Enclaves Elfiques - Ulthuan vs Naggaroth

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 [Participations] La Fin des Temps selon les elfes

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Esenloï
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MessageSujet: [Participations] La Fin des Temps selon les elfes   Mer 15 Oct 2014 - 0:02

La Fin des temps est commencée et les armées de tout le monde connu se rassemblent sous leurs bannières. Il est temps pour vous, grands généraux de cette époque d'écrire l'histoire des nations elfiques!

Ici, vous pourrez donc poster vos participation à notre petit concours, vous avez jusqu'au samedi 15 novembre 2014 pour arrêter vos plans de batailles, bon amusement *;)*

Pour taper la conversation, n'oubliez pas que c'est ICI *gg*

Esen'

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Naïr Le Tisseur de nuages
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MessageSujet: Re: [Participations] La Fin des Temps selon les elfes   Lun 27 Oct 2014 - 12:09

Je me lance en premier, chers elfes, avec un court récit narrant une âpre bataille de la Fin des Temps, que j'ai livrée pas plus tard qu'il hier avec deux autres généraux de ma connaissance *^^*
[Edit] Le mérite pour ce texte est partagé entre nous trois : l'un a crée le scénario et le fluff qui allait avec, le second a ramené la superbe armée sylvaine qui m'a tant inspiré, et votre humble serviteur a rédigé les lignes qui suivent. Bonne lecture ! *;)*




Le Rubis d'Automne


     Les flammes crépitaient, réduisant les feuillages en cendres ; les branches noircissaient, se desséchaient, puis craquaient sous leur propre poids, pour aller s’effondrer dans les sous-bois, qui eux aussi ne pouvaient échapper à l’incendie. La canopée qui jadis resplendissait de mille feux en automne se transformait désormais en un ultime brasier ardent, duquel il ne resterait bientôt rien d’autre que des troncs calcinés sur une terre stérile.  
     La forêt brûlait, et ses souffrances résonnaient de mille cris torturés des esprits qui s’en échappaient vers une mort certaine.

     Laïria l’Enchanteresse pouvait les entendre, mais ne pouvait pas les aider. Depuis longtemps déjà, elle aurait voulu pleurer à chaudes larmes en témoignage du désastre auquel succombait la forêt, mais le devoir, le devoir envers sa tribu l’en empêchait. Les morts vivants venaient de toutes les directions, et c’était à elle qu’incombait la lourde responsabilité de guider les siens à travers la tourmente. Des mois s’étaient écoulés depuis le départ du seigneur Araloth, et les oracles qu’elle avait reçu de la forêt présageaient le pire, surtout depuis que la magie de la Mort soufflait librement à travers la contrée. Étaient-ils tous condamnés ?  

     Si peu, si peu de sa tribu étaient encore en vie ! Depuis plusieurs jours déjà, la forêt subissait des assauts que seuls les vétérans de la bataille des Caïrns pouvaient se rappeler avoir vécu. Cela avait débuté telle une marée montante se présentant à l’orée des bois ; ils étaient insensibles à l’aura d’insécurité que tout humain aurait ressentie en pénétrant sous les feuillages sacrés : des guerriers d’un autre lieu, d’un autre âge, des automates d’os et de fer, obéissant uniquement à la volonté qui les conduisait. Peu leur importaient les lourdes pertes qu’ils avaient subi au cours des innombrables embuscades que leurs avaient tendu les Asraï, ils continuaient d’avancer, inlassablement.

     Les elfes virent et les elfes désespérèrent, car l’armée des morts semblait sans fin. Seuls les plus sages d’entre eux gardaient la foi envers la forêt, qui se joignait toujours à leurs protecteurs lorsque l’heure était grave, et pourtant, la forêt demeurait silencieuse.
     Alors, les plus sages gardèrent la foi au plus profond d’eux-mêmes, et se résignèrent à périr jusqu’aux derniers plutôt que de fuir leur maison. Leur exemple remplit les plus jeunes de courage, et la tribu se réunit pour défendre une dernière fois leur lieu sacré : le sanctuaire du Rubis d’Automne, où à la racine des plus vieux arbres était enfoui le cœur d’un Grand Dragon de Feu, dont les battements mesurés étaient préservés par les esprits de la forêt, et le pouvoir de sa flamme intérieure remplissait de vie les racines des arbres.
     Ce lieu sacré, les elfes ne pouvaient l’abandonner.

     Laïria l’Enchanteresse se tenait auprès du sanctuaire, entourée de quelques membres restants de sa tribu. Elle lisait sur leurs traits de l’inquiétude, de l’espoir, parfois de la résignation. Leurs cœurs vacillaient, elle le sentait, et grand devait être leur frayeur pour que même le battement du Rubis d’Automne ne puisse leur insuffler la force et le courage pour tenir. Elle, elle ne savait que croire, car la forêt lui murmurait que les morts arrivaient en grand nombre, et des deux côtés : ils seraient pris en tenailles, et périraient probablement jusqu’au dernier.
     Soudain, le ton de la forêt changea.
     Le murmure devint des voix de plus en plus fortes, inquiètes, trahissant une colère ascendante, ainsi qu’une tempête commence dans le murmure du vent, gagne en puissance, puis se déchaine dans des bourrasques dévastatrices : les esprits de la forêt crièrent leur rage à l’unisson, et parmi elles, une voix était plus forte, plus terrifiante et transie de haine que tout autre… Alors que les elfes perçurent avec joie l’arrivée des dryades, Laïria reconnut parmi elles Drycha, l’Hamadryade du Malheur, et cette vision ne la réjouit guère : trop grandes devaient être les calamités qui allaient s’abattre sur eux pour qu’une telle aide leur soit accordée.
     Elle ne put néanmoins mettre en doute que cette aide leur serait plus que bienvenue.


     « De l’espoir ? »
     Le sang de l’Enchanteresse se glaça lorsqu’elle entendit cette voix étrangère résonner dans sa tête.
     « Il n’y a pas d’espoir. »
     Elle sentit que la voix ne pouvait être que celle de leurs ennemis, et cherchait à insuffler en elle un effroi qui ne lui laisserait aucune chance de tisser ses charmes.
     « Il n’y a que… la MORT… »

     Un vent d’un froid surnaturel souffla dans leur direction, et Laïria, surprise, ne put le dissiper à temps. Elle entendit soudain les cris de ceux qui avaient péri auparavant, leurs souffrances dans les abîmes d’horreur dans lesquels la volonté d’un sorcier maudit les avait plongés. Les pleurs d’enfants, quand on tue leurs parents sous leurs yeux, et quand ceux-ci se relèvent soudain, tendant leurs doigts ensanglantés vers les gorges tremblantes de leur propre progéniture…
     Un cri, puis un autre, arracha l’Enchanteresse de sa torpeur : elle vit deux des siens, deux guerriers vigoureux et irréprochables, s’effondrer sur eux-mêmes en sanglotant, sous les regards effarés de leurs congénères.
     « Relevez-vous ! » - tonna-t-elle immédiatement, priant pour que le tremblement de sa propre voix soit pris pour de la colère. – « Relevez-vous et battez-v… »

     Les cieux au dessus d’eux furent déchirés par un hurlement inhumain, tel un écho de milliers de suppliciés dont on venait d’arracher les yeux ; l’instant d’après, une énorme masse brûlante s’effondra sur les elfes, qui virent trois des leurs se consumer dans un feu verdâtre de crânes qui semblaient agoniser encore plus que leurs victimes. Alors, ils furent brisés, et leurs jappements de frayeur les rendirent semblables aux animaux qui fuient un incendie. Les imprécations désespérées de leur Enchanteresse ne purent rien y faire : ils fuirent le sanctuaire.

     Laïria ne retint plus ses larmes alors qu’elle leur hurlait de reprendre leurs esprits. Soudain, ils débouchèrent sur un endroit où les sous-bois étaient déjà presque tous piétinés ou consumés par des flammes. Ils y virent leur fin : une horde de squelettes aux os et aux armes recouvertes de cendres mélangées à du sang elfique, ainsi qu’un ignoble attelage rempli à ras bord de cadavres aux vêtements verts de leur tribu, souillés par leurs propres entrailles… Les elfes furent pareils à des loups acculés dans leur bosquet : les chasseurs étaient partout, et il n’y avait nulle part où fuir. Criant et pleurant, ils s’en revinrent au sanctuaire, priant leurs dieux de venir à leur secours.

     Toutefois, leur désespoir ne fut pas suivi par l’ensemble de la tribu ; là-bas, les maléfices des morts semèrent la peur et la panique, mais ailleurs, le courage des elfes demeurait intact, car ceux-là étaient les danseurs de Loec, et ils traitaient tous les malheurs selon la coutume de leur dieu : avec dérision. Ils rirent franchement quand ils virent Drycha et ses consœurs venir à leur secours, ils rirent amèrement en voyant leurs congénères déguerpir du sanctuaire, ils rirent contre le destin en voyant eux aussi qu’ils étaient encerclés.
     A l’extrême opposé de leur frivolité, les éclaireurs d’Athel Loren affichaient une détermination inébranlable à défendre leur forêt. Ils avaient consacré leurs vies à l’explorer, à la vénérer, à l’aimer, et n’allaient pas la céder à l’ennemi sans livrer une dernière bataille. Ainsi, ils ne frémirent point lorsque d’énormes bêtes cadavériques les chargèrent, dénudant d’énormes crocs prêts à se refermer sur leur chair. Leurs traits en abattirent quelques uns, et quand les loups funestes furent sur eux, leurs lames brisèrent leurs crânes aussi rapidement que vole une flèche. Seul l’un d’eux fut assez malchanceux pour se voir entailler le bras : le sang s’écoulait abondamment, et il ne pouvait plus se battre pour l’heure.


    « Traitres ! TRAITRES ! » - siffla l’Hamadryade sur les guerriers squelettes qui s’approchaient des dryades en rangs serrés. – « Personne ne devait toucher à la forêt ! PERSONNE ! TRAITRES ! »
     Aveugles à sa colère, les guerriers refermèrent leurs boucliers de bronze et engagèrent un combat sans merci avec les esprits furieux.


     « Que le jugement de Sokth s’accomplisse… » - ceux à qui s’adressait l’appel l’entendirent, et chargèrent à travers les arbres.
     Comme surgis de nulle part, les danseurs de guerre de Loec se dressèrent sur leur chemin. Les suivants du dieu trompeur virent là une ultime expression de l’ironie de leur saint patron : là où ils espéraient briser de simples marionnettes squelettiques, ils se trouvèrent face à de massives créatures en os et en pierre, aux formes indéfinissables et à l’efficacité terrifiante.
Les corps de revenants en antiques armures de bronze ne faisaient plus qu’un avec leurs monstrueuses montures : d’énormes scorpions aux pinces aussi grosses que les crocs d’un dragon des forêts, et au venin aussi mortel que les griffes empoissonnées de Calach.
     Même aux portes de la mort, ils rirent. Même lorsque le désespoir s’insuffla insidieusement en eux, ils rirent. Même en réalisant que jamais ils ne sauraient percer les carapaces des créatures, ils rirent à la face du cruel destin qui s’annonçait à eux.
     Ce fut un rire de folie quand les derniers d’entre eux furent rattrapés et éviscérés par les pinces des scorpions mort-vivants.

     Rien ne pouvait arrêter leur avancée. Les éclaireurs virent d’abjectes créatures humaines se jeter sur les cadavres des danseurs pour s’en repaitre, et l’instant d’après, ces charognards furent eux-mêmes réduits en miettes par les lances des revenants et les pinces de leurs montures.

     Alors, un appel plus profond résonna, un appel qui fut entendu par les esprits endormis du bosquet. Les arbres que les monstrueux scorpions venaient de renverser au cours de leur purge furent soudain secoués de mouvements, leurs racines obtenant une forme de vie propre, s’enfonçant profondément dans la terre qui les avait nourris. Les troncs brisés se redressèrent, agitant leurs longues branches noueuses avec une force redoutable, faisant face à ceux qui osèrent profaner la forêt de la sorte.
     Toutefois, les revenants n’agissaient que sur les ordres de leur maître.

     Ignorant les menaçantes apparitions vengeresses, ils pivotèrent avec une vitesse insoupçonnable, prenant au dépourvu les éclaireurs qui bandaient à peine leurs arcs pour tenter de les abattre… Trop tard.
Malgré leur rapidité et leurs prouesses martiales, les elfes périrent, et leur sang colora une fois de plus les troncs et les feuilles des arbres. Les morts-vivants ne sauraient être arrêtés.


     Cependant, à l’extrême opposés des exactions des chevaliers des nécropoles, les dryades faisaient pleuvoir leur fureur sur les guerriers squelettes de la légion de bronze. Bien que moins nombreuses, elles étaient beaucoup plus létales, agitant leurs membres tranchants comme des rasoirs avec une vivacité que seuls les elfes pouvaient surpasser. Les morts-vivants ne fuyaient pas, et se battaient jusqu’au dernier, infligeant aux esprits de la forêt autant de pertes que leurs prouesses pouvaient leur permettre.
     Celui qui les conduisait depuis les ombres voyait que cela ne saurait être suffisant. Alors, il murmura à peine quelques mots, et sourit.


     De retour au sanctuaire, ce fut avec une peine non dissimulée que l’Enchanteresse redonna un semblant de courage aux siens. Puisant des les forces que la forêt lui avait confiées, elle appliqua une magie bienveillante sur les cadavres calcinés par les crânes maudits, et les Asraï furent témoins d’un miracle que peu d’entre eux avaient eu la chance de voir au cours de leur longue existence : la peau noircie s’effrita soudain, telle la mue d’un serpent, et laissa place à une peau nouvelle ; les os brisés et les chairs abimées se ressoudèrent ensemble, et la Vie s’insuffla dans les corps des guerriers qui avaient péri. Lorsqu’ils ouvrirent les yeux, certains leurs camarades poussèrent des cris de joie.


     « Pauvres fous ! »
     Une fois de plus, la voix lugubre venaient instiller la mort là où l’espoir venait de renaître. Ce fut avec horreur que les elfes sentirent d’abord la terre trembler, puis se dérober devant le sanctuaire : était-ce un serpent ou un insecte, personne ne saurait le dire, mais il s’agissait d’un être sorti des plus profondes entrailles de la terre, une créature que la Nature ne connaissait pas, et que seul un fou aurait le courage de réveiller.

     La première fois, il fondit sur les elfes qui venaient de renaître, et les engloutit entièrement, faisant gicler le sang nouveau que la terre venait de leur redonner.
     La seconde fois, il engagea les derniers Asraï qui protégeaient leur Enchanteresse, et une fois de plus, les elfes fuirent, leur foi agonisante et leur raison revenant à des instincts primaires. Laïria ne pouvait que désespérer et courir avec eux : elle savait que jamais elle ne pourrait tenir tête face à la créature.
     Si folle était leur course qu’ils ignorèrent les morts qui barraient leur chemin, chacun empruntant le chemin que la survie lui dictait, les plus chanceux parvenant à se faufiler entre les squelettes maladroits, d’autres se faisant empaler d’eux-mêmes sur des lames rouillés qu’ils ne voyaient, aveuglés par l’horreur…

     « Si proche… Trouve-le ! »
     La créature souterraine entendit l’ordre que lui dictait son maître, et plongea sous terre à la recherche du cœur sacré. Le maître attendit, encore et encore, se délectant à l’avance du succès qui serait sien… Puis, quelque chose se brisa. Il sentit la bête se tortiller tout près de sa cible, comme immobilisée par une barrière invisible qu’elle s’efforçait de franchir. Elle lutta longtemps, mais la force qui émanait du Rubis d’Automne était aussi ancienne que la créature, et l’ombre de la puissance du Dragon demeurait supérieure à celle d’un être de plus basse engeance. Le ver des tombes s’agita une ultime fois, puis son esprit s’affaissa, et disparut.

     Le sorcier pesta et jura. Malgré tant de victoires, la forêt continuait à lui tenir tête et à le narguer. Les esprits de la forêt étaient sur le point de réduire sa légion de poussière, et il s’aperçut que dans son dos avaient subitement surgi quelques cavaliers Asraï, des renforts inattendus qui l’obligeaient à se préserver de cette menace à envoyant d’immenses charognards desséchés à leur rencontre. Cela les tiendrait assez de temps, assez pour qu’il arrive à se dissimuler dans l’ombre, en attendant que les chevaliers scorpions reviennent de leur trainée de massacre, et réduisent à néant les efforts des dryades et des sylvains…

     Là, il les vit, tous couverts de sang elfique, obéissant à ses imprécations de plus en plus insistantes. Les énormes esprits de la forêt étaient occupés à décimer d’autres squelettes, ceux qui appartenaient au vampire qui avait reçu le même ordre que lui : retrouver le Rubis d’Automne et le rapporter à Nagash, qui s’en servirait pour ses glorieux desseins… Les deux avaient alors été forcés de coopérer dans cette entreprise, venant chacun de son côté, excellant dans le zèle de détruire toute poche de résistance Asraï qui se dresserait sur leur chemin, s’efforçant chacun de son côté à atteindre le sanctuaire en premier…
     Les chevaliers des nécropoles s’avancèrent inexorablement, piétinant les cadavres des danseurs sur leur chemin, vers la colline sacrée, où leur objectif les attendait.
     Puis quelque chose alla de travers.

     A travers sa vision aethyrique, le sorcier vit son élite se faire assaillir par les guerriers squelettes de son rival… et par le vampire lui-même !
     « TRAHISON ! »
     Grinçant des dents, le sorcier n’émit qu’un seul ordre : tuer le vampire. Ce dernier avait déjà brisé net l’un des chevaliers, quand soudain, le dard empoisonné d’un scorpion arriva d’une direction inattendue, et se ficha en plein dans sa poitrine, paralysant immédiatement ses mouvements. Son ultime râle fut comme une douce musique aux oreilles du sorcier.
     Même la perte de ce qui restait de son élite, bientôt submergée par la horde de squelettes du vampire, ne ternit pas son contentement sadique. En effet, même si l'on venait à récupérer le corps du vampire, seul Nagash en personne serait capable de lui redonner vie, et Nagash ne redonnait pas la vie à ceux qui souffraient un échec.


     Soudain, il réalisa que le dernier squelette de sa propre légion venait de mourir. La foule amoindrie de dryades lui faisait face, leur sombre maîtresse ne tête : elle murmurait…
     Elle incantait un sort qui exprimait sa fureur, de plus en plus fort, jusqu’à en cracher chaque syllabe. Le vent de l’Ombre virevolta au-dessus de l’Hamadryade, formant de l’éther un immense pendule aux bords tranchants, qui à présent s’abattait sur lui…
     Il ne put l’esquiver. Lorsque le pendule se dissipa, le sorcier eut également disparu. Seule Drycha se doutait de sa funeste destination, et cette pensée lui arracha un macabre sourire.


     Laïria put enfin obliger les survivants de sa tribu à reprendre leurs esprits. Elle voyait le bosquet dévasté, les arbres renversés, les sous-bois réduits en cendres, et cela la rendait triste, mais cela ne saurait ternir la certitude qu’elle avait que le sanctuaire avait survécu, ainsi que les derniers membres de sa tribu. Au loin, le cor des cavaliers de la tribu voisine résonnait avec joie : ils étaient venus à bout des volatiles morts-vivants qui leur avaient barré la route, et galopaient à présent sur les derniers squelettes, qui déjà fondaient sous l’assaut conjugué des dryades et des lémures.

     Sur la terre abreuvée de sang elfique et de cendres des arbres, la forêt repousserait plus belle et plus verte que jamais, renforcée par le Rubis d’Automne qui continuerait à protéger sa tribu. Et chaque saison avant l’hiver, les feuilles rougeoyantes rappelleraient aux elfes le lien de sang qui les unit à la forêt, et les sacrifices qu’y ont consenti leurs ancêtres…
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Belannaer le Sage
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MessageSujet: Re: [Participations] La Fin des Temps selon les elfes   Dim 9 Nov 2014 - 17:07

A moi, avec Belannaer le Sage, Maître du Savoir de son état:
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Esenloï
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MessageSujet: Re: [Participations] La Fin des Temps selon les elfes   Mer 12 Nov 2014 - 23:41



Le monde bouge… Malus n’en avait entendu que de vagues rumeur, tout occupé qu’il était à sauver ses territoires des assauts des séides de Khorne, mais la rumeur courait partout que Nagash, le seigneur de la non-vie était revenu des limbes, qu’il avait pris possession de toutes les armées morts-vivantes, éradiqué tous ses adversaires et possédait désormais les pouvoirs d’un Dieu. Il semblait être le seul adversaire capable de vaincre les légions du Chaos qui déferlaient du nord suite à l’appel de leurs maitres…

Malus voyait là l’opportunité qu’il attendait pour prendre le pouvoir, magicien ou pas, il serait celui qui détrônerait le roi-sorcier et accomplirait la prophétie. Le dernier ordre de Malekith l’avait conduit aux portes de Ghrond qu’il venait de libérer des assauts de la légion de Valkia. Il avait très bien compris la stratégie du roi, l’envoyer à une mort certaine pour se débarrasser de son rival et il avait joué le jeu en sortant  contre toute attente victorieux avec  encore un ost conséquent pour lutter contre les légions de la Garde Noire…

Il descella de sa monture pour passer sous les portiques défoncés de la grande tour de la sorcellerie assuré qu’il était de s’attirer les faveurs de quelques Grandes Sorcières du Couvent survivantes. Malus montait dans les étages sans rencontrer d’autres signes de vie que celle de ses guerriers qui s’assuraient que plus aucun n’ennemi n’avait survécu quand il arriva dans une pièce immense remplie de meubles croulant sous le poids d’innombrables reliques, magiques pour la majorité. Cependant, il ne prêta aucune attention à ce trésor trop accaparé par l’elfe qui se tenait devant lui et le regardait fixement, un tissu sombre à la main.

« Je sais qui vous êtes et pourquoi vous avez pénétré dans cette tour. Toutes les sorcières du couvent ne soutiennent pas le Roi Sorcier et La Reine Matriarche. Si vous comptez prendre le pouvoir, moi et certaines de mes sœurs vous suivrons, mais il faudra en payer le prix… Etes-vous prêt pour votre plus grande guerre ? »

Un rictus anima le visage sévère de Malus suivi d’un imperceptible assentiment de la tête.


Scénario : Le Destin de Malekith

Malus est sorti victorieux de sa dernière bataille contre les légions de Khorne et en plus de son armée, il est désormais appuyé par la puissance d’une importante cabale de sorcières. Coiffé du Chapeau de Sorcier, il se tient devant les murs de Naggarond, prêt à accomplir son destin et celui de Malekith…


Armées :
Cette bataille se joue avec une armée Druchii sous le commandement de Malus Darkblade (prendre son profil et lui ajouter le Chapeau de Sorcier et l’Amulette d’Obsidienne pour représenter les cadeaux faits par les sorcières de Ghrond ralliées à sa cause) et une armée Druchii sous le commandement de Malekith. Les listes présentées ci-dessous ne sont pas obligatoires à jouer et peuvent servir de source d’inspiration.

Déploiement :
Malekith et 2/3 de son armée (+-) se déploient dans le carré « Zone de Malekith » Le tiers restant peut se déployer sur les remparts de Naggarond.
Malus et son armée se déploient dans le carré « Zone de Malus Darkblade ».



Règles spéciales :
Il s’agit d’une bataille de type siège, les troupes du Roi Sorcier défendent leur cité de Naggarond.

Ost infini :
Citation :
Pour représenter le fait que les armées de Malus sont innombrables, lancez 1d6 pour chaque unité complètement détruite, sur un résultat de 3+, l’unité revient dans sa zone de déploiement initial pour représenter une nouvelle troupe se lançant à l’assaut. Les personnages ne peuvent pas revenir !

Siège :
Citation :
Les armées de Malus ont prévu le siège de Naggarond, pour se lancer à l’assaut des murs, ils disposent d'échelles d’assaut (2 par unité). De plus au début de la partie, une troupe de 5 ombres (gratuites, sans options et ne suivant pas la règle « Ost infini ») se cachent dans un des 2 portiques d’entrée de la cité.

Pour se déployer sur un pan de mur ou une tour, l’unité doit arriver au pied du mur. Les échelles sont automatiquement placées et maximum 10 figurines peuvent monter au mur lors du placement des échelles. Ces figurines peuvent automatiquement commencer le combat contre les éventuels défenseurs du bâtiment assiégé.  Monter une échelle de siège pour accéder au rempart prend la moitié du mouvement d’une figurine. A chaque tour du joueur contrôlant Malekith, une tentative pour faire tomber l’(les)échelle(s) d’une unité peut être tentée. Lancez 1d6, sur un résultat de 4+, l’échelle retombe.

Pour que les ombres réussissent à ouvrir les portes, lancez 1d6, sur un résultat de 1-2, les ombres sont découvertes et sur un résultat de 3-6 elles réussissent à ouvrir les portes. Si le défenseur désire les refermer, il doit tuer toutes les ombres et réussir un jet d’1d6 avec un résultat de 5+. Toutes les troupes de Malus peuvent tenter par après d’ouvrir les portes en se plaçant contre un portique et  en lançant 1d6 avec un résultat de 4+.

La partie dure 6 tours.

Résultat :
Victoire majeure de l’une des armées si le personnage adverse est tué ou si massacre.
Victoire mineure pour l’armée de Malus si elle possède au moins 3 objectifs et que Malus est vivant.

Liste d'Armées :

Ost de Malekith (3500pts) :
Citation :
Seigneur (810/1750) :
Malekith monté sur Seraphon : 810

Héros (753/1750) :
Kouran Darkhand : 180
Maître Porteur de la Grande Bannière : Talisman de Préservation, Bouclier Ensorcelé, Armure lourde, Cape en peau de dragon des mers : 155
Maître : Armure du Destin, Hallebarde, Cape en peau de dragon des mers : 128
Sorcière : Niveau 2, Magie Noire, Parchemin de dissipation, Bague d’obsidienne : 155
Sorcière : Niveau 2, Magie Noire , Pierre de Pouvoir : 135

Unités de Base (877/875) :
19 Arbalétriers : Boucliers, Musicien : 257
20 Arbalétriers : Boucliers, Musicien : 270
10 Arbalétriers : Boucliers, Musicien : 140
20 Lanciers : EMC : 210

Unités Spéciales (1060/1750):
24 Gardes Noirs : EMC, Etendard en Os de Liche : 405
23 Gardes Noirs : EMC : 375
4 Balistes Faucheuses : 280

Ost de Malus Darkblade (3499) :
Citation :
Seigneur (710/1750) :
Malus Darkblade : Chapeau de Sorcier, Amulette d’Obsidienne : 425
Sorcière Suprême : Niveau 4, Magie de l’Ombre, Talisman de Préservation, Coursier noir : 285

Héros (333/1750) :
Maître Porteur de la Grande Bannière : Armure du Destin,  Lance de cavalerie, Cape en peau de dragon des mers, bouclier, Sang-froid : 171
Assassin Khainite : Fléau des Hommes, Œuf de Dragon Noir, Arme additionnelle : 162

Unités de Base (875/875) :
20 Arbalétriers : Boucliers, Musicien : 270
10 Arbalétriers : Boucliers, Musicien : 140
25 Lanciers : EMC : 255
20 Lanciers : EMC : 210

Unités Spéciales (1171/1750) :
8 Chevaliers sur Sang-Froids : EMC, Bannière de Rapidité : 285
10 Chevaliers sur Sang-Froids : EMC : 330
8 Ombres : Armes de base additionnelles : 144
8 Ombres : Armes Lourdes : 144
8 Ombres : 128
2 Balistes Faucheuses : 140

Unités Rares (410/875) :
9 Conjurateurs du Feu Maudit : Maître : 235
7 Conjurateurs du Feu Maudit : 175

P.S.: Etant un peu juste niveau timing, le dessin n'est pas un intégral de moi, j'ai photocopié une image avec les contrastes au minimum pour ne pas devoir travailler les volumes moi-même et juste faire le chapeau, refaires les traits et les ombrages (comme un calque quoi*:p* )

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MessageSujet: Re: [Participations] La Fin des Temps selon les elfes   Sam 15 Nov 2014 - 8:32

Bon, bah, à mon tour. Comme prévu j'ai fait un texte. J'ai ait ce que j'ai pu et personnellement, je trouve qu'il n'est pas très bon. Mais je l'aime bien quand même. Donc le voici :



LA FIN DES TEMPS



Un chambre dans la partie du Temple d’Asuryan réservée aux Gardes Phénix

Le chaos descendait à nouveau du Nord. Comme tant de fois auparavant. Mais cette fois était différente. Trois frères venaient d’être vaincus alors qu’ils allaient porter un coup fatal à l’Empire. Le Grand Nécromancien était de retour et était l’un des seuls à pouvoir lutter contre les puissances de la Ruine dans les terres des Hommes. Les démons attaquaient à nouveau au Nord d’Ulthuan. Il le sentait. Tyrion conduisait les défenses de l’île comme il le fit de nombreuses fois ces derniers siècles. Les démons avaient été repoussés, une première fois mais ils revenaient encore et toujours. Comme au temps d’Ænarion le Défenseur. Et ils reviendraient tant que le Chaos ne sera pas vaincu. Il connaissait parfaitement l’issue de la guerre. Il l’avait lue il y a plus de six cents ans sur les murs de la Chambre des Jours. Il connaissait son rôle comme un acteur connaissait son rôle dans une pièce. Il avait lu son destin écrit en lettres de feu dans cette pièce avant de rejoindre le corps des Gardes Phénix. Il était le plus vieux des gardiens du temple d’Asuryan en vie. Cependant, il n’avait jamais été destiné à devenir leur capitaine. Il était un élu. Il devrait guider des compagnons dans les terres des humains pour les aider. Nombre d’entre eux mourront pour accomplir leur mission mais ils vaincront comme il est écrit. Le monde ne tombera pas, pas cette-fois-ci. Il se nommait Anthrillien Ferastar et il ne faillirait pas. Il se leva de son lit rustique et ouvrit l’armoire qui contenait ses habits pour la guerre. Il commença par enfiler un pantalon rouge sang. Puis ce fut un haut de la même couleur. Une robe blanche et rouge fut passée sous une cotte de maille. Il mit ensuite des chausses à ses pieds avant les jambières. Les cuissardes furent installées avec une agilité consommée. Puis vinrent le tour des canons d’avant-bras et des pièces recouvrant les épaules jusqu’au coude. Il mit plus de temps mais en moins de trente minutes, tout fut installé. Anthrillien prit la cuirasse avec déférence. Il l’enfila lentement, vérifiant chaque endroit pour voir si elle était bien sanglée. Il passa ensuite sa ceinture avec son fourreau. Sur un repose-épée était installée une lame. Elle avait été forgée lors de la Déchirure. Il s’inclina devant elle et la passa dans son fourreau. Il prit ensuite son heaume. Tout aussi doré que son armure, il le plaça sur sa tête solennellement. Il détacha les liens enserrant sa hallebarde enchantée et la saisit pour qu’elle ne tombe pas au sol. Elle lui donnait une force digne d’un dragon stellaire tout en étant très légère. Elle avait été forgée bien avant la guerre contre les démons et avait tué plus d’ennemis des Asurs qu’il n’y a d’humains dans l’Empire. Paré au combat, il sortit de sa chambre.

Il passa dans nombre de couloirs où un mortel pouvait errer jusqu’à sa mort sans trouver la sortie. Ils étaient tous plus beaux les uns que les autres. Il croisa de nombreux elfes venus prier. Il croisa aussi beaucoup de Gardes Phénix. Ils étaient dix mille depuis la nuit des temps. Que ce soit lors du règne d’Ænarion ou il y a quelques heures, ils étaient encore et toujours ce même nombre. Il arriva à une grande terrasse surplombant la mer. C’était là-même que le premier des rois phénix avait tué un démon majeur commandant un ost avec sa lance de chasse. Mais aujourd’hui, cinquante gardes phénix étaient présents. Une fois Anthrillien arrivé, ils formèrent les rangs et descendirent sur un navire dragon. Il était l’un des vaisseaux les plus rapides de la flotte et les amènerait directement là où ils devaient aller. Ils montèrent à bord et s’installèrent dans un silence pesant. Le navire largua les amarres et partit pour Lothern puis pour le grand océan.

Le voyage dura un mois complet. Ils accostèrent à Marienburg, cité indépendante. Puis ils marchèrent en longeant les côtes. Ils finirent par arriver dans l’Ostland. Là, une armée de l’Empire attendait la charge des forces du Chaos. Elle était forte de plusieurs dizaines de milliers d’hommes qui étaient originaires de toutes les provinces. En voyant arriver ces elfes entourés d’une lueur divine, ils reprirent tous espoir. Peut-être que la victoire était possible après tout. Le Chaos chargea. Des chevaliers chargèrent les Gardes Phénix mais ils périrent tous sans parvenir à faire de blessés. Sur le flanc, les ordres de chevalerie chargèrent à leur tour.
C’et alors que le ciel se couvrit de nuages noirs. Des éclairs rouges frappèrent indistinctement les forces du chaos et celles de l’Empire. Les troupes humaines furent aussitôt prises d’une rage intense. Les arbres furent pris de démence. Certains se déracinèrent pour s’attaquer aux deux camps. Les elfes reconnurent les signes qu’ils avaient dans la Chambre des Jours. Un Buveur de Sang, incarnation de Khorne, dieu de la colère et du meurtre arrivait. Il plana aussi des lignes des puissances de la Ruine et atterrit devant des joueurs d’épée. Ils serrèrent plus forts leurs flamberges et le chargèrent. Ils furent massacrés. Puis des hallebardiers connurent le même sort. Rien ne semblait pouvoir l’arrêter. Il éventra un Tank à vapeur. Les démons rouges avancèrent à nouveau suivis puis dépassés par des guerriers en armure de la couleur de sang. La bataille penchait du côté du chaos. Personne ne semblait pouvoir arrêter le massacre. Alors que les lignes impériales se débandaient, des massacreurs arrivèrent sur les Gardes Phénix. En quelques minutes, les cavaliers et leurs montures furent taillés en pièces. Le démon majeur se tourna vers les elfes. Il en avait affronté il y a un certain temps. Il avait été vaincu par un guerrier maniant une lame maudite et monté sur le plus puissant dragon jamais vu. Il se lança à leur assaut.

Il leur arriva dessus comme un ouragan. Mais à aucun moment ils ne flanchèrent. Il fut défié par un elfe plus lumineux que les autres. Il le releva. Le combat s’engagea dans la seconde. C’était un combat de titans. La pureté des elfes contre la colère du Chaos. Les coups pleuvaient sans s’arrêter. Anthrillien se surpassa. Il était comme possédé par quelqu’un d’autre. Si le démon se battait pour se battre et pour massacrer, lui se battait pour non seulement Ulthuan mais aussi le monde entier. Voyant les Gardes Phénix tenir leurs positions, les régiments impériaux survivants se rallièrent. Bien vite, une masse d’hommes et de lances, d’hallebardes se dressa autour de ce centre inflexible. Chargés par des centaines de démons, de nombreux elfes tombèrent. Chacun d’entre eux était une perte irremplaçable. Mais pour chaque mort, il tombait plusieurs ennemis. C’était l’inverse pour les humains. Le combat tournait lentement mais sûrement en faveur des puissances de la Ruine. Mais Anthrillien savait une chose. Il laissa une ouverture volontairement. Le démon frappa. L’elfe fut blessé mortellement. C’est alors qu’un rugissement se fit entendre. Les humains se regroupèrent autour d’un cercle de survivants. Les elfes survivants établirent un cercle autour de leur chef. Ils attendaient la prochaine attaque.

Personne ne bougea durant ces instants qui parurent être une éternité aux mortels. Le plus surprenant était l'immobilisme total des démons. D'habitude ils attaquaient à outrance jusqu'à ce qu'ils remportent la victoire ou soient bannis mais là, aucun ne s'était lamé à l'assaut des lignes humaines et elfes. En réalité, les commandant de cet ost attendaient de savoir à qui appartenait ce rugissement. Un, puis deux autres rugissements furent entendus. Deux dragons, un bleu nuit et un de couleur or, firent leur apparition. L’un d’eux se lança sur le Buveur de Sang. L’autre se lança à l’aide des impériaux en fonçant dans la masse de démons. Au même moment, plus de vingt-cinq mille morts-vivants apparurent sur les arrières de l’armée de Khorne. Le cavalier avec une lance sur le premier dragon défia le démon majeur. Il n’eut d’autre choix que d’accepter. Il fut taillé en pièces en quelques instants même s’il put porter un coup au wyrm. Le deuxième cavalier fit un massacre dans les sanguinaires. Voyant leurs sauveurs se battre seuls, les capitaines impériaux reformèrent la ligne et ordonnèrent à leurs troupes d’avancer. Ils pensaient qu’aucun d’eux n’allait survivre mais au moins ils mourraient en luttant les armes à la main. Au cri de guerre de « Pour l’Empire », les humains chargèrent une nouvelle fois dans la mêlée.
Lorsque la nuit tomba, il n’y avait que trente humains en état de se battre et dix autres blessés. Le reste était mort. Quarante elfes gisaient, morts. Anthrillien survécut grâce aux soins d’un mage de Jade qui accompagnait l’armée impériale. Le dernier capitaine en vie s’avança vers l’immense dragon bleu. Il déclara à son cavalier :
« Je vous en suis éternellement reconnaissant de nous avoir aidé aujourd’hui. Si je dois donner un nom à mes supérieurs, qui dois-je dire ?
_Dites seulement que le Roi de Caledor et un de ses guerriers sont venus vous aider. Rien ne dit que demain nous serons encore alliés. »
Sur ces paroles, il s’envola avec l’autre dragon.
Les elfes repartirent pendant la nuit pour Marienburg.

Caledor, quelques jours plus tard.
Imrik déclara devant une assemblée de princes dragons et de mages :
« Nous nous sommes assez repliés sur nous-mêmes. De plus en plus de dragons se réveillent. Il est temps pour nous de respecter le serment fait par nos ancêtres. Celui de défendre Ulthuan envers et contre tous. Nous étions le royaume le plus puissant et cela va redevenir vrai.
J’ordonne à tous les seigneurs dragons de partir au combat avec leurs troupes. Ouvrez les arsenaux. Les lames qui furent forgées pendant la guerre contre les démons et la Déchirure doivent être à nouveau portées au combat.
_Mais seigneur, il s’agit de lames qui ne doivent être portées qu’en cas d’ultime recours.
_Il y a quelque jours, une armée d’hommes aidée par une phalange de Gares Phénix a gagné a bataille grâce à Erakir et moi. Mais ils n’étaient plus que trente à la fin. Si la fon d’Ulthuan est proche, alors je veux que nous mourrions en entrant dans les légendes comme étant les grands guerriers de Caledor. Nous sommes les meilleurs chevaliers du monde entier. Beaucoup doutent de cela. Alors montrons leur. Ouvrez les arsenaux et montrons ce que valent les guerriers de Caledor. »

Dans tous les villages et les quelques cités de Caledor, les cloches sonnèrent. Les elfes se mobilisaient à nouveau. Si des armées restaient pour protéger les dragons et les populations, plusieurs se portèrent au Nord d’Ulthuan pour aider Tyrion. Celui-ci fut surpris de voir lors d’une bataille qui semblait perdue de voir une dizaine de dragons intervenir. Cela redonna l’avantage aux elfes. Nombre de batailles furent remportées comme auparavant par des charges de chevaliers en armure dragon et des charges de dragons. Les Princes de Caledor montaient à nouveaux leurs montures légendaires. Et quiconque s’opposerait aux elfes se retrouverait face à eux.
Comme aux temps anciens, Ulthuan déployait à nouveau sa toute-puissance pour lutter contre ses envahisseurs. Ce furent les plus grandes batailles depuis la Déchirure.
Les elfes voulaient vaincre mais rien n’était moins sûr. Leur victoire allait dépendre des combats de Nagash et des impériaux.
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Aranwë de Chrace
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MessageSujet: Re: [Participations] La Fin des Temps selon les elfes   Sam 15 Nov 2014 - 15:28

A mon tour de poster ma participation.
Tout d’abord mon récit ne ce base que sur ce que Narog a dévoiler sur le background de la fin des temps donc je part du principe que Chrace est presque perdue. Plusieurs armée on été envoyer contre les forces du Chaos mais les batailles n'ont pas tournés a leurs avantage. Voila donc n'ayant pas le livre je n'ai pas plus de détail. J'espère que mon récit sera cohérent avec les événement de la fin des temps.

Sans plus tarder, voici l'histoire *O_O* ET *O_O*  la liste d'armée qui va avec (je vous gâte sur ce coup la *:p* ). A oui, je précise aussi que la liste d'armée risque de ne pas être très compétitive, je ne me suis pas trop poser de question sur son efficacité quand je l'ai écrite. Elle est juste fluff.

Seigneurs :

Fêananturi maître du savoir de Chrace
-Maître du savoir de Hoet, fragment gardien de Moranion.


Héros  :

Aénar le bouclier
-Noble porteur de la grande bannière, armure du dragon, épée de puissance, bouclier Wyrm des mers, icône de fer maudit.

Laurelin la brave
-Demoiselle d'honneur de la reine éternelle.

Daiirum l'érudit
-Mage Niv 2 Domaine de la haute magie.


Bases  :

Les lances de la forêt
- 29 lanciers

Les traits mortelles
-14 archers musicien

Elendil et ses patrouilleurs des forêt
-5 patrouilleur Ellyriens avec émissaire et arc et lance

Spéciale  :

Aranwë et ses fidèle haches vengeresse
-15 Lions blancs avec Gardien

Les ombres de la forêt
-5 guerrier fantôme

Rare :

La garde de Laurelin
-5 sœur d'Avelorns

Total : 1499

Un petit mot sur Fëanturi. Je voulais écrire une histoire sur ce personnage mais j'ai eu la flemme je n'ai pas eu le temps. En gros, c'est un jeune elfes de Chrace qui a étudier a la tour blanche et après être devenue Maître du savoir est revenue sur sa terre natale et se bat a présent comme un Chracien (avec un hache et une armure de Lions blancs sans la cape de lion) ce qui ne plait pas aux autres maîtres du savoir.

Sans plus attendre le récit :

Embuscade en forêt de Chrace



L'air était froid, humide comme chaque matin dans les forets de Chrace. Aranwë marchait calmement, chacune de ses respirations faisant apparaître un nuage devant sa bouche. Ses compagnons le suivaient impassible, en silence. Derrière eux venait Daiirium et ses archers qui suivait sans plus de bruit. La troupe ainsi former était les lambeaux des nombreuses armées envoyer contre celle du Chaos. Armées qui avaient était défaite où s'était retiré mais certains avaient refuser de quitter leur terre natale et voulaient combattre et mourir dans les sombres et impénétrables forêts de Chrace.

D'un geste de la main, Aranwë stoppa le groupe, ces yeux perçant venait de repérer l'ennemie. Il regarda attentivement, des maraudeurs du chaos, un peu plus d'une centaine, ce serait facile pensât-il. Il indiqua la direction aux archers qui ce mirent en position. Quand ils furent tous prêt, il lâchèrent leur traits mortel sur leurs cibles. Après le sifflement aiguë des flèches, ce fut les cris de douleurs et d'agonie qui ce faisaient entendre. Un instant après les maraudeurs ayant repéré la direction de leur assaillants, ce mirent a charger ces dernier. L'avantage du nombre étant toujours de leurs coté et cela malgré les voler de fléché elfique. Les sbires du chaos commencer a déboucher dans la clairière. Il furent accueillis par le tir croiser des archers, mais aussi de guerriers fantômes à la précision redoutable tel que une flèche suffisait pour tuer son destinataire, et de sœurs d'Avelorns dont les traits magique dévoraient les chairs corrompue des maraudeurs du chaos. Cela stoppa la charge de certains qui firent demi-tour pour ce mettre à couverts derrière les arbres. Au moment où ils arrivèrent a la lisière de la forêt, Fëanturi, maître du savoir de Chrace émergea des taillis en criant « allez les enfants, massacraient moi ces lapereaux ! ». A ces mot, les lanciers qu'il avait formé a l'art de l'embuscade de manière très poussé surgirent a ces coter transperçant de leur lance les corps de leurs ennemies. Désarçonné par cette charge surprise les maraudeurs commencé a hésiter, et c'est ce moment qu'Aranwë choisie pour lancer sa charge. Lui et ces Lions Blancs surgirent de la forêt et s'élancèrent vers leurs adversaires. Ils furent bientôt imiter par les Guerrier fantôme et les sœurs d'Avelorns qui avaient tiré leurs épées aux clairs. C'était Laurelin, demoiselle d'honneurs de la reine éternelle qui menait le deuxième charge, manient sa lance dont la lame perforant les armure avec une extrême dextérité. Assaillis de touts les cotés par les meilleurs soldats du monde les maraudeurs du Chaos furent massacrés sans même avoir le temps de comprendre ce qui leur arrivaient. Certains du moins parvinrent a s'enfuir et a quitter la clairière. Mais il furent immédiatement prit en charge par Elendil et ces patrouilleurs Ellyriens. Malgré l'épaisseur de la forêt, les chevaux galopaient comme dans une plaine, les montures comme leur maître avait été former afin d'éviter les branches et racines et ainsi pouvoir aller à pleine vitesse la où même les Heaumes d'argents mettaient pied a terre. La course fut de courte durer, bientôt, les lances des patrouilleurs furent tachées de sang. Une fois les dernier serviteur du chaos achevé, les elfes se réunir et se mirent en route vers leur campement camouflés.

Ce genre d'embuscade était le lots quotidiens de cette petit troupe. Cela faisait des mois que le même scénario ce répétait. Mais cette fois-ci rien ne s'étaient passer comme prévue. Le seigneurs du Chaos se tenait fièrement au milieu du champs de bataille. A ces pied, les cadavres de nombreux elfes et guerriers du Chaos ainsi que le corps sans vie de Laurelin. Face a lui ce tenait les derniers survivant de l'affrontement, Aranwë, Elendil ainsi que Fëanturi, gravement blessé. Les quatres adversaires resté stoïque s'observant dans un silence de mort. Après un instant le seigneurs de Khorne se mit a rire. Bien qu'étonné par ce rire, les trois elfes demeureraient impassible, à l’affût du moindre signe de traîtrise de la part de leurs adversaire. Le seigneurs de Chaos pointa Aranwë du doigt et il  s'exclama : « Quel est ton nom guerrier ?
-Aranwë, répondit-il
-Tu porte bien ton nom, pour récompenser ton courage j'épargne t'es amis, dit leurs de partir et affrontons nous dans un combat singulier. » Dit le seigneur de Chaos 
Aranwë réfléchi un instant, puis il se tourna vert Elendil :
« Elendil, va récupérer ta monture et emmène Fëanturi en Ellyrion pour qu'il puisse ce soigner. Ordonna Aranwë à son amis.
-Mais, Aranwë tu ne vas pas l'affronter seul ? Et je ne veut pas te laisser...
-ELENDIL !!! »
Les deux jeunes elfes gardèrent le silence un moment puis Elendil dit d'un air désolé : « Bien, si c'est ton choix, bonne chance ».
Il siffla et son cheval vint vert lui, il hissa Fëanturi dessus et partis plein sud, sans un regard en arrière.
« Pourquoi fait-tu cela ? Demanda Aranwë au seigneur du Chaos.
-Voit tu, j'ai beau être un seigneur de Chaos, pour moi l'honneur a de la valeur, tu a prouvé le tient, c'est pour quoi je tient a t'affronter dans un combat singulier livrée avec honneur. Quand à t'es amis, voie cela comme un petit cadeau de ma part pour que tu accepte un combat singulier, tu a de la chance, il est rare qu'un de mes semblable épargne qui que ce soit ni ai le sens de l'honneur. »
Aranwë regarda ses compagnons gisant sur le sol, il jeta un œil sur la dépouille de Laurelin, un profond sentiment de tristesse l'envahie, tant d'elfes braves avait perdue la vie en ce jour. Puis, sa tristesse se mua en détermination, il lança au seigneurs du Chaos : « Tu veut livrer un combat d'anthologie, alors moi Aranwë de Chrace Lions Blancs de sa majesté Finubar le voyageur, roi phénix et seigneur d'Ulthuan vais te l'offrir ! En garde ! »
Celui ci eu un sourire puits répondis : « A la bonne heure, en garde Aranwë !»

Et les deux adversaires s'élancèrent l'un contre l'autre.
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MessageSujet: Re: [Participations] La Fin des Temps selon les elfes   Sam 15 Nov 2014 - 23:33

Et voilà ma participation, à une demi-heure à peine de la clôture, car je suis un glandeur total j'aime le risque XD
Bon ça à pris le temps, j'ai eu du mal à me décider sur ce que j'allais faire, au départ je suis parti sur deux poèmes mais le premier ne me plaisait pas et le deuxième était trop solennel (oui oui, vraiment trop). Du coup j'ai commencé à écrire ça il y a quelques jours. Bon allez, trêve de mondanités, voilà mon récit:


Elisia jeta un coup d’œil aux lettres empilées sur la petite table du salon. Quatre courriers, que le messager lui avait apportés dans la matinée, enveloppée dans une pièce de tissu bleue fermée d'attaches argentées. Quatre lettres de son fils, à en juger par le sceau de la Garde Maritime qui scellait chacune des enveloppes. Elles étaient toutes arrivées en même temps, ce qui était normal pour les lettres des soldats combattant à l'extérieur d'Ulthuan. Elle n'avait pas osé les ouvrir jusqu'à présent, mais le jour déclinait. Poussant un soupir, elle versa un peu de vin dans un verre de cristal, et s'assit dans le grand fauteuil de velours. Elle saisit la première enveloppe, la décacheta et lut:

"
XI, 360, 3, 9
Vaisseau-Aigle L'aile de Draugnir

Chère mère,

j'espère que la situation s'est améliorée pour toi à Tor Elyr.
On m'a dit que les démons qui assiégeaient la ville avaient
été dispersés, mais je ne me fie pas aux rumeurs. De toute
façon, je suppose que si ce n'est pas le cas, tu ne recevras
pas cette lettre. Nous avons quitté Lothern il y a trois jours.
Nos navires ont été acclamés à la sortie du port, c'était
formidable. Les gens jetaient des fleurs sur les bateaux avant
que nous ne soyons hors d'atteinte et la foule était en liesse
comme jamais pour aucune de nos autres campagnes. Il faut
dire que contrairement à ce qui était prévu, ce ne sont pas
douze bateaux qui sont partis,mais une cinquantaine! La situation
de la forteresse de l'aube doit être plus grave que ne le pensait
l'état-major. D'autant plus que des bruits courent, selon lesquels
l'Amiral ferait partie de l'expédition. Lorsque je suis sur le pont,
j'essaie d'apercevoir son vaisseau, mais ce n'est pas facile au
milieu d'une flotte si grande! Nos voiles bleues sont si nombreuses
qu'on ne sait pas quand on regarde le ciel ou un morceau de tissu
gonflé par le vent! C'est grisant.

J'espère que tu vas bien, je t'enverrais d'autres lettres dans les prochains jours.
                                                                                                         
Maorion"

Elisia sourit. Son fils avait très tôt manifesté le désir d'entrer dans la Garde Maritime, et sa passion pour l'océan n'avait d'égale que son admiration pour l'Amiral Aislinn. Sans attendre, elle prit la seconde lettre et l'ouvrit avec impatience.

"
XI, 360, 3, 15
Vaisseau aigle l'Aile de Draugnir

Bonjour,

j'espère que tu te portes bien. De mon côté, l'état-major nous
a rapporté de sinistres nouvelles, à mes camarades et moi. Le
Heaume des Mers Tehrion nous a gratifié d'un discours sur le
courage qu'il nous faudra, sur les signes d'encouragement de
Mathlann qu'il dit voir chaque jour dans les vagues clémentes
et les vents vigoureux, sur l'importance de notre combat... Il
est très doué pour les longs discours,mais on voyait très bien
qu'il était mal à l'aise. Les dernières informations envoyées par
la forteresse de l'aube datent de plus d'une semaine, et on n'a
pas crut bon de nous informer de leur teneur. Nous arriverons
dans quatre jours,en attendant il va falloir se préparer et affuter
nos armes. Si la forteresse tombe, nous perdons l'accès maritime
à la moitié du monde, et les autres citadelles au-delà se
retrouveront isolées. La bataille qui nous attend risque d'être terrible.

Je te donnerais plus de détails une fois en vue de la côte.
                                                                                 
Maorion"

Elisia ne souriait plus depuis un moment. Elle ressentit un pincement au coeur en lisant les dernières lignes, et adressa une rapide prière silencieuse à Lileath. A l'heure qu'il est, mon fils a déjà dut débarquer pensa-t-elle. Pourvu qu'il ne lui soit rien arrivé...
Mais elle se rassura vite en voyant les deux lettres qui restait. Si il les avait toutes écrites à six ou sept jours d'écart, il était encore en vie. Cette fois,elle ne se pressa pas pour ouvrir la troisième. Elle but une gorgée de vin, chercha une position plus confortable dans son fauteuil, et enfin commença à lire.

"
XI, 360, 3, 20
Vaisseau-aigle l'Aile de Draugnir

Maman,

nous sommes arrivés depuis hier. Ce qui se passe là-bas est
pire que ce qu'on pensait tous. Nous ne pouvons pas débarquer
directement dans la forteresse, l'embarcadère est en ruine.
Nous devons passer parla plage, et remonter jusqu'aux pieds
des murs. Mais on ne peut pas poser le pied sur la terre ferme!
Chaque parcelle de terrain est couverte de morts-vivants. Ils
sont absolument hideux, je n'avais jamais vu ça, on ne distingue
plus le sol sous la masse grouillante de chair putréfiée et d'os
blanchis. Nous avons tenté par deux fois d'établir une tête de
pont, de transpercer le flanc ennemi. La première fois, cinq navires
ont débarqués leurs équipages par barques, mais ils ont été broyés
dès qu'ils ont mis le pied sur la plage. La seconde, ce sont les
équipages de dix navires qui ont attaqué, on ne pouvait pas en
envoyer plus en même temps à cause des falaises de chaque côté.
Les soldats ont dut se replier très vite, avec de lourdes pertes. J'ai
assisté à ce carnage depuis le pont de notre bateau. Je ferais parti
de la prochaine tentative. L'Amiral Aislinn, dont on nous a confirmé
la présence, a décidé de tenter une nouvelle stratégie. Nous accosterons
directement avec les bateaux, il devrait y avoir assez de fond. Douze
bateaux qui vont venir s'encastrer dans le sable, et nous à l'intérieur
qui, après une salve de flèches, devront nous lancer à l'assaut. Ça
permettra aux balistes de nous couvrir avec plus de précision, et de
bénéficier de douze petites forteresses où se replier. En revanche,
nous ne pourrons pas nous enfuir et revenir avec le reste de la flotte.
Les bateaux seront coincés, puis brulés si il ne reste aucun survivant,
pour permettre à d’autres de prendre leur place. Advienne que pourra.

J'espère que j'aurais l'occasion de t'écrire d'autres lettres.

                                                                           
Maorion"

Cette fois, Elisia se précipita sur le dernier courrier, arrachant presque le sceau qui le gardait fermé. Cette fois, le message était beaucoup plus court, et elle n'eut pas à le déplier.

"
XI, 360, 3, 32..."

Elle ne reconnut pas l'écriture élégante de son fils. La calligraphie de la lettre était beaucoup plus sèche, plus martiale.


"
XI, 360, 3, 32
Quartier générale de la Garde Maritime
Cité de Lothern

Dame Elisia Tevnor,

j'ai le regret de vous informer de la mort de votre fils Maorion Tevnor.
La Garde Maritime de Lothern vous adresse ses plus sincères condoléances.
Nous louons le courage de votre fils qui a participé à la libération de la
Forteresse de l'Aube et ainsi aidé à maintenir la suprématie d'Ulthuan
sur les Mers.

Cordialement."
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MessageSujet: Re: [Participations] La Fin des Temps selon les elfes   Dim 16 Nov 2014 - 23:10

Bon, un peu en retard *^^* il est temps de clore notre petit concours même si certains brillent par leur absence *cry*

Je vais ouvrir un sujet pour les votes *;)*

Esen'

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