Ulthuan vs Naggaroth

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 [Récit Hors Warhammer] Chroniques de la Fin des Temps

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Teclis2002
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Nom: Alithis
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MessageSujet: [Récit Hors Warhammer] Chroniques de la Fin des Temps   Lun 13 Mar 2017 - 22:20

Bonjour, bonsoir à tous,

Je reviens un peu sur le forum pour vous faire partager mon récit, un roman sur lequel je bosse depuis quelques années, et dont j'ai écrit jusqu'à aujourd'hui 3 chapitres *:x* Malgré tout, j'ai travaillé à développer tout un univers Fantasy original autour, et je trouve que pour l'instant ça tient bien. Je vous partage le premier chapitre, ça peut sembler un peu mystérieux.
J'aimerai avoir votre avis franc dessus, plutôt sur le style d'écriture, et la syntaxe en elle-même, je crois que c'est ici où j'ai des lacunes.

Chapitre 1


Il avait déjà perdu le fil des jours. Il ne savait plus depuis combien de temps il se trouvait ici, dans le froid, la glace, la puanteur de la mort et le bruit du vent, ni depuis combien de temps il avait débarqué et quitté la civilisation.
Il écrasa son feu qui se mourait déjà, tout en gardant un tison brûlant, et se retrouva dans  l'obscurité complète. Tout autour de lui s'élevaient de grandes formes sombres. Il jeta un regard vers le ciel. Là-haut, les étoiles brillaient, et il s'en servait pour s'orienter dans ces ténèbres continuelles. Il ramassa son tison et, d'un claquement de doigt, le ralluma. Sa torche éclairait son visage d'elfe fin, et la lueur des flammes se refléta sur ses cheveux blonds. Ses yeux gris brillants tels des diamants, observèrent rapidement ses vêtements. Sa tunique de cuir bouilli marron était constellée de taches de sang, et des éraflures la clairsemaient. Il ne restait que des lambeaux de sa cape grise, et son capuchon avait été arraché, contraignant son visage à subir les assauts du vent. Et que dire de ses bottes de cuir ? Incrustées de boue séchée, elles le ralentissaient au moindre pas. Inutile d'ailleurs de tenter de la gratter pour s'en défaire, car chaque pas dans la fange en ramenait plus que le précédent. Seuls sa cotte de maille sous sa tunique et son épée en fauvacier avaient gardé leur éclat argenté d'origine.
Ouvrant sa besace noire, elle aussi crottée, il tâcha de faire l'inventaire des outils et des provisions qui lui restaient. Il compta deux morceaux de pain gelés, une part de bœuf séché, une pomme de terre toute dure, ainsi qu'un poignard, quelques bouts de charbon et une pierre à aiguiser. « Piètre équipement » se dit-il.
Vérifiant un dernière fois sa position grâce aux astres, il se remit en route, pataugeant dans la boue. Il marcha ainsi pendant plusieurs heures, comme il le faisait depuis des jours, et il ne tarda pas à voir le soleil s'élever dans le firmament. Seulement ici, dans les contrées de Nord, la corruption démoniaque des siècle précédents faisait se lever un voile noir qui permettait de voir le soleil mais qui filtrait la plupart des rayons, plongeant la région dans une semi-pénombre. Néanmoins, il faisait assez clair pour qu'il puisse distinguer correctement les hauts murs gris-blancs lisses qui l'entouraient.
Cela faisait longtemps, trop longtemps qu'il arpentait se labyrinthe situé au coeur des Contrées du Gel Eternel. Pourtant, son frère  l'avait prévenu, « C'est folie, lui avait-il dit, tu n'en ressortira jamais, personne ne s'est aventuré là-bas depuis des milliers d’années! ». Et lui de rétorquer : « Raison de plus, j’écrirai l’histoire». Il avait l'air malin maintenant, à errer seul depuis des jours et des jours dans ce dédale glacé. Il n'y avait personne pour lui venir en aide, personne pour le retrouver, et s'y d'aventure quelqu'un se risquait dans ce labyrinthe, il affronterait ses gardiens avant de mourir de faim comme lui, perdu au milieu d'une des allées interminables, à moins de succomber au froid, où même d'être dévoré pour une horde de loups sauvages, seule espèce animale qui pouvait subsister par ce froid.
 Lors de ses recherches à la grande Bibliothèque d'Elilem, il avait appris que ce labyrinthe était en réalité un temple érigé par les premiers elfes, pour tenter de combattre l'invasion des Démons. Il recèlerait en son centre une statue qui abriterait un éclat du coeur de chacun des Dieux Créateurs. Au départ, il lui avait semblé que cette histoire n'était qu'une fable destinée à faire rêver de jeunes héros en quête d'aventures, mais une fois qu'il avait aperçu au loin les hauts murs, il avait comprit que cette fable là tenait une grande part de vérité. Le labyrinthe était tel que le décrivait le livre, avec ses murs qui culminaient à plus d'une centaine de mètres de haut, balayé par les vents, recouvert de glace, et gardé par de puissants protecteurs. En revanche, le livre ne mentionnait pas l'aspect de ces gardiens, et il avait dû appréhender la rencontre et découvrir le sort qu'ils réservaient aux intrus.
Il y avait en fait deux gardiens, qui avaient l'apparence de statues de marbre blanc d'à peu près cinq mètres. Il les avait à peine remarquées, car elles avaient le même aspect que celles présentes au Palais Royal, mais c'est lorsqu'il était passé devant que leurs yeux s'étaient éclairés d'une lueur rouge vermeil, et qu'elles s'étaient mises à bouger, comme par enchantement. Il le savait d'ailleurs, que les Gardiens étaient animés par un enchantement puissant qui, formulé il y a plus de 20 000 ans, perdurait encore aujourd'hui avec efficacité.

 Les statues s'étaient ruées sur lui, l'une munie d'une épée, et l'autre d'une hache, leur capes blanche s'élevant derrières elles. Il avait été surpris de les voir débouler ainsi dans son dos, mais avec son agilité d'elfe qui faisait l'honneur de sa race, il esquiva le premier coup de hache, avant de bondir sur le bras de l'épéiste. Il l'avait remonté en courant et, s'étant placé sur la tête du colosse en esquivant une seconde fois un coup de hache qui avait endommagé le mur derrière lui, il avait prononcé le contre-sortilège appris auprès de l'archimage Theadrel. Immédiatement, les statues s'étaient immobilisées puis, d'un pas traînant, avaient regagnées leur places.
Il s'était imaginé que le danger était disparu, mais il avait omis les loups. Ceux-ci l'avaient harcelé jour et nuit, mais l'elfe avait tué leur chef de meute et les prédateurs s'étaient finalement dispersées, non sans lui avoir endommagé la moitié de son équipement, et dévoré la plupart de ses réserves de nourriture.
Il n'en pouvait plus de ce froid, de ses murs lisses et infinis, des hurlements du vent qui lui faisaient craindre l'apparition de démons autour de lui, du sol boueux qui voulait sans cesse lui avaler ses bottes, et il s'en voulait d'avoir eu l'arrogance de partir pour retrouver il ne savait quel fragment de coeur de dieu disparu depuis des milliers d'années. Mais impossible de faire marche arrière; retourner à la cour du Roi sans rien rapporter c'était couvrir d'opprobre lui ainsi que toute sa famille. Il se sentait seul et triste pour la première fois depuis la mort de ses parents.
Il souffla, provoquant un petit nuage de vapeur d'eau. Il arrivait enfin dans un virage, le premier depuis au moins deux heures. Un léger brouillard masquait cependant le mur du fond, si bien qu'il lui était impossible d'évaluer la distance qui les séparait. Il s'accordait un pause dans l'angle des deux murs, et sentit le froid de la glace sur son séant. Au moins n'était-ce pas de la boue qui lui salissait les vêtements. Il vit la maigre lueur du soleil border le haut du mur face à lui. Au fil des minutes, celle ci descendait peu à peu le long de la paroi, pendant que l’astre s'élevait dans le firmament.
Alors il aperçut pour la première fois une ombre sur la surface lisse. Un léger trait d'ombre qui traduisait la présence d'un rebord. Cela signifiait forcément quelque chose, car partout les murs étaient lisses et ne possédaient aucun rebord ni excroissance. Il attendit encore quelques minutes et aperçut un point d'ombre se dessiner sur le mur. Puis un autre, à mesure que le soleil montait dans le ciel. Encore un autre. Il se situaient tous à intervalles réguliers, en vertical sur le mur. Il se leva, non sans ressentir quelques douleurs dans le dos dues aux crampes.
Arrivé en bas, il buta du pied sur une pierre blanche de la taille d'une tête.  Non, c'était une vrai tête. Une crâne humain était pris là dans la plaque de glace. L'examinant de plus près, il remarqua que non loin gisaient d'autres ossements ; là un tibia brisé, ici quelques os de bras, là encore des restes de colonne vertébrale. Le malheureux avait dû faire une chute mortelle depuis le haut.
Il avisa un petit creux dans la roche, à hauteur de genou, et y glissa sa botte. Un peu plus haut, un autre creux, et il y glissa sa main gauche. Le mur était froid, mais surtout glissant, et il manquait de finir comme le malheureux, le corps dispersé après une chute de plusieurs centaine de mètres. Plus il prenait de la hauteur, plus le vent soufflait, et plus l'ascension devenait difficile.
Cette montée en altitude lui rappelait sa jeunesse dans le palais familial de Ter Elyos. Pendant que son père et son frère aîné combattaient l'invasion orque, plus loin au Sud, lui et son petit frère se plaisaient à  courir sur les murailles, dévaler les escalier quatre à quatre et sauter par dessus les bancs de la grande salle, dans le mépris le plus total des injonctions de Maître Laerian, leur percepteur, qui les avait sommé de nombreuses fois de se comporter en nobles dignes de leur nom. Il s'en était voulu d'avoir fait tourner la tête du pauvre elfe pendant que leur mère s'affaiblissait de jour en jour. Elle avait fini par mourir de chagrin à l'annonce de la mort de son mari et de ses fils à la bataille du Gué Vermeil.
Cette simple pensée lui jeta un voile sur le coeur. Tout compte fait, il ne souhaitait pas se remémorer ces moments de tristesse et de deuil. Il s'accorda un regard en bas et, à sa grande satisfaction, vit qu'il avait déjà grimpé sur plus d'une centaine de mètres, et qu'il se rapprochait peu à peu du petit promontoire qu'il distinguait de mieux en mieux.
 Soudain son pied glissa dans l'encoche et son coeur rata un battement. Des éclats de glace se décrochèrent du mur et il suivit leur chute des yeux. Dans un poc lugubre, ils s'écrasèrent au sol non loin des ossements. Il préféra détourner les yeux car ce simple regard lui donna un sentiment de vertige. Si il tombait, il finirait en bouillie à coup sûr. Replaçant son pied, il poursuivit son ascension vers les cimes, et déjà le soleil le baignait de ses doux rayons orangés.
Cependant, lorsqu'il atteignit enfin la petite corniche, en plus du sentiment de malaise prodigué par l'altitude, il ne trouva ni porte, ni indication, ni rien qui aurait pu le faire avancer dans sa quête. Il tâcha d'admirer la vue, se trouvant quasiment au faîte du mur. En face se dressait un autre mur dont il ne pouvoir voir le haut et, plus loin, il remarqua des sommets enneigés, à demi dissimulés dans la brume. Il n'osait trop s'avancer sur la petite corniche de peur de chuter.
Il se retourna et observa la paroi derrière lui. Ses mains fines tatèrent la pierre gelée. Mais, grattant une fine couche de gel récente, il aperçut ce qui lui semblait être un symbole. Saisissant son couteau, il se mit à gratter la couche de glace plus solide et en décrocha d'épais morceaux. Pan par pan, il découvrit un grande portion qui partait du sol à sa droite, remontait à la hauteur de son visage puis redescendait à gauche, formant un arc de cercle au sommet.
Ces runes blanches étaient en gravées en Vieil Elfique, la langue des Premiers Elfes, et elles brillaient d'une lueur presque surnaturelle. Il se savait désormais proche du but, car si ces runes figuraient ici, ce n'était pas dû au hasard. Il employa les heures qui suivirent à tenter de déchiffrer ces runes, et si il ne saisissait pas leur signification exacte, au moins espérait-il en comprendre le sens.
Quand il eut fini, le soleil, toujours à demi dissimulé sur les vapeurs noires, était à son apogée. Il relut à voix haute ce qu'il pensait être la traduction approximative des runes.
« Lorsque le ciel se couvrira et que les serviteurs de la Ruine sortiront des Limbes, seul le fils d'Aelion, marqué sur sceau divin, chevauchant la Terreur des Démons, se révèlera le véritable rempart du Monde »
Une autre phrase, inscrite en caractères plus petits, figurait : « Seul le sang du Sauveur peut sauvegarder le Monde, et sa Flamme le purifier »
« Sombres présages » se dit-il. Aelion, dit Le Sauveur, faisait partie des Premiers Elfes, et il avait repoussé la Grande Invasion des premiers siècles. Il était mort après avoir fondé un royaume solide, et la plupart des grandes familles nobles elfiques le comptaient parmi leurs ancêtres, dont la sienne.
Il ressorti son couteau et, logiquement, se piqua le bout du doigt, faisant perler une goutte de sang vermeil, qu'il étala sur le mur.
Aussitôt, dans un grondement sourd, l'ogive se mit à trembler et commença à pivoter vers l'intérieur, raclant la glace au sol. Une vapeur blanche s'échappa du tunnel sombre que la porte de pierre avait découvert. Il pénétra d'un pas hésitant, tandis que ces yeux s'accoutumaient à l'obscurité. Ses pas résonnaient sur les dalles de pierre qui, curieusement, n'étaient pas envahies par le gel. Il déambula ainsi sur une petite centaine de mètre, et à mesure qu'il progressait dans le tunnel, ses yeux apercevaient sur les parois des symboles anciens qui se succédaient tel une frise. Ignorant totalement ce qu'elles voulaient dire, il préféra passer devant et les ignorer , pour ne pas s'attarder un seconde de plus dans ce maudit labyrinthe aussi accueillant qu'un Seigneur Nain. Cet adage était très courant chez les elfes qui ne pouvaient pas supporter la vue d'un seul de ces êtres et se contentaient de les ridiculiser entre eux au quotidien, faute de pouvoir le leur dire en face.
Le tunnel déboucha sur un salle gigantesque, taillée à même la pierre. Ronde, d'un diamètre équivalent à celui d'un vaisseau amiral elfique, douze colonnes de pierre finement ciselées faisaient le lien entre le sol et la voûte, d'une bleu océan et dans lequel brillaient toute sortes de pierres précieuses. Sous ses pieds, des plaques de marbres ornées de motifs anciens et au centre de la salle, au milieu des colonnes de pierre où, il venait de le deviner, figuraient chacun des Douze Dieux, se dressait un autel, en marbre lui aussi, et sur lequel était posé ce qui lui semblait être une épée. Il s'approcha, sous le regard inquisiteur des douze bas-reliefs en pierre. La splendeur magistrale de la salle contrastait avec ses vêtements, et on aurait pu croire à un mendiant.
 Il s'approcha de l'autel et hésita un moment avant de poser sa main sur l'arme : une garde réalisée pour ne poser qu’une seule main, dorée, précédait une longue lame argentée d’au moins un mètre de longueur. Tout au long, étaient gravées des runes en vieil elfique qu’il ne se donna pas la peine de déchiffrer. Un joyau rouge était incrusté dans la garde.
 Il repensa une dernière fois à la prophétie, à son périple jusqu'ici, et posa ses doigt fin sur la garde de l'arme. Aussitôt, dans un éclair tonitruant, il fut propulsé contre un colonne, à dix mètres de sa position sur l'autel. Son crâne heurta violemment la pierre, il retomba assis, le dos contre la colonne, et la salle s’obscurcit. Un nouvel éclair, bleu, bruyant lui aussi, fit apparaître une silhouette. L’elfe crut à une vision, que le coup reçu sur sa tête le faisait délirer, et la silhouette commença à parler, entourée de brume.
 Sa voix caverneuse résonna:
“Guerrier, fils d’Aelion, tu t’es rendu digne de pénétrer dans ce sanctuaire. Ton courage et ta bravoure font de toi le véritable héritier de la volonté des dieux.”
 L’elfe ne savait pas s’il délirait ou si c’était vraiment réel. Sa tête lui faisait de plus en plus mal.
“Accepte la bénédiction”
 La silhouette sortit de la brume, ses pas résonnant sur le sol. La vision de l’elfe se brouillait, il n’arrivait pas à voir l’inconnu qui venait vers lui. Ce dernier posa sa main froide, presque irréelle sur le front de l’aventurier.
 “Par les Douze, tu deviens en ce jour le messager de notre volonté, reçoit la Rune Céleste, combat les Ennemis du Monde.”
 Un douleur violente traversa son crâne, et il hurla. Puis tout devint noir, et il s’évanouit dans des songes remplis de démons.


Merci d'avoir lu,

Teclys
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MagnanXXIII
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MessageSujet: Re: [Récit Hors Warhammer] Chroniques de la Fin des Temps   Sam 25 Mar 2017 - 17:31

Très sympa, j'ai beaucoup aimé *gg*
Ça contraste avec mon récit que je suis entrain d'écrire où je commence l'histoire avec une bataille en pays aride, ici c'est calme et froid ^^
J'ai relevé une faute vers la fin:

Citation :
Il repensa une dernière fois à la prophétie, à son périple jusqu'ici, et posa ses doigt fin sur la garde de l'arme. Aussitôt, dans un éclair tonitruant, il fut propulsé contre un colonne

Voilou ;)
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Teclis2002
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MessageSujet: Re: [Récit Hors Warhammer] Chroniques de la Fin des Temps   Lun 10 Avr 2017 - 9:47

Merci d'avoir réagi! *^^*

Oui, j'ai beau me relire encore et encore, y'a toujours une faute qui m'échappe. *looser*
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MessageSujet: Re: [Récit Hors Warhammer] Chroniques de la Fin des Temps   

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