour se regarder … et resta bouche bée.
Ses yeux avaient changés. Son regard habituellement d’un vert profond étaient devenus bien plus sombres. La différence n’était pas flagrante, mais
suffisamment remarquable pour que Tarrën en soit étourdit. L’elfe se regarda encore un petit moment avant que l’explication ne lui vienne. Se devait-être le poison. Cette saleté coulait encore dans ses veines et avait apparemment laisser des traces persistantes. Tarrën posa le miroir et entrepris de se rhabiller. Cette découverte le mettait vraiment mal à l’aise et son explication ne le satisfaisait pas entièrement. Mais il aurais tout le temps de comprendre comment cela s’était produit. En attendant, il avait bien des choses à faire, comme retrouver Errant par exemple et lui faire cracher se qu’il savait. Le temps des questions avait assez duré. Maintenant il voulais des réponses. Tarrën empoigna son épée, la fixa à son côté et sortit de la chambre.

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Voilà, il n'y a pas tout car le reste demande encore un peu de relecture et de mise en forme. En espérant que sa vous plaise.

Anonymous a écrit:
Bon je te rassure, j' hurlerai pas , c'est court, mais sa amène une phase de repos et comme tu là si bien écrit, une introspection, une phase de transition, qui sans aucun doute amène un acte d'action ou tout du moins qui vas nous faire découvrir un peu plus de choses.
Bref, comme d'habitude j'adore ^^ ^^ ^^ ^^ :thumleft: :thumleft: :thumleft:

InquisiteurD a écrit:
Gruntax Argonax a écrit:
sa amène une phase de repos et comme tu là si bien écrit, une introspection, une phase de transition, qui sans aucun doute amène un acte d'action ou tout du moins qui vas nous faire découvrir un peu plus de choses.
Tu ne crois pas si bien dire...:cheese:
Gruntax Argonax a écrit:
Bref, comme d'habitude j'adore ^^ ^^ ^^ ^^ :thumleft: :thumleft: :thumleft:
Merci !

Anonymous a écrit:
Bonsoir Inquisiteur D!!

Bon je n'avais pas encore lu ton histoire mais maintenant c'est chose faite! en fait j'ai même dévoré tes (courts) chapitres jusqu'a ce que tu viens de poster!!

Que dire! Dépeche toi d'écrire la suite!!! c'est le Roi Sorcier en personne qui l'ordonne! (moi, Thoryl, simple vagabond de Naggaroth viens porter Sa parole en ton domaine) lol

Non franchement c'est super sympa, on est plongé dedans et j'attend de découvrir la suite avec impatience!
Petit bémol de rien du tout il reste des fautes malgré tes relecture et correction (je suis sur que tu as fait gaffe mais certaine t'on échappés) ne t'en fait pas c'est vraiment pas grave! (et surtout ca arrive a tous le monde, en tout cas moi ca m'arrive tout le temps!)

Voila Inqui! (tu permet que je t'appelle comme ca) une bonne critique pour ma part, vivement la suite!
A bientot! ^^

InquisiteurD a écrit:
Merci de t'être intéressé à mon histoire !
Pas de souci pour le raccourci du pseudo, la plupart des autres membres (d'ici et d'ailleurs) en font autant !

Bonne nouvelle, je vient de rectifier la suite, dans laquelle un morceau défaillait.
On arrive visiblement à quelque chose d'important, mais je ne vous en dit pas plus... :
-------------------------------------------

Il sortit sur un couloir d’une dizaine de mètre environ. Des portes se faisaient faces sur toute la longueur et un escalier descendait à l’extrémité située à la droite de l’elfe noir. Un long tapis de bonne facture faisait office de décoration. Tarrën comprit aussitôt qu’il était dans une auberge, et visiblement pas des moins pauvres. Un brouhaha montait du bas de l’escalier, indice infaillible de l’emplacement de la salle commune. L’elfe descendit donc les deux volées de marches qui composaient l’escalier et arriva dans une sorte de grande salle à mangée, dans laquelle étaient disposées une bonne vingtaines de table. La plupart étaient déjà occupées mais il trouva sans peine une place où s’asseoir. Encore perdu dans ces pensées, il ne remarqua pas les nombreux visages, parfois interrogateurs, parfois suspicieux, qui s’étaient tournés vers lui. Derrière son comptoir, le gérant murmura quelque chose à l’un de ses employé en jetant un regard furtif vers se nouvel arrivant. Tarrën resta assit un bon moment avant qu’un serveur, visiblement mal à l’aise ne daigne venir prendre sa commande. La journée était bien avancée, et il se rendit compte qu’il n’avait presque rien mangé depuis près d’une journée complète. Il commanda donc une tranche de lard fumé aux épices de Catay accompagnée d’une belle pomme au four. Pour accompagner ce repas, il commanda également un pichet de bon vin bretonnien. Le serveur reparti ensuite vers les cuisines. Une question se posa alors à Tarrën : « Mais quel sot je fais ! Pensa-t-il. Avec quoi vais-je payer ? ». Il porta machinalement les mains vers sa ceinture et pour la première fois, il y constata la présence d’une légère bourse de cuir noir. Il la décrocha soigneusement et l’examina de plus près. Ce n’était visiblement pas la sienne, et de plus, l’extrémité du petit cordon de soie rouge qui la maintenait fermée avait été sectionnée à l’aide d’un outil très tranchant… Il l’ouvrit alors et put y contempler bonne somme d’argent, composée essentiellement de pièces d’or et d’argent. Quant avait-il récupéré cette bourse ? Etait-ce Errant qui la lui avait laissé avant… Avant quoi d’ailleurs ? Avant de disparaître aussi soudainement qu’il était apparus ? Allait-il revenir ? Pour la seconde fois, une vague de questions l’assaillit. Il remis discrètement la bourse à sa ceinture et se tritura les méninges en attendant d’être servi.


Après son repas, Tarrën décida de faire un tour en ville. Il voulais découvrir la cité dans laquelle il était arrivé tant bien que mal. L’auberge, qui portait l’agréable nom de la Corne dorée, était installée sur une grande place circulaire. Au centre de cette place se tenait une estrade où était encore installé un échafaud, signe d’une récente exécution publique. Tarrën se demanda vaguement qui avait bien pus être pendu avant de penser à autre chose. Trois rues partaient de la place : l’une au Nord, la deuxième plein Est et la dernière vers le Sud-ouest. Ne sachant ni vraiment où aller, ni raiment ce qu’il cherchais, l’elfe pris la seconde rue, qui montait paresseusement vers les faibles hauteurs de la ville. Là-bas, il pourrais peut-être avoir un point de vue général de la ville. Il se mit donc en marche au milieu des passants et des commerçant qui exhibaient leurs marchandises : là un marchant de tissu, là un marchant d’esclave. Tarrën eut un pincement de cœur lorsqu’il vit l’étal d’un poissonnier. Mais il avait désormais fait le deuil de sa vie passée et parvint à retenir ses larmes. Il continua donc son chemin, rejetant une fois de plus les images qui s’imposaient à lui. C’est alors qu’il remarqua une silhouette familière qui marchait à quelques pas devant lui au milieu de la foule. Une grande cape noir, une démarche vive mais très légèrement chaloupée : c’était Errant. Il en était sûr. Il accéléra alors le pas pour le rattraper, mais Errant tourna brusquement sur la droite et disparut dans une étroite ruelle. Tarrën s’y engagea à son tour.

La ruelle était longue et sinueuse. Elle serpentait ainsi entre deux rangées de maisons durant une bonne vingtaine de mètres et débouchait sur une petite cour extérieure plutôt mal entretenue : les herbes folles avaient replacées la grande majorité des pavées et un grand nombre de débris avaient été entassés dans un coin. Errant était assis sur un gros tonneau a moitié pourri. Il fixait Tarrën qui venait de déboucher dans la cour.

« - Bonjour compagnon, lança-t-il d’un air narquois.
- Que… qu’est ce que tu fais là ?
- Eh bien, je me promène, comme toi, vois-tu. N’en ais-je pas le droit ?
- Euh… eh bien, si mais… répondit Tarrën pris au dépourvu.
- Mais quoi ? cria Errant en se levant brusquement de son tonneau. Tu veux connaître mes faits et gestes dans les moindres détails ? Tu veux savoir où je vais et pourquoi ? Alors figure toi que je suis en train de chercher du travail. De nous chercher du travail devrais-je dire.

Tarrën voulut dire quelque chose mais Errant continua :
- Mais je t’arrête tout de suite : je ne fais pas sa par bonté d’âme, Car ici je ne connais pas plus de monde que toi. Nous ne sommes que deux êtres isolés dans une ville dont nous ignorons presque tout. Nous sommes désormais livrés à nous même. Tu es ma seule chance de survie et je suis la tienne…
L’elfe noir le regarda d’un air amusé :
-Mais qu’est ce qui te prends ? Tu crois que je ne suis pas assez grand pour me prendre en charge tout seul ? Je ne suis plus un gamin ! Je n’ai pas besoin de toi !
- Si c’est ce que tu penses… Mais, dit moi : où aurais-tu dormis cette nuit sans moi ? Et qu’aurais-tu mangé ? Pauvre sot… Tu n’as pas donc toujours pas ouvert les yeux ? Nous dépendons l’un de l’autre.
- Tu insinues que nos destins sont liés ?, rétorqua Tarrën,
méfiant.
- Peut-être. Et peut-être même bien plus que tu ne le crois… siffla Errant. J’ai déjà un contact qui aurais quelque chose à nous proposer. Rejoint moi ici même, demain, à la tombée du jour.

A ces mots, l’énigmatique elfe bondit sur la pile de détritus pour sauter par dessus une palissade de bois. Avant qu’il n’ait eut le temps de disparaître, Tarrën lui lança :
- Mais comment savais-tu que j’allais te suivre jusqu’ici ?!

Errant tourna rapidement la tête pour le regarder et se fendit d’un large
sourire :
- Je te connais par cœur… Et il disparut derrière la palissade.
- Arrête toi ! hurla Tarrën. Reviens et dit moi se que je veux savoir ! Reviens et dit moi se que je veux savoir !


Mais seul le silence lui répondit.

*
**

Tarrën resta seul pendant un long moment, les yeux perdus dans le vide, laissant le vent s’engouffrer dans les pants de sa cape entre-ouverte. Des sentiments contradictoires l’assaillaient. Il ne connaissait Errant que depuis la veille et pourtant il se sentait étrangement proche de lui ; comme
(nos destins sont liés)
si Errant faisait partie de sa famille. « Je te connais par cœur… » Cette phrase résonnait sans cesse dans sa tête. Que signifiait-elle réellement ? Que savait réellement Errant ? Et surtout qui était-il ? Tarrën eut soudain l’intime conviction que toutes les réponses tournaient autour de cette question. Cette simple question : Qui était vraiment Errant…Mais, avait-il vraiment envie de connaître la réponse ?


*
* *

Tarrën dormis mal cette nuit là. A nouveau le rêve revint La pièce ronde… se transformant en arène… sa femme… le poignard plongeant vers son cœur… et l’Ombre. L’Ombre menaçante, étouffante,
(nos destins sont liés…)
l’enveloppant et l’aspirant dans des endroits infiniment plus sombres que la nuit…


------------------------------------------------------
Voilà donc...
Mais la suite est visiblement plus difficile à venir. C'est surtout une question de chronologie. Je ne suis pas encore sur de l'ordre dans lequel les choses se dérouleront...
Mais pour le moment, dites moi : En tant que lecteur :
Que savez vous / pensez vous de Tarrën (tout ce qui vous passe par la tête)
Que pensez vous d'Errant?

Anonymous a écrit:
Salut Inqui!

Alors en tant que lecteur je vais essayé de répondre a tes questions! ^^

Ce que je pense de Tarrën :
C'est un elfes noirs doté d'une psychologie un peu plus faible que celle de ses congénères. je dis ca car on le voit pleurer (ou avoir envie de pleurer) plusieur fois.
Une chose m'ayant frapper c'est lorsqu'il voit un étal de poissonnerie (sur la place du marché dans ton dernier post) il a un "pincement au coeur". Je sais bien que ce n'est pas un guerrier mais étant tout de même un druchii revoir cet étal lui remémore des souvenirs triste, certe, mais plus encore devrai le faire fulminer de rage, laisser transpirer sa haine envers ceux qui ont provoquer sa ruine. C'est dans le mode de pensée druchii je pense car ces derniers sont durs et cruels et ne pensent pas (selon moi) a se laisser aller dans la tristesse et la mélancolie mais plutot a libérer leur rage vengeresse.
Je ne vois pas cela comme une erreur! Juste comme une indication de l'état d'esprit de Tarrën, ce dernier est plus sentimental que les autres ce qui bien évidement le rend different (et quand je parle de faiblesse c'est bien sur aux yeux des autres druchii).
Je pense d'ailleur que son caractères va s'affirmer au fil des épisodes, des batailles qu'il va livrer, il va finir par sombrer dans la haine aveugle caractéristique de sa race et son coté sentimental envers sa famille va se muer en égoisme comme tout les druchii. Est ce que je me trompe?
Je pense aussi que du sang de guerrier coule dans ses veines, et que ses talents risque de se développer. (le fait qu'il puisse parer une attaque de furie, même par réflexe, montre une certaine aptitude naturelle a manier le draich! (enfin une lame quoi!) lol
Pour l'instant (et c'est bien normal pour un début) c'est un personnage perdu. qui se laisse balotter par la main du destin sans agir de lui même mais en subissant ce que les autres lui impose. (il assiste dans un premier temps a la chute de tout ce qu'il avait construit famille, maison, commerce...) sans pouvoir agir sur ces actions. Il suit Errant sous l'injonction de ce dernier et n'obtient de lui aucune réponse a ses questions, impuissant sans vraiment pouvoir s'affirmer aupres de ce mystérieux personnage, il apprend maintenant qu'il a besoin d'un autre pour survivre (ca par contre ca doit etre la pire chose qui arrive a un druchii)
Bref il subit les actions du Destin sans pouvoir agir ou peut etre car a ce moment de l'histoire il n'en a pas la force...
Je pense aussi qu'au fil de ton histoire il va petit a petit prendre son destin en main et en refuser ce qui peut etre inéluctable pour tarcer de lui même sa propre voie! (est ce que je me trompe la aussi?)
Voila pour Tarrën, un personnage principal qui au départ n'a rien de fantastique mais qui va évoluer pour en faire un de ces etre exceptionnel capable d'influencer le monde autour d'eux. (enfin je crois)

Passons désormais a Errant :
J'aurais moins de chose a dire étant donner le peu d'info que l'on a sur ce personnage.
Une chose est sure j'adore ce genre de perso un peu enjoleur et taquin toujours enjoué et enveloppé d'une brume de mystères... (oui c'est un personnage que j'affectionne) élément comique lorsqu'il se moque de Tarrën, il ne semble pas pour autant etre un "guignol" mais plutot quelqu'un de compétent dans beaucoup de domaine mais ne le laisse pas entrevoir. Un personnage qui sait beaucoup de chose et qui a coup sur sera tres important pour la suite.
Il se pourrait même que sous ses airs si sociable se cache un grand manipulateur voulant tres certainement exploiter Tarrën sur un sujet que ce dernier lui même ignore encore. Comme tous les elfes noirs Errant voudra tirer son épingle du jeux pour en sortir seul vainqueur... (ca par contre ce n'est que des supposition sur le personnage ce dernier étant pour le moment impossible a juger...) c'est de toute facon le fait d'etre insondable qui fait toute sa force!

Voila je vais m'arreter la pour t'éviter de lire une thèse de francais! mdr! :lol:
Je pense avoir dis le principal de ma pensée sur tes personnages. a toi de me dire si mon analyse est bonne ou au contraire érronée. En tout cas je les trouve que tout les deux possede de la profondeur et c'est ca qui est bien! Un écrit ou les personnages n'ont pas "d'ame", auquel on ne peut pas s'identifier fait devenir le texte vide. perso je trouve que c'est pas du tout le cas concernant ton histoire!
(si un jour le temps me le permet, et ca risque d'etre over dur, j'écrirais une petite histoire moi aussi. Je sais que tu n'as pas aimé celle de Ladryl mais bon je ferai mieux! enfin tout ca c'est au conditionnel! mais au cas ou je compte sur ta critique!)

Voila Inqui en espérant te lire bientot! ^^

Anonymous a écrit:
Salut Inqui pas vu le message hier.......pardon..:'( :'( :'(
bon déjà continue, sa me botte super top la classe de la mort qui tue !!!!!

Ensuite a propos de tes perso.
Bon pour le moment il faut dire la vérité Tarrën c'est quand même pas le plus grand elfe noir,il a pour le moment le moral d'un enfant et c'est "bien normal" vue ce qui lui est arrivée.
Pour l'errant, ben je sais pas il a tout du mercenaire ou de l'assassin endurcie et attention c'est là que je vais perdre toute crédibilité, je pense que c'est Tarrën, mais en plus vieux....je sais c'est fou, mais c'est ce que je ressent.

Voillou
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