Ulthuan vs Naggaroth

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 [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé

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Slayne
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MessageSujet: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Mer 1 Fév 2006 - 21:03

ACTE 1

Leurs fines lames s’entrechoquèrent.
Les deux adversaires se tenaient au contact de l’autre, leurs visages étaient proche de se toucher. Le premier possédait un visage noble, de long cheveux blonds et de magnifiques yeux bleus. Son allure lunatique et mystérieuse témoignait de son appartenance au sein du peuple Elfe Sylvain. Il portait une armure de métal couleur bronze, striée de feuilles dorées par les prémices de l’automne et dans ses mains se tenait une épée irradiée de puissance magique.
Le second était antagonique au premier. Ses traits fins et la pâleur de sa figure attestaient de ses origines Elfes Noires. De légers et longs cheveux d’ébène contrastait fortement avec sa couleur de peau. Mais ses yeux était tout autre, car de couleur sang. Engoncé dans une armure noire aux rainures d’or, avec des pièces de tissus d’un rouge profond, il se déplaçait avec grâce tout en maniant deux lames courbes de fractures Druchii.
Les deux adversaires décroisèrent leurs lames et placèrent chacun une longue série d’estocades, s’ensuivant aux parades et aux moulinets gracieux. Mais aucun ne prit le dessus.

Inopinément, une multitude de malicieux diablotins jaillirent des replis de la cape de l’Elfe d’Athel Loren et se jetèrent sur son adversaire en poussant des piaillements similaires à ceux d’oiseaux. Tentant tant bien que mal de les repousser, il ne put les empêcher de s’accrocher à ses mains et armes. L’empêchant d’attaquer ou de se défendre.

Quand l’Asraï avança pour l’attaquer, l’Elfe Noir fut secoué par une décharge d’énergie et les farfadets tombèrent un à un au sol, en piaillant de douleur. Une sorcière du même peuple que lui venait de l’aider.

Les deux adversaires se rendirent de nouveau des estocades.

Ce duel n’en était qu’un parmi tant d’autres au milieu de cet impressionnant combat. Des dizaines d’adversaires se firent face, et bien d’autres tombèrent.

Cet affrontement se tenait en haut d’une sombre tour, usée par le poids des âges, dont le sommet présentait une aire importante. Cet édifice surplombait une forêt en contrebas, fait d’arbres, d’humus et d’esprits moqueurs. La forêt de Loren.

Tout ceci avait commencé quelques jours plus tôt, des Elfes Noirs étaient apparus, ils avaient peu bougés mais s’étaient dirigés inexorablement à la lisière d’Athel Loren. Les Elfes des bois avaient réagis à la menace, mais attendaient que les Druchii soit tout proche d’eux pour intervenir. Intrigués et irrités de cette apparition, des Hauts Elfes furent également envoyés pour contrer cette menace.
Les Asraï avaient tout d’abord refusés cette aide, mais ils décidèrent de laisser leurs mœurs de côté pour se soucier d’avantages des Elfes Noirs.
Et ceux-ci avaient été attaqués aussitôt qu’ils eurent posés un pied dans la tour.

Désormais un macabre combat se déroulait au sommet de ce édifice. Un combat fratricide.

Après quelques passes d’armes, le Druchii prit l’ascendant sur son homologue Sylvestre et lui asséna une redoutable entaille tout le long du torse. Mais ce faisant, il ne vit pas également le coup du pommeau l’atteindre dans le ventre. Le sylvain mourut sur le coup, mais en ayant touché l’Elfe Noir.

Il recula prestement, et tomba face à face avec la sorcière qui l’avait aidé quelques instants plus tôt.
Celle-ci était en plein duel magique avec un redoutable mage Haut Elfe, usant chacun de sorts impressionnants et chacun d’eux pouvant ôter la vie comme le vent soufflait les feuilles. Mais les sorts étaient soit dissipés, renvoyés ou encore mal conjugués.
La bataille masqua aux yeux de la sorcière son homologue Asur, elle en profita pour parler au guerrier Druchii.
- Si ces maudites parodies d’Elfes nous empêchent d’accomplir la cérémonie, tout cela va finir en catastrophe !

Mais aussitôt que ces mots furent sortis de sa bouche, une vague d’énergie pure s’échappa de quatre curieux objets au centre de la tour.
- Par Khaine ! Je crains qu’il ne soit trop tard Jilikath ! Renchérit le guerrier.

Une lumière à la fois majestueuse et maléfique se mit à éclore du centre de ces quatre objets ressemblant à des pentacles.
Une grande arche se forgea dans la lumière et son centre fut parcouru d’un miroir miroitant comme de l’eau et réfléchissant milles couleurs. Une gigantesque tête de serpent démoniaque couleur ciel apparue au devant du portail, son cou d’une longueur de plusieurs mètre était encore au travers de l’eau miroitante.
Tous les Elfes s’arrêtèrent pour fixer cette apparition qui gela les cœurs les plus vaillants. Un seul regard tétanisa les guerriers aux alentours.

Et l’apparition parla. Sa voix fut trembler les cœurs et les fondations de la tour semblèrent vaciller malgré son apparence si solide.
- Comme i est doux de pouvoir arpenter de nouveau ce monde. La captivité au sein de ma prison n’est désormais plus qu’un souvenir…

La sorcière Elfe Noir, se tourna face à la coalition d’Elfe les ayant attaqués.
- Misérables créatures ! Vous n’avez pas réalisé dans quelle situation vous nous avez mit ! Soyez tous maudit !
La gigantesque forme démoniaque tourna son imposante tête vers la frêle sorcière.
- Alors c’est toi, insignifiante vermine qui voulait m’emprisonner pour l’éternité ? C’était toi qui voulais sceller les quatre sceaux ?
Un sourire inquiétant se dessina sur le visage serpentin.
- Nous allons fort bien nous amuser en ce cas…

En un instant la salle fut baignée de lumière, et tous les Elfes présents furent jetés à terre.
Le démon psalmodia de sombres mots et quatre guerriers furent instantanément desséchés, leur énergie vitale se dirigeant vers les quatre pentacles.
Sur les huit guerriers du centre de la tour, quatre restèrent. Ils furent totalement tétanisés.

Le démon incanta de nouveau, et cette fois-ci la lumière démoniaque fut bien plus forte que celle d’avant.

Et la conscience quitta les quatre personnes du centre, tandis que les rangs d’Elfes derrière eux furent anéantis.
La lumière leur occulta l’esprit.
Ils ne purent rien faire.



Ce post va être très très long, c'est une sorte de continuation de récit ajouté au fur et à mesure... Ca va durer, du moins je l'espère...

Edit : version 2 de l'acte, la version 1 est bien plus loin.


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Slayne
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Jeu 2 Fév 2006 - 20:58

ACTE 2

L’incompréhension.
C’est ce que ressentait Vealath. Tout noble Druchii qu’il était, dans sa situation, il ne pouvais s’empêcher de paniquer.
Tout autour de lui et à perte de vue s’étendait une vaste étendue de lumière blanche. Rien ne pouvait être distingué, rien ne pouvait être entendu, excepté un bruit strident qui sifflai dans sa tête, et qui semblait être un prémisse à ce qu’elle explose. Car ce bruit aiguë au delà de l’imaginable lui vrillait les tympans et lui faisait subir un véritable mal de crâne.
Il était étendu sur un sol invisible, il ne pouvait pas faire le moindre mouvement, son corps refusant de faire ce que son cerveau lui ordonnait.

Peu à peu, ses membres lui paraissaient moins engourdis, il pus bientôt bouger sa main, puis son bras, et enfin le reste de son corps.
En tournant la tête de droit à gauche, il fut frappé du fait que tout autour de lui n’était que vacuité. Pas un monticule, pas une personne, pas un animal…
Pas un signe de vie.

Il héla aux alentours.
Personne.

Il héla une seconde fois.
Personne.

Sa panique s’accentua. Etait-il projeté dans une autre dimension ? Son seul avenir serait-il désormais d’arpenter seul cet espace désertique ?
Et ce bruit ! Il était insupportable !
Etait-ce là la fin ?

Mais il n’eu pas à se poser d’autres questions.
Peu à peu, le son strident diminua, et avec lui se désagrégeait petit à petit la lumière vive. Cependant, bien quelle diminua, et qu’elle permit de ce fait, à ces yeux de se reposer, il fut traversé par une douleur de plus en plus intense.
Comme s’il s’éveillait d’un rêve, et que le retour à la réalité lui secoua le corps entier.

La lumière s’estompa en une fraction de seconde.
Il était de nouveau dans la tour.
Mais tout avait changé.


Les murs étaient de couleurs cendre, comme si la présence démoniaque avec brûlé l’édifice. De nombreux corps jonchait le sol, qu’ils soient Asur, Asraï ou Druchii, étaient tous à égalité avec la mort désormais.
La pluie était tombée au dehors.

Mais ce qui inquiétait le plus Vealath, c’était ce qui se tenait devant lui.
Un gigantesque serpent ailé, avec un bec en guise de bouche, de longs bras griffus tenant un sceptre noir comme la nuit et une magistrale paire d’aile dans le dos dominait tout son champ de vision.
Mais Vealath en comprit pas comment se faisait t’il qu’il devait baisser la tête pour le voir, il comprit alors que ce n’était pas le démon qui était couché, mais bel et bien eux !
Il se tenait dans une sphère bleuté, et flottait à quelques mètres du sol environ. Le démon les surplombaient, et ils se tenaient allongés dans sa sphère, les bras en croix, incapable de bouger.

Au prix d’un grand effort, le Druchii pus tourner la tête. Il vit sur sa droite sa sœur Jilikath, la puissante sorcière qui l’avait aidé pendant son combat, qui était aussi dans une sphère. En plissant les yeux il vit que sur la droite de sa sœur se tenait un Haut Elfe, mais il ne parvenait pas à bien le distinguer.
Il pivota sa tête sur la gauche et aperçus cette fois-ci un Elfe Sylvain ! Celui était proche, et il pus discerner ses traits. Il était de grande taille, possédait de longs cheveux couleur brun clair et les traits de son visage imposait le respect. Il était toutefois plus jeune que Vealath, mais il ne douta pas en voyant son arc dans son dos et une lourde épée à deux main sur son échine également, qu’il aurai pus lui ôter la vie. Si Vealath ne l’aurai pas tué avant…

Le démon parla, et sa voix secoua la tour de part sa puissance.
- Je vois que des vermines ont réussies à me libérer… J’apprécie grandement…
Il éclata d’un rire tonitruant et la tour aurait pus s’effondrer si elles n’avaient pas eu des bases solides.
- Tout comme j’apprécie de la fait d’avoir pus déchaîner mes pouvoirs sur vos soldats. Pouvoirs que je n’avait point utilisés depuis fort longtemps…
Il regarda leur mine déconfite et une esquisse de sourire malsain se dessina sur son bec.
- Il y a autre chose que j’aimais faire auparavant, et dès aujourd’hui je vais pouvoir réitérer, il s’agit de petits jeux… C’est à la fois, très simple, très compliqué, et…très dangereux.
Il savoura le poids de ce dernier mot.
- C’est fort simple, peu importe votre ‘race’, vous allez devoir mes rapporter mes trois anciens trésors. A savoir mon amulette noire, mon œil de divinité et pour finir mon gant de douleur. Ces trois artefacts m’ont été arrachés juste avant que je sois enfermé par un vieil arriéré. Mais heureusement pour moi, et heureusement pour vous, je sent leur présence et je peux vous indiquer où ils se trouvent. Mais le côté le plus plaisant de la chose, est que vous allez devoir vous entraider vous tous ! Vous qui appartenez à trois peuples différents !

Une colère mêlée d’indignation apparut dans les yeux de tous les Elfes présents. Aucun d’entre eux ne souhaitait s’indigner à faire une telle ignominie !
Le démon se complaisait, il pouvait sentir leurs frustrations, leur dégoût et leurs colères respectives.

- Il n’en…est pas…question !

Vealath tourna difficilement la tête pour voir que sa sœur Jilikath, avait réussit à parler malgré leur entrave magique. Etant une fine connaisseuse des arcanes, il était presque normal qu’elle ai réussie à défaire un tel lien.

Mais le démon ne l’entendait pas de cette oreille. Le fait qu’on ai contré l’un de ses sorts, que on l’est interrompus et qu’on aille contre sa décision ne lui plaisait visiblement pas.

- Tu n’a pas l’air de comprendre misérable vermine que tu peux pas refuser !
Mais immédiatement après, il s’afficha un rictus mauvais.
- Encore que, si tu y tiens vraiment, nous pouvons trouver un compromis…
Une lueur d’espoir, aussi futile était-il, apparut dans les yeux bleu nuit de la sorcière.

Le démon poursuivit.
- Mais dans ce cas, je vais t’envoyer dans un lieu qui me tiens à cœur. A savoir le plan d’où mon Dieu est… Depuis le temps que j’ai quitté mes petits protégés, ils aimeraient sûrement s’amuser avec un petit cadeau de ma part…

Au moment où Jilikath allait répondre, le démon renforça son sort pour l’empêcher de parler.
- Pas d’objection ? Parfait.

Le démon majeur claqua des doigts et un mince rideau de ténèbres s’abattit sur la sphère, la compressant de plus en plus. Elle fut si petite qu’elle finit par disparaître.
Jilikath était perdue, elle avait été envoyé dans le royaume de Tzeentch.

Vealath fut prit d’un excès de colère et de haine envers le démon. Certes sa sœur avait toujours été distante et froide avec lui, voir même vaniteuse. Mais elle avait été sa sœur. Sa seule famille qu’il lui restait.
Perdue.

- Revenons-en à nos petites affaires, renchérit le démoniaque géant. Le premier de mes chers artefact est mon amulette noire. J’ignore son exacte position, mais je sais qu’elle se trouve dans le compté de Calleburg, dans le pays détestable de Bretonnie.

Vealath n’avais jamais mis les pieds dans une cité humaine, et il ne voulait le faire pour rien au monde.

- Vous allez partir dans un moment, à moins que vous n’ayez une quelconque objection ?
Evidement, il n’y eu pas de réponses.

- Avant de partir, je tiens à souligner un point important dans ce petit jeux. Je sais qu’entre vous il n’y a que rancune et courroux, et je n’ai point envie de vous voir vous entretuer. Cela serai fort peu amusant et ne me servirai point. C’est pourquoi désormais, je vais vous lier entre vous. C’est à dire que si un seul d’entre vous viens à mourir, les trois autres le suivrait immédiatement dans la mort.

Vealath fronça les sourcils, il avait peur de comprendre.

- Vous allez donc tous devoir vous entraider et vous défendre mutuellement, peu importe votre ressentiment à l’égard des autres.

Le noble d’Hag Graef sentit un étrange sentiment lui serrer le cœur. Lui, allié avec une telle engeance ? Impossible ! Il ne le pourrai pas !

- Je ne vais pas vous retarder plus longtemps, mes chères vermines. Vous partez immédiatement. Et n’oubliez pas, vous devez vous entraider.

Le démon psalmodia d’antiques paroles arcaniques et un tourbillon de mille couleur les emporta tous les trois.

L’histoire commençai.


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Kel'rune Deathsword
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Jeu 2 Fév 2006 - 21:02

Citation :
Ce post va être très très long, c'est une sorte de continuation de récit ajouté au fur et à mesure... Ca va durer, du moins je l'espère...
Tant mieux, parce que c'est pas mal du tout! Le style est en général superbe, et ne contient que très peu de choses génante. Mes remarques principales seraient surtout:
-Une ou deux incohérence vraiment mineure (chipotage quoi) au niveau du fluff :Pentacle=satanique, or, pas satanique dans Warhammer...et l'histoire de plan astral, mais bon, venu d'un présumé tzeentcheux, on peu admettre qu'il parle comme cela de l'immatériel, mème si ça fait un peu D&D (venu de la part d'un connaisseur du milieu, ça choque plus **cassé** ).
-Révise tes participes passés **cassé** .

Enfin bon, à part ça (quoique le participe passé est quand mème génant à la lecture), le texte reste vraiment simpathique, et pas mal écrit. Slayne--> **aplause**

-Kel'rune Deathsword

Edit ADS : Le pentacle n'est pas forcément sataniste, il est associé à l'ocultisme et à la magie noire, et je pense qu'il est tout a fait à sa place dans le récit.
De toute façon quand on sait que le pentacle à été inventé par pytagore, le même que l'auteur du théorème qui fait ch*** les colégiens. Sa fait moins sérieux.
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Jeu 2 Fév 2006 - 21:40

franchement, je truove que l'histoire a pris un tout tout bon début , c'est vraiment passionnant à lire , grand bravo :thumright:
j'aime particulièrement le moment où le héros elfe noir se retrouve perdu nulle part et qu'il se réveille devant le démon et le fait qu'il envoie la sorcière à la mort en un clein d'oeil.... ca promet **evil**

bonne continuation, j'attends la suite avec impatience ! **yeha**
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Slayne
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Sam 4 Fév 2006 - 23:00

ACTE 3

Agredith se releva, le choc de la téléportation l’avait complètement désorienté, du moins pendant un cours instant. Très vite il reprit ses esprits et se rendit compte que le paysage autour de lui n’avait rien en commun avec la tour de pierre quelques secondes plus tôt. Les trois Elfes se trouvait sur une gigantesque plaine quasiment à perte de vue, les seules éléments brisants la monotonie de ce terrain, étaient les quelques bosquets et rochers parsemés ça-et-là autour d’eux. D’ailleurs l’Asraï s’était déjà remis sur ses jambes lui aussi et était en haut d’un arbre, pour voir si personne n’était aux alentours.
Le Druchii se relevait avec peine, il semblai avoir le plus de mal à résister aux sorts que les autres, ou alors cela signifiait que l’Asraï avait soit des dons magiques qui offrait une résistance à la magie comme lui, ou alors que le Sylvain avait un objet le protégeant des sorts mentaux. Pour l’heure, c’était l’Elfe noir qui peinait à se relever, aussitôt que l’une de ses mains eut touchée le sol, l’autre se précipita sur l’une de ses lame pendant au fourreau et la dégaina aussitôt, tout en se jetant sur Agredith.

Le mage para avec difficulté l’attaque et son bâton de sorcier resta en contacte avec la lame de facture courbe.
« Bande d’immonde pourceaux, vous n’allez pas vous en sortir si facilement !
- Bon sang arrête toi maudit Druchii ! Répliqua l’Asur. Si tu me tue, la malédiction du démon sera sur nous !
- Ca m’es égale ! Je ne laisserai pas deux chacals comme vous vivre à cause d’un simple sort ! A Naggaroth, nous somme habitué aux sorts les plus noirs !
- Mais êtes vous habitués à explorer les profondeurs des antres infernales ? »
C’était l’Elfe des bois qui venait de parler. Il venait de descendre de son perchoir et observait le duel qui avait lieu sous ses yeux.
« Je pense que même les gens de Naggaroth ne serait pas stupide au point de se tuer juste pour une fierté perdue…
- UNE FIERTE PERDUE ?!? »
De toute évidence le Druchii n’aimait pas trop que l’on l’insulte, surtout par un autre Elfe, Sylvain qui plus est. Il arrêta de forcer sur le bâton du mage et tendis son épée, pointe vers la tête, en direction de l’Asraï qui venait de se rapprocher des deux autres protagonistes. Agredith se dit que la situation n’était forcément pas facile. Tout seul il n’avait aucune chance de remplir le cruel jeu du démon, c’est vrai qu’à trois ils pouvaient plus facilement ramener les artefacts, mais par Isha ! Pourquoi avec ces deux là ?

« Parfaitement, poursuivit l’Elfe des bois, vous autres les gens du pays maudit de Naggarythe ne pensez qu’a assouvir votre soif de sang, vous ne pensez pas un instant aux conséquences de vos actes ! Alors oui vous n’avez pas de fierté, c’est en attaquant vos anciens frères Asurs que… »
Il n’eut pas le temps de finir sa phrase, l’Elfe d’ébène courait vers lui, l’arme à la main. L’Asraï sortit son arc et le mit en joue, si cela continuait, le Druchii mourrait d’une flèche dans la gorge, ou le Sylvain une lame en travers le corps. Et cela aurait des effets désastreux, pour tous. Le mage Asur prit son bâton à deux mains et murmura une phrase à peine inaudible, la seconde suivante, des dizaines de racines poussèrent aux pieds du Druchii et lui ligotèrent les jambes, le faisant trébucher et l’immobilisant totalement.
D’un coup de pied, l’Asraï écarta l’arme de son propriétaire, bien qu’il restai son autre lame dans son fourreau, il ne pourrai même pas l’utiliser avec toutes ces racines.
L’Elfe des bois s’accroupit et parla au Druchii :
« Ecoute moi bien Elfe maudit, sache que ça ne m’enchante pas plus que toi de devoir te côtoyer, bien au contraire. Seulement je n’ai pas l’intention de contrarier le démon que vous allier contrôler, c’est typique de votre peuple ça ! Utiliser des démons sous vos ordres, je pourrai éventuellement le comprendre, mais pourquoi diable tenter de contrôler un démon comme celui-ci ? C’est de la démence pure !
- Parce que tu croit que l’on essayait de le contrôler ? »
Les deux autres Elfes ne surent pas quoi répondre. C’était l’évidence même ! Pensa Agredith. Les Druchii ne pense que par la force, jamais aux autres moyens !
« Parce que ce n’était pas le cas ? Demanda t’il finalement. »
Mais l’Elfe de Naggaroth ne répondit pas et détourna le tête. De toute évidence, il cachait quelque chose.
« Mais le fait est qu’à l’heure actuelle, ce n’est pas notre première préoccupation, nous devons trouver la Comptée de Callenburg, et nous dépêcher de trouver cet artefact, je dis que nous devons nous dépêcher, car je ne connais pas beaucoup de démons patients…
Druchii, si je te libère, promet tu de ne pas nous attaquer ? »
La personne concernée sembla considérer la question et réfléchit longuement, il doit sûrement peser le pour et le contre pensa le mage. Au prix d’un effort titanesque, il donna enfin sa réponse :
« Oui, je promet, du moins pour le moment… »
Tandis qu’il laissait sa phrase en suspend, l’Asur interrompit son sort et laissa le guerrier noir ramasser sa lame et se masser les poignets endoloris. D’un seul coup il sortit ses deux lames et les pointa vers le cœur de ses deux compagnons d’infortune, bien qu’elles se tenaient à un bon mètre de ces cibles, il était évident qu’il montrait ses vrais sentiments.
« Mais qu’une chose reste claire entre nous ! Pas de sympathie, d’arrière pensée et d’égard envers moi ! Je ne supporte pas que des êtres tels que vous m’aide et me soutiennent, je vous montrerai que la fierté des Elfes Noirs existe toujours, et qu’elle vaut plus que toute les votre réunis. »
Il dévisagea les deux Elfes et rangea finalement ses lames courbes. Il regarda particulièrement l’Asurs droit dans les yeux d’un regard noir et ajouta :
« Quand à toi tu ne m’approche même pas ! Le seul fait qu’un Asur soit à proximité de moi me dégoûte, et soit sûr que quand la malédiction sera levée, tu connaîtra ta douleur… »

Agredith haussa les épaules, il avait reçut tellement de menaces de mort par ses ennemis, qu’a force il s’y était habitués. Néanmoins, c’était la première fois qu’il entendais la menace de l’un de ses frères de sang maudit, à vrai dire il n’en avait jamais vus, et encore moins côtoyé. L’Asraï pointa son doigt dans une direction.
« Je me suis déjà rendu en Bretonnie, une fois, et il m’avais semblée avoir vus sur une carte que le Compté de Callenburg se situait à peu près dans a direction du soleil couchant.
- Un instant, l’interrompit Agredith, comment savoir si nous somme dans la bonne direction ? Nous pouvons très bien partir dans la mauvaise direction !
- Non, rétorqua l’Elfe des bosquets, ici c’est la plaine des larmes gelées, comme l’appelle mon peuple, donc si nous allons vers l’Ouest, nous arriverons finalement à Callenburg.
- J’espère que tu a raison vil Asraï, ajouta Vealath, le Druchii s’empressa d’ajouter, il vaudrai mieux que nous ne nous perdions pas, ta vie pourrai bien en dépendre… »

Ils se mirent en route.
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Kel'rune Deathsword
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Dim 5 Fév 2006 - 11:27

Pas mal...pas mal ^^. Pas de fautes de participe passé en vue **cassé** . Je sens que quechose me gène, mais je ne sais pas quoi (je commence surement à devenir fou à force de lire tout ces récits ^^).

L'histoire est simpathique, tu postes un peu vite, mais ça je te l'ai déja dit. Non, c'est plutot du bon boulot Slayne, contnue comme ça **yeha** .

-Kel'rune Deathsword
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Slayne
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Mar 7 Fév 2006 - 20:46

ACTE 4

Cirewyr déambulait devant les deux autres compagnons, l’Asur se tenait derrière lui et le Druchii fermait la marche, le Sylvain se dit qu’il n’aurait sûrement pas assez confiance pour se placer juste devant l’Elfe de Naggaroth. Après tout il pouvait très bien planter une lame entre les côtes du mage, bien qu’il devait sûrement avoir prit conscience des dangers que cela lui ferait encourir. Pour l’heure le petit groupe marchait de bon train vers la compté de Callenburg, le fait d’avoir trouvé un écriteau annonçant le début du-dit domaine avait quelque peu remonté son moral puisqu’en fait il ne possédait pas un très bon sens de l’orientation. Ils auraient très bien put se perdre si ses indications avaient été fausses…
Il arrivèrent en haut d’une colline à la vue suffisamment dégagée pour apercevoir un château aux proportions gigantesque, rien à voir avec un petit compté comme ils s’y attendaient.
« Bon, et bien je croit que nous sommes arrivés, dit Cirewyr.
- C’est pas trop tôt, souffla l’Asur, je ne suis pas habitué à parcourir de longues marches à pieds, d’habitude j’ai un coursier Elfique et je me déplace bien plus rapidement…
- Tsss, c’est bien un pathétique Elfe d’Ulthuan ça, continua l’Elfe Noir, vous autres vous manquez vraiment d’endurance physique..
- Mais au niveau du psychique, contrairement à vous, nous somme bien plus résistant que la moyenne Elfique, alors votre physique ne vous sert plus à rien…
- Tu veux goûter à mon physique peut être ? Tu verra s’il ne sert à rien !
- Taisez vous, les interrompis l’Asraï. Nous somme ici sur le territoire des humains, la Bretonnie n’est pas connue pour accueillir à bras ouvert les Elfes. Nous les Sylvains passe encore, ils savent que nous ne leurs feront rien s’il ne viennent rien nous faire. Mais par contre vous deux… Il les toisa du regard. Vos peuples sont renommés pour attirer les ennuis et les malheurs, surtout le votre, dit il en fixant Vealath.
Je vous conseil donc d’être le plus discret possible et d’essayer de se camoufler avec des tuniques de cet endroits. »
L’Asur eut une grimace de dégoût.
« Avec des vêtements aussi…délabrés et impropres ?
- Avec des vêtements qui nous camouflerons. »
Le mage soupira mais comprit l’idée, ils continuèrent de marcher en direction du village et empoignèrent trois bures malpropres qui traînaient sur une étalage sans propriétaire et les enfilèrent prestement. Ainsi vêtus, ils passerait inaperçu aux yeux des gueux Bretonniens, du moins s’ils ne devaient pas enlever leurs capuchons…

Il s’approchèrent ainsi aisément de la forteresse sensée contenir l’artefact, mais ils s’approchèrent à pas de velours, car s’ils étaient découvert avec des bures de moines du Graal, les chevaliers feraient payer très chère cette offuscation. Néanmoins ils n’eurent aucun problème, hormis le fait que l’Asur semblait près à tourner de l’œil, la peur ou la crasse ? Cirewyr se posa la question et pourtant il ne trouvait pas la réponse… Avec un mage à leur côté, les épreuves rencontrées devraient être plus aisées, pas s’il s’effondrait tout seul par contre…
Il déambulèrent parmi les pèlerins du Graal, les chevaliers et les serviteurs chargés d’occupés leurs tâches. Vealath inclina sa tête vers celle de l’Elfe des Fourrés et lui demanda à voix basse :
« Où est ce maudit artefact ? J’espère pour toi que tu ne t’es pas trompé de comptée ! »
L’Elfe se sentit offensé, normal, que pouvait t’il bien attendre de la part des paroles d’un Elfe de Naggaroth.
« Non, je ne me suis pas trompé de comptée, le panneau à l’entrée de la cité me l’a confirmé, alors je t’en prit laisse moi faire et retourne à tes ruminations ! »
Le Druchii grommela et s’écarta un peu de son interlocuteur. Les choses n’étaient décidément pas faciles avec un Elfe Noir à côté de vous, pensa Cirewyr.
« Attendez ici, je reviens dans un instant dit il à ses deux compagnons d’armes. »
Il s’éloigna dans un autre couloir bien plus sombre que les autres, comme s’il ne désirait pas être vu, et disparu totalement.

« Je trouve le temps bien trop long à mon goût, gémit l’Asur, pourquoi ne reviens t’il pas ? En plus, tous les gens qui passe à côté de nous ne cessent pas de nous regarder. Nous devons trop attirer l’attention j’imagine. »
Une phalange de chevaliers s’approcha d’eux, un capitaine reluisant sous les éclats dorés de son armure…
« Par les dix sept noms de Khaine, murmura Vealath, nous avons été repérés ! »
Ses mains glissèrent sous sa bure et empoignèrent ses deux lames, sans pour autant les sortir totalement de ses fourreaux, pour le moment, personne ne pouvait voir qu’il était armé, et prêt à tuer… Même le bâton du mage, enveloppé dans des draps sales, paraissait être prêt également à servir.
Le capitaine vit les deux formes encapuchonnés qui patientaient dans le couloir devant lui, il tira son épée et avança vers eux tout en les élans :
« Vous deux là ! »
« Attention il arrive, murmura Agredith à son sombre cousin.
- J’ai vu, je ne suis pas aveugle. »
Les gardes derrière eux ne réagir pas, il fixèrent la scène, comme si le capitaine allait régler le problème tout seul…

Le-dit capitaine s’arrêta à un bon mètre des deux Elfes et prit son épée à deux mains, l’une sur la garde, l’autre sur la pointe et plaça le reflet de la lame étincelante vers eux. Vealath se prépara à l’égorger d’un coup bien placé juste sous le coup, à la jointure entre la plaque ventrale et le casque. Mais il n’eut pas à faire ce geste.
Une lumière blanche éblouissante percuta les deux Elfes et les rendit aveugle pendant un court instant, quand la lumière fut disparut, le capitaine leur dit :
« Je vous ai quitté de votre maladie fidèles serviteurs Bretonniens, vous pouvez abandonner ces tuniques marquées du sceaux de la peste et embrasser le pouvoir guérissant des épées du Graal. »
Il se détourna et ordonna à ses soldats de le suivre, la phalange se remit en marche et les soldats Bretonniens frôlèrent les ‘pesteux’ désormais guéris. Quand ils furent suffisamment éloignés, l’Asur parla :
« Nous l’avons échappés bel ! J’ai bien crut voir ma vie défiler sous mes yeux !
- Si tu ne veux pas que je fasse en sorte que ce soit le cas, tu va te taire. »
L’Elfe d’Ulthuan déglutit, il avait oublié un court instant que son associé n’était pas très loquace…

Cirewyr revint un court instant plus tard, apportant une bonne nouvelle :
« J’ai trouvé la salle de l’artefact, suivez moi. »
Ils se remirent à marcher et après quelques minutes, ils se trouvèrent dans une vaste salle où était réunis un véritable bardas, des dizaines d’objets étaient empilés les uns sur les autres et les quelques étagèrent présente pliaient sous le poids des diverses choses étalées dessus. Le désordre était si complet que même marcher devenait difficile.
« J’avais dit que j’avais trouvé la salle, pas l’objet…
- Ho non, il y en a pour des heures, même le plus infâme des Souk de mon île est mieux rangé que ça ! »
Vealath commençait à se demander si se plaindre était un action apprise à l’école de magie d’Ulthuan…
Ils farfouillèrent pendant deux bonnes heures avant de trouver le précieux artefact.
« Je l’ai, hurla presque l’enthousiaste Asur, que sa découverte avait ragaillardit.
- Euh oui mais là on a un problème… Balbutia Cirewyr. »
Il tenait dans sa main un objet très similaire à celui que son compagnon venait de découvrire…
« Pour faire simple, prenez les deux, suggéra le Druchii. »
Il venait pour sa part d’empoigner un bracelet aux reflets rouge, il le mit dans un repli de sa tunique sans que ses compagnons le voit le faire.
« C’est bon alors ? Pas besoin de rester ici plus longtemps, continua t’il. »

Il sortirent d’une démarche tôt naturel, aux yeux d’un humain tout du moins, et aussitôt qu’ils furent or de portée de vue d’un quelconque autochtone Bretonnien, ils enlevèrent leurs tuniques, l’Asur la jeta littéralement par terre et fit une mine de dégoût.
« Ces tuniques ont été portées par des pesteux, nous avons sûrement été contaminés !
- A mon avis, répondit l’Elfe Noir, il n’y a rien a craindre, ces tuniques ont dut être abandonnées par des misérables humains guérit eux aussi. Pas de quoi s’inquiéter donc.
- Vous parlez de quoi vous deux ?
- Mêle toi de ce qui te regarde Asraï. »
Il s’écarta de lui. L’insulté le fixa d’un regard noir.
« Ces Druchii sont vraiment…
- Je le sait, un peu trop à mon goût d’ailleurs. Allez en route, nous n’avons trouvé que le premier des trois artefacts. »


Pfiouuuu, un acte de plus.
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Mer 8 Fév 2006 - 12:34

pas mal, pas mal.
Citation :
la Bretonnie n’est pas connue pour accueillir à bras ouvert les Elfes
Là par contre, je ne suis pas du tout d'accord! Il me semblait déja que les Bretos n'étaient pas vraiment amis avec les elfes sylvains, mais par contre, ils sont amis avec les Haut elfes! (faut lire le Liber Slayne ^^). Enfin à part cette entorse au fluff, c'ets pas trop mal.
Citation :
Par les dix sept noms de Khaine, murmura Vealath,
J'adooooooore cette expression, il n'est pas à exclure que je te la vole un jour...

Sinon, il parrait bizarre qu'il existe un quelconque endroit ausis mal rangé en Bretonnie, surtout s'il contient des artefacts... Le capitaine me semble bizarre aussi, il arrive, il soigne les pékors et se barre...étrange.

Enfin mème si c'ets un peu moins bien que d'Habitude (pour les raisons ci dessus) ça reste pas mal, pas de problème d'écriture, et rien de choquant.

-Kel'rune Deathsword
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Jeu 9 Fév 2006 - 20:39

ACTE 5

Le feu brûlait intensément, les flammes s’élevaient à un bon mètre au dessus du sol, les deux Elfes fixaient les reflets jaunes et rouges qui s’entremêlaient. Aucun des deux ne parlaient, l’un aiguisait sa lame, comme s’il allait l’utiliser la seconde d’après sur son voisin, et l’autre épluchait un grimoire magique tout en méditant sur l’utilisation prochaine des sorts qu’il consultait. Ce fut le mage qui brisa le silence :
« Il n’est toujours pas de retour ?
- Il à l’air de l’être ? »
L’Asur poussa un soupir, comme il regrettait la présence de ses anciens frères d’armes ! Avec un Druchii pour vous tenir compagnie, le temps semble bien plus long qu’à l’ordinaire… Néanmoins, l’Elfe d’Ulthuan ne semblait pas à l’aise, comme si quelque chose le perturbait…
« Arrête de bouger tu va finir par attirer quelque chose ! »
Finalement Agredith leva la tête et fixa le Druchii qui continuait son labeur. Bon sang, se dit-il, son allure est bien plus inquiétante que j’imaginais, je n’ai jamais pris le temps de l’observer… Ses cheveux noirs tranchent totalement avec la couleur de sa peau, mais le plus inquiétant reste ses yeux. Des yeux si sombre que la nuit elle même paraît claire en comparaison, des yeux si cruels, si inquiétants…
« Tu as un problème ? »
Agredith fut tiré de sa rêverie par son interlocuteur devant lui, lui aussi le fixait, sans même qu’il l’ai remarqué !
« Euh non, je…
- Alors quoi ? J’ai un visage qui ne te plait pas ?
- Mais non c’est pas du tout ça ! Ton visage est… »
Il s’arrêta, conscient qu’il en avait déjà trop dit. Le Druchii le dévisageait, pas d’un regard mauvais, mais plutôt intrigué…
« Toi tu n’est pas comme les autres Asurs j’ai l’impression.
- Euh… Que veux tu dire par là ? »
L’Elfe Noir rangeât sa lame dans son fourreau et fixa le feu tout en s’affalant un peu plus contre la bûche de bois qui le soutenait.
« Disons que je ne suis pas en bon terme avec les membres de ton maudit peuple…
- Je comprends… »
Vealath se tourna vers lui.
« Tiens donc ? Tu arrive à comprendre la haine que ressent tout un peuple pour avoir été exilé ?
- Euh, non sûrement pas…
- C’est bien ce que je pensais, dit-il en re-fixant les flammes, après tout vous autres n’avez jamais rien compris ! »
Un lourd silence s’installa, l’Asur continuai de fixer son sombre cousin.
« En fait, commença t’il, je n’ai presque pas quitté la salle d’étude de la tour blanche de Elthyr, les seules choses que je sait sur vous, sont celles instruises par un de mes professeurs, et par un ami proche. Mais je n’ai jamais lus d’ouvrages ou entendus de récits traitants vraiment de vous. »
Il marqua une pause.
« Il va sans dire qu’à mon âge plutôt court, je n’ai même pas été instruit par les historiens les plus âgés de chez nous, en fait c’est surtout qu’une tribut d’orque à détruit notre bibliothèque et tuée la plupart de nos professeurs, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai dû me rendre à Elthyr, et comme là-bas ils ne font pas de cours de rattrapages…
- Quel âge a-tu Asur ?
- Je suis près d’atteindre ma soixante-dixième année. »
L’Elfe Noir le dévisagea.
« Soixante-dix ans ? Tu est jeune pour être un sorcier !
- Nous manquons un peu trop de sorciers il faut l’avouer, c’est pourquoi certains des plus jeunes étudiants doivent déjà se rendre sur un champ de bataille, et je fais partit de ceux-là.
- Humpf. Envoyer les enfants au front…
- Vous envoyez bien vos femmes…
- Parce qu’elles demandent aussi à combattre ! Elles sont aussi redoutable que n’importe quel mâle Druchii, et il me semble que nous n’envoyons pas encore des enfants à la bataille.
- Mais j’en sais rien moi, c’est… »
D’un geste, le Druchii lui intima l’ordre de se taire. Un bruit de pas s’approchait, bien trop lourd et rapide pour être celui d’un Elfe en tout cas. L’habitant de Naggaroth sortit ses deux lames et se mit en garde, le bruit approchait d’un fourré très près du feu.
« C’est toi Asraï ? Demanda Agredith. »
Les bruits de pas cessèrent immédiatement, après un court moment de silence ils recommencèrent à s’approcher mais plus lentement. Une biche surgit, mais elle était morte, elle était tenu par les crocs redoutables d’un loup bien plus grand que la moyenne, un loup au pelage gris clair.
L’Elfe Noir allait se jeter sur l’être qui venait d’apparaître mais une voix familière le fit s’arrêter :
« Mais bon sang sale Druchii, combien de fois je devrais te le dire ? Ne nous attaque pas ! »
Les deux Elfes furent stupéfait, le loup avait déposé la biche morte et venait de leur parler !
Lentement, le loup se mit sur ses deux pattes arrières et se métamorphosa sous leurs yeux, le museaux devint nez, la fourrure devient peau et les pattes devinrent membres. En quelques secondes le loup était devenu Elfe.
Cirewyr fixa d’un regard noir celui qui allait un instant plus tôt l’attaquer.
« Mais bon sang tu est fou ou quoi ? Je rapporte de quoi se nourrir pour nous trois et tu m’attaque ! »
L’Asur s’esclaffa, ses deux autres compagnons le dévisagèrent.
« Bon sang Asur, tu trouve la situation comique ? Demanda Vealath
- Mais par Isha, Cirewyr ! Souria le mage, tu aurais au moins pu nous prévenir que tu possédait des dons de polymorphe ! »
L’Asraï fit la moue.
« Je ne vous l’avais pas dit ? Demanda t’il d’une voix faible.
- Je ne peut le croire ! Ca c’est fort Asraï ! Et en plus il nous insulte en croyant être la victime !
- Au moins arrête de m’appeler Asraï…
- Quand tu cessera de m’appeler Druchii…Asraï.
- Arrêtez vous deux, la crise est passée, on a encore des artefacts à chercher ! »
Les deux querelleurs s’assiérent et le Druchii sortit un couteau et commença à dépecer la biche.

« D’ailleurs à propos des artefacts, reprenait le mage, nous ignorons encore laquelle des deux amulettes est celle que nous devions prendre… Nous n’allons pas à chaque fois prendre plusieurs objets quand même ! »
Ils méditèrent sur le sujet quand une voix bien trop connue se fit entendre :
« Et bien mes chères vermines, on a réussit à récupérer mon précieux objet ? »
Ils se levèrent tous et regardèrent autour d’eux, mais aucune trace de l’effroyable démon.
« N’ayez crainte je m’adresse directement à votre esprit, comme cela demande beaucoup de concentration, je ferais court. Avez vous ma parure ?
- Oui répondit le mage, mais nous avons deux objets qui y ressemble, dites nous lequel il s’agit. »
Après un court instant, le démon leur répondit :
« C’est celui porté par l’Elfe des feuilles.
- Et quand à l’autre ? Demanda l’Elfe en question.
- Un babiole sans réelle intérêt, jetez la. »
Le mage Elfe prit l’objet dans sa sacoche et le laissa tomber, sous le choc contre terre il se brisa.
« Bien, maintenant je vais vous conduire à votre prochaine destination, elle est bien connue de vous trois, particulièrement de toi, Elfe Blanc… »
L’Asur eut un regard interrogatif. Où peut il bien nous emmener ? Se demandait-il.
« Aller chères vermines, en route vers votre destin… »
De nouveau il eut un tourbillon magique multicolore enveloppant les trois Elfes, ils disparurent la seconde d’après.
Près du feu, que le sort de téléportation venait d’aspirer toutes flammes et traces de chaleur, la petite amulette que le mage Asur avait brisée reposait là, immobile. Une minuscule sphère blanche roula de la fissure de l’objet et glissa jusqu’aux cendres. Une pousse d’arbre apparut, cet arbre avait été appelé par le disparut royaume de Naggarythe : Frater de Sanguis.
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Jeu 9 Fév 2006 - 20:56

juste en passant, je veux dire à Slayne qu'il fait du très bon boulot, j'imprime ces textes et je les lis , l'histoire est vraiment très sympa et lje me demande où il va trouver certaines idées

ps: très bien le chevalier qui soigne les "pesteux " , y a un certain suspens , j'aime beaucoup, continue **yeha**
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Lun 13 Fév 2006 - 7:08

ACTE 6

Vealath épousseta ses vêtements, cette fois-ci la téléportation l’avait moins sonné que la première fois. Peut être qu’il s’y habituait, ou alors peut être est-ce dû au fait que le démon regagne ses pouvoirs et sait mieux les contrôler…
Néanmoins les deux autres Elfes étaient sur leurs jambes bien plus vite que lui. D’ailleurs l’Asraï regardait autour de lui, il devait essayer de deviner où ils se trouvaient. Quand à l’Asur, il fixait une colline avec un regard hagard, comme si le sort l’avait totalement dépossédé de son esprit, ou comme s’il savait dans quel endroit il était.
« Avez vous une idée d’où nous sommes ? Demanda Cirewyr.
- Pas la moindre, répondit Vealath. »
L’Asur lui, ne semblait même pas avoir entendu la question, il continuait de fixer la colline s’étendant devant lui.
« Agredith ? Demanda de nouveau l’Asraï.
- Bon sang, répondit-il. »
Il courut et se mit à gravir la colline aussi rapidement que lui permettait ses jambes, les deux autres compagnons sur les talons.
« Mais qu’est-ce que tu fais ? Tu es idiot ou quoi ? Tu vas nous faire repérer ! » C’était l’Elfe Noir qui parlait.
L’Asur arriva en haut de la colline, il fixa le décor devant ses yeux.
« C’est pas vrai, pas ici… »
L’Asraï et le Druchii se postèrent derrière lui, devant les trois Elfes s’étendait la plus grande forteresse Blanche que Vealath eut jamais vus. Elle devait bien quatre cent mètres de hauteur, et d’immenses murs entouraient un périmètre gigantesque, cette forteresse n’avait rien à envier au plus fortifié des châteaux-forts.
« Alakath Neliln, la cité du savoir Asur, pourquoi justement ici ? L’endroit de mes études ? »Agredith parlait faiblement.
Il se laissa tomber à genoux, il balbutia en direction de ses compagnons :
« Je vous en prix, ne tuez personne ici, il s’agit de mes amis et compagnons les plus chers.
- Pas la peine de te mettre dans cet état là, j’essaierai de tuer personne, répondit Vealath.
- Merci vraiment…
- Bien que ce ne soit pas l’envie que me manque, mais c’est surtout que si l’alerte est donnée, j’aurais des problèmes, et je doute qu’ils soient clément avec moi. »
Cirewyr fit la moue, décidément, c’était bien un Druchii.

Ils se rapprochèrent lentement de la tour, et se cachèrent derrière un tronçon de bois pour se cacher des éventuels regards Asurs.
« Bon, commença l’Asraï, la dernière fois dans le compté de Callenburg nous avons eut de la chance puisque l’artefact n’avait pas été découvert comme tel, et avait été laissé dans une sorte de grenier quelconque. Une chance pour nous qu’ils eussent considéré cet objet comme une babiole sans valeur, sinon l’objet aurait été sûrement gardé par beaucoup de soldats. »
Il marqua une pause et regarda au dessus de son épaule pour voir si personne ne venait dans la direction de leur cachette.
« Mais, reprit-il, le fait est que les choses vont être foncièrement différentes dans ce cas présent. Nous avons affaire à une citadelle lourdement fortifiée j’imagine. Avec les condisciples Asurs de Agredith, donc bien moins influençables que des Bretonniens.
Néanmoins, nous ne pouvons décemment pas attaquer cette forteresse à trois, même une puissante armée peinerait, nous devons donc encore une fois nous infiltrer à l’intérieur.
- Une question, demanda Agredith. Comment à Callenburg tu as trouvé la salle où reposait l’amulette ? »
Le Sylvain le dévisagea, il répondit calmement :
« Mes dons de polymorphisme permettent de se transformer en beaucoup de choses, dont en une chauve-souris, aucun intérêt pour le combat, mais pour trouver de grande salle, les échos soniques n’en sont pas dénués…
- Pourquoi ne pas te transformer et voler jusqu'à l’œil de divinité ?
- Tout simplement parce qu’une citadelle de mages doit comporter des sortilèges de défenses et d’anti-intrusion, il faut que tu m’accompagnes Agredith. »
L’Asraï regarda ensuite le Druchii.
« Mais toi je te déconseille d’y aller, tu nous ferais plus repérer qu’autre chose avec ton accent de Naggaroth, même avec des vêtements Asurs.
- De toute façon pour rien au monde je ne porterai une tunique du coin. »
Cirewyr et Agredith enjambèrent le tronçon de bois et se dirigèrent vers une étable, sans doute pour voler des vêtements ou pour trouver une entrée, pensa le Druchii.

Il se dirigea vers une petite masure marquée du sceau de la ville, Alakath Neliln, il vérifia s’il y avait des signes de vie à l’intérieur, il observa une famille Asur, vaquant à ses activités. Il se dirigea alors vers une maison un peu plus loin et perçut qu’il n’y avait pas de lumière.
« Parfait je devrais pouvoir trouver des choses intéressantes. »
Il força la serrure de la porte avec silence, non sans avoir insisté. Il farfouilla dans les diverses étagères et placards qu’il trouvait et découvrit enfin le stock de nourriture. Puisqu’il n’avait pas pu toucher à la biche que l’Asraï avait chassé, il avait encore faim. Il prit tout d’abord une bouchée d’un pain étrange enveloppé dans les feuilles d’une plante inconnue à ses yeux, il recracha aussitôt.
« Pas étonnant que nous les trouvons faibles, s’ils mangent de la nourriture comme ça c’est normal ! »
Finalement il prit le plus possible de rations alimentaires avec lui et sortit de la maison, après tout s’il ne mangeait pas la nourriture Asur, les goûts des deux autres Elfes pouvaient bien être aussi infâmes que la damnée nourriture de cette contrée. Il s’appuya contre un arbre et regarda la citadelle devant ses yeux.
« Bon sang, si un jour Naggaroth tente de prendre cette citadelle, il faudra mettre les grands moyens, ce n’est pas avec quelques centaines de soldats qu’elle tombera, mais avec au moins plusieurs milliers. »
Il étudia du regard les points forts et les points faibles de l’imposante structure devant lui, il aperçut que le rempart de droite était légèrement plus dépourvut de postes de sentinelles et de renforcement lourd, mais ce n’est qu’une fissure dans une montagne.
Il s’allongea finalement dans l’herbe, il se sentait un peu fatigué, ou alors il voulait tout simplement s’allonger, il sentit le vent sur son visage, un vent glacé mais familier. Pendant un instant il se dit :
« Suis-je à Naggarythe ? C’est exactement le portrait que mon père m’en a fait, si ce n’est les constructions Asurs, et pas de facture Naggarythienne. »
Il regarda le ciel étoilé, une nuit sans nuage est une nuit dangereuse pour des infiltrateurs, si la lumière de la lune les éclaires, ils auront des ennuis. D’un coup il se souvient que ça faisait déjà un bon moment qu’ils étaient partit, au moins une bonne demi-heure.
« Bah, nous somme bien resté près de deux heures en Bretonnie. »

Il se mit à réfléchir sur ce qui se passait ces derniers temps, le portrait qu’on lui avait fait des Asurs n’était certes pas très glorieux, mais avec le temps il s’estompait, le jeune Agredith ne ressemblait pas vraiment aux Elfes manipulateurs et machiavéliques qu’on lui avait dit.
« Peut être en est-il vraiment un, dans ce cas je me laisse bien trop aller… »
Et l’Asraï, lui aussi était un cas ! Peut être était t’il une exception mais il avait entendu dire que les Asraï parlaient peu et ne se mêlaient très rarement aux autres.
Quelle équipe ! Un Asraï parleur, un jeune Asur et un Druchii…Druchiesque. Une vraie équipe de bras cassés oui.
Un son attira son attention, un son étouffé puisqu’il s’était malgré tout éloigné de la citadelle sans s’en rendre compte. Il se rapprocha à grandes enjambées, il vit des citoyens d’Ulthuan ouvrir leurs fenêtres de leurs maisons et regarder en direction de l’imposante forteresse. Vealath prit soin de ne pas se faire voir par les habitants et se rapprocha discrètement de l’imposant bâtiment, en tout cas, il s’approcha assez pour se rendre compte que le bruit qu’il entendait depuis tout à l’heure était une alarme magique…
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Lun 13 Fév 2006 - 21:48

Citation :
Là par contre, je ne suis pas du tout d'accord! Il me semblait déja que les Bretos n'étaient pas vraiment amis avec les elfes sylvains, mais par contre, ils sont amis avec les Haut elfes! (faut lire le Liber Slayne ^^). Enfin à part cette entorse au fluff, c'ets pas trop mal.
Juste pour te répondre : Il est vrai que les Elfes ne sont pas jetés dehors à coup de pieds, mais ils sont généralement mal percus et peu recommandables à presque tous points de vue, leurs côté hautain ne plait pas à tout le monde ^^.
De plus si des Elfes (méfiance) esayent de voler des objets aux bretonniens, c'est pas glop ^^.
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Mar 21 Fév 2006 - 18:45

J'avoue j'ai un peu de retard...

ACTE 7

Vealath courut en direction des portes de la citadelle, l’alarme magique était un bruit très dérangeant et fort, après tout, il s’agissait d’une alarme, probablement anti-intrus, pensa l’Elfe Noir. Malheureusement pour lui les portes principales étaient fermées, il faudrait donc trouver un autre moyen de prendre pieds à l’intérieur des murs.
Il courut tout le long de la muraille et vit un soldat Asur, une hallebarde dans les mains, se diriger vers le mur le plus proche et il murmura une parole magique au rempart faisant face, une porte se découpa dans les pierres et s’ouvrit. Vealath fut surpris, mais après tout il s’agissait d’une forteresse de mages, les possibilités d’étonnement étaient grandes…
Le Druchii bondit sur le garde qui allait rentrer par la porte du mur, il empoigna sa tête avec sa main droite et la fit percuter violemment le mur en s’aidant de la vitesse de son saut. L’Asur s’écroula, le choc de l’impact l’ayant complètement assommé. Au moment où Vealath allait entrer précipitamment à l’intérieur, il réalisa son erreur : Un Druchii qui entre dans une citadelle remplie de soldats décidés à éliminer tous les intrus qu’ils y trouveraient n’était décidément pas une bonne idée. Il se refusa à prendre les vêtements de l’Asur, il empoigna juste la cape bleue étoilée représentant la force de maintient de l’ordre de la citée, il récupéra également l’hallebarde, une arme qu’il se débarrasserait immédiatement si un combat devait avoir lieu, mais c’était juste pour se dissimuler un peu aux yeux des autres.
Finalement des cris lui parvinrent aux oreilles venant de l’extérieur, après une rapide estimation, il comprit que cette porte cachée était probablement le moyen à tous les gardes d’entrer, il vit aussi que la porte s’ouvrait de l’intérieur. Il poussa une statue contre le dossier de la porte et coinça la lame courte que le garde avait entre les battants de la porte. Il souria en entendant les Asurs réciter plusieurs fois la formule avant de se mettre en colère contre l’archimage qui avait conçu cette astuce.

Le Druchii arpenta les couloirs et plusieurs fois il rencontra des patrouilles Elfiques dans leurs investigations contre les intrus, mais il évita à chaque fois de se battre, et surtout de se faire voir. Ce n’était pas le fait que cela dérangerait Agredith si quelques Asurs mourraient, mais d’autres arriveraient alors et cet évènement sonnerait le glas pour lui. Chose qu’il ne désirait pas ardemment…
Il déboucha dans une grande salle faite d’ivoire et d’ornements divers, l’élément le plus marquant était toutefois la gigantesque fontaine écoulant des liquides majestueux, aussi bien en direction du sol que vers les cieux, ce qui était à la fois intriguant et magnifique…
Vealath jeta un regard des deux côtés de la salle et ne vit personne arriver dans sa direction, une chance car il devait se concentrer.
Il se mit dos au mur d’une colonne d’ivoire, et se laissa tomber au sol.
« Bon, se demanda t’il, par où je dois me rendre ? L’endroit où se trouve l’artefact doit être déjà solidement gardé, mais de plus grâce à l’alarme les défenses on dût être encore plus renforcées. Quel gâchis ! Et les deux autres ? Où peuvent t’ils bien être ? S’ils n’ont pas été fait prisonniers bien sûr. »
Vealath entendit un bruit, des bruits de pas légers, comme si les pieds de cette personne ne faisaient qu’effleurer timidement le sol, comme si la personne survolait presque le sol… Les pas s’arrêtèrent alors que l’individu devait être juste devant la colonne, celle où se cachait Vealath…
« Et bien, qu’avons-nous donc ici ? »
Le Druchii fut bouche bée par la voix de l’Elfe, c’était une voix de femme, mais c’était surtout la voix la plus magnifique qu’il avait jamais entendus, si une seule voix devait pouvoir être la voix d’une déesse, cela aurait été cette voix…
Vealath se détacha de l’ombre de la colonne et se posta devant ce protagoniste, à la fois intrigué, subjugué et méfiant… Après tout il s’agissait d’une Asur…

Ce fut l’une des plus belle créature qu’il n’eut jamais vu, elle portait une longue cape d’un blanc éclatant, une faible côte de maille, d’avantage présente pour la décoration que pour avoir réellement une protection, ornait les manches de sa cape et les haut de sa taille. Ses cheveux étaient blancs comme la neige et ses yeux d’un vert profond. Un bâton de magie était dans sa main droite alors qu’un parchemin était dans celle de gauche. Cette femme irradiait de douceur et de fermeté, mais également de puissance. Elle parlait de sa voix mélodieuse, sans une once de colère ou de préjugés :
« Un Druchii ? Ici ? Qu’est ce qui t’amène aussi loin de chez toi ?
- Je ne suis pas ici pour tuer, je veux juste récupérer un objet, rien de plus.
- Qu’est ce qui me permet de savoir que c’est réellement ton but ?
- Rien, je ne peux pas le prouver… »
L’Asur fixa intensément l’Elfe Noir, comme si elle pouvait lire dans son âme… Elle n’esquissa pas un mouvement…
« Est-ce toi qui a déclenché l’alarme ?
- Non.
- Alors qui la faute ? Des amis Druchiis peut être ? »
Vealath gloussa. Des amis ?
« Non il ne s’agit pas d’amis, plutôt des alliés d’infortune. »
La magicienne plissa un sourcil, s’interrogea probablement sur le fait qu’il est étrange qu’un habitant de Naggaroth puisse avoir des alliés autres que ses frères de sang.
« Disons que nous sommes ici justement pour que nous ne puissions plus être ensemble…
- Etrange circonstance… »
La magicienne rangea son parchemin et prit son bâton à deux mains, toutefois sans se mettre en garde.
« Et qui sont donc tes tristes alliés ? »
L’Elfe Noir ne répondit pas, devait-il vraiment lui dire ? Peut être que Agredith la connaissait, peut être qu’il en avait déjà trop dit…
« Un Asraï et un Asur… »
L’Asur dut croire qu’il se moquait puisqu’elle fit la moue, et puis quoi encore, devait-elle penser…
A ce moment là, l’alarme magique fut interrompue, soit les deux autres avaient été prient, ou alors ils avaient réussis à s’enfuir… La deuxième option était toutefois plus probable…
« Bon, excusez-moi mais je n’ai plus le temps de palabrer avec vous, je dois m’en aller.
- Je crains que tu ne puisses t’en aller à ta guise, Druchii. »
Vealath jeta son hallebarde en direction de la mage, qui, simplement en levant son bâton d’une main, stoppa sa course et la fit tomber au sol dans une sonorité métallique. Il jeta également sa cape devant lui, pour essayer de se dissimuler un court instant aux yeux de la lanceuse de sorts. Il courut en direction d’une porte proche et essaya de l’ouvrir alors qu’une voix pasmoldiait une incantation, sauf que la porte s’était scellée par magie…

Une décharge d’énergie magique le propulsa contre ladite porte et après l’avoir percuté de plein fouet, il s’écroula lourdement au sol. Ses membres refusaient de bouger et sa tête lui semblait sur le point d’exploser… La magicienne s’approcha de lui et déroula un autre parchemin magique, elle le lut en entier, un cercle bleuté engloba sa bouche, et sa voix résonna alors dans tout le château :
« Garde de la cité du savoir de Alakath Neliln. J’ai en ma possession un intrus Druchii, je me trouve dans la salle des ornements d’argent, je vous pris de vouloir vous dépêcher. »
Vealath comprit qu’il devait faire vite, la situation empirait à très grande vitesse, de nombreux gardes pouvaient maintenant venir pour lui…
Il fit un effort inimaginable et réussit à se remettre sur ses jambes, l’effet du sort était très puissant, mais en en lançant un autre pour avertir les gardes, elle avait relâchée sa concentration dans le premier. Il sortit ses deux lames courbes et se jeta sur l’Asur qui recommençait déjà à pasmoldier, elle ne put pas finir l’incantation car il éjecta son bâton d’un revers de l’épée. Sa puissance magique se retrouva moindre, elle sortit rapidement une amulette avant que son adversaire n’eut le temps de la mettre en joue et elle la plaça entre elle et son ennemi. Quand Vealath donna un coup d’épée dans sa direction une décharge émanant du bijou le percuta, sans toutefois le sonner totalement.
« Je vois, un artefact de protection.
- Il m’a souvent sauvé la vie, cette fois y compris.
- Ce n’était pas dans mon intention de te tuer. »
Elle plongea son regard dans le sien.
« Cependant je préfère abréger les paroles maintenant. Dit le Druchii en donnant un coup de pieds dans la main tenant le pendentif »
Il fixa l’Asur qui avait conservée son regard profond, que faire d’elle maintenant ? La tuer et s’attirer les foudres des gardes ne serait pas une bonne idée, mais il ne pouvait pas non plus la laisser tel quel…
Il donna un coup du revers de sa lame dans la nuque de la magicienne, cela eut pour effet de l’assommer.

Vealath entendit des bruits de pas venant dans sa direction, il se mit en garde avec ses deux lames en avant, et il attendit que cet ennemi arrive, puisqu’il lui était impossible de fuir désormais.
« Je croyais t’avoir dit de ne pas entrer ! »
L’Elfe Noir écarquilla les yeux, devant lui se tenaient ses deux compagnons, avec quelques contusions et des gouttes de sueur perlant au front.
« Mais, ou étiez-vous donc ? C’est vous qui avez déclenchés l’alarme ?
- Je ne sais pas trop ce qu’il nous à fait mais c’est sa faute. L’Asraï montrait son confrère d’Ulthuan.
- Je suis désolé… Balbutia t’il.
- Il vaut mieux pour toi que tu le sois vraiment, car grâce à toi nous avons toutes les garnisons de la cité à nos trousses ! Vealath bouillait de rage, vous avez l’artefact au moins ?
- Oui nous l’avons, cela na pas été facile… »
Cirewyr regarda au dessus de l’épaule du Druchii et aperçut le corps inanimé de la mage.
« Tu as tué quelqu’un ?
- Pas vraiment, grommela t’il, cette chienne a failli me tuer par deux fois et je lui ai mis un bon coup sur la nuque.
- Un peu de respect pour dame Ethaleron, c’est l’un des sept archimages de la cité. Elle est très puissante, mais là elle ne portait presque aucun équipement magique... »
J’ai toujours eu beaucoup de chance pensa ironiquement Vealath.
« Pour le moment je me contrefous du respect pour elle, déjà c’est une Asur, donc une bonne raison pour ne pas l’aimer, et c’est surtout qu’elle a faillit me tuer deux fois qu’elle mérite que je l’insulte.
De plus il s’agit actuellement de notre ennemi, à tout les trois. Alors plutôt que d’attendre que la garde vienne nous interrompre en plein débat nous ferions mieux de filer. »
Ils se retournèrent pour avancer dans le couloir mais des bruits de botes leur firent tourner les talons.
« Ils viennent dans cette direction !
- Dans celle-ci aussi ! »
En effet des deux côtés du couloir venaient maintenant de lourds bruits de semelles de bien des dizaines de gardes.
« Prenons la porte, suggéra l’Asraï.
- Elle est scellée magiquement, il n’y a rien à faire, répondit l’Elfe Noir. »
L’Asur s’approcha alors de la porte en question et prononça un simple mot, un déclic suivit et l’embrasure s’ouvrit devant eux.
« Il suffit de prononcer un mot pour déverrouiller les portes de cette citadelle.
- On palabrera plus tard, en avant. »
Ils franchirent la porte et déboulèrent après une course folle dans de sinueux couloirs auprès de la statue que Vealath avait poussé contre la porte. On entendait plus un son de l’autre côté de la muraille, les gardes avaient du s’en aller…
Ils ouvrirent prestement la porte et s’enfuirent loin dans la nuit, aussi vite que leurs jambes le permettaient.

Dans la salle des ornements d’argent, l’archimage Ethaleron se releva, les gardes arrivèrent au pas de course dans sa direction. Elle repensait à sa conversation avec le Druchii, et à celle qu’il eut avec ses deux compagnons, elle avait crut reconnaître le disparût Agredith, peut-être que non... Un Druchii, un Asur et un Asraï. Quel genre de destin peut réunir trois de ces êtres ?
« Vous n’avez rien ma dame ? Demanda un garde.
- Puisse les vents du destin vous porter chance dans votre quête, union de trois horizons…
- Qu’avez-vous dit ma dame ? »
Elle détourna les yeux de la porte.
« Je n’ai rien. Ce n’est pas la peine de les poursuivre, leur but n’était pas de nous causer du tort… »
Union de trois horizons…
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Mer 1 Mar 2006 - 15:16

chapeau! vraiment bien!excellent!continu!Je trouve très amusant les rapports Druchii\asur\asraï **yeha** **yeha** **yeha**
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Dim 5 Mar 2006 - 14:01

Après la pire grippe du siècle (et comme par hasard c'est moi qui en éccope...) j'ai pu me remettre à écrire (ba oui pour la concentration c'est pas top...) :

ACTE 8

Cirewyr se laissa tomber à terre, il était vraiment trop fatigué, le mage paraissait être également exténué, ainsi que le Druchii qui tentait de le cacher quelque peu.
« Cela ne sert plus à rien pour nous de courir, nous les avons semés depuis un long moment… »
Ils s’arrêtèrent également et jetèrent leurs affaires au sol, ils s’assiérent précipitamment afin de tenter de reprendre le souffle qui n’avait cessé de leur manquer quelques instants plus tôt.
« Bon, par votre faute nous en avons bavé là-bas ! J’espère avoir des explications ! »
Cirewyr dévisagea le Druchii, il ne pouvait pas attendre un peu ? Il lui demanda de parler alors qu’il souhaitait se reposer…
« Je n’ai pas vu grand chose… Mais je crois que c’est la faute de Agredith.
- Tu rejète la faute sur lui maintenant ?
- Parce que c’est la vérité… Dit la personne intéressée. »
Il fixait une branche devant lui, comme pour ne pas regarder l’Elfe Noir dans les yeux, il serrait contre lui un vieux grimoire rapiécé.
« Bon sang mais qu’est ce qui t’a prit idiot ? Tu voulais nous faire tuer peut être ? Ou retrouver tes amis ? Ou est-ce tout simplement l’inconscience ? »
Il ne répondit pas.
« Pauvre crétin !
- Je suis désolé… »

Vealath ouvrit son sac et en déversa le contenu, divers éléments tel que du bois, des raisins, de l’herbe et du pain se tenaient là.
« Où-a-tu amassé tout ça ? Demanda le Sylvain.
- J’ai un peu fouillé dans des maisons sans occupants, dit il avec un petit sourire narquois. »
Cirewyr empoigna des baies et les renifla, méfiant…
« Elles ont l’air étrange ces baies…
- Elles sont surtout immonde, mais comme vous avez sûrement des goûts bien différents de moi, je me suis dit que ça devait être normal…
- Fais moi voir ces baies et quelques autres éléments…Demanda l’Asur. »
L’Asraï lui tendit le bras et il attrapa les cercles de couleur brune ainsi que diverses herbes. Il les étudia pendant quelques instants avec de s’écrier à haute voix :
« Tu a volé des éléments alchimiste !
- Quoi ? »
Il regarda de nouveau les éléments dans sa main et lui dit de nouveau :
« Tu a volé des éléments servant à la fabrication de potions ! Pas étonnant que ça n’avait pas un bon goût. »
Le Druchii eut une mine stupéfaite, il en avait ingéré !
« Et bien si demain tu deviens un Elfe Bleu il faudra s’inquiéter un peu, plaisanta Cirewyr.
- Et ça te fait rire toi ! J’ai peu être ingéré du poison figure toi !
- Mais non, poursuivit le mage, il n’y a rien de vraiment nocif, cela devait appartenir à une vielle femme qui devait se faire des tisanes.
- J’ai toujours été chanceux… »
Le Sylvain avait un sourire malicieux au coin des lèvres, les Elfes Noirs sont aussi parfois amusant…

« Pour changer de sujet, je vais vous dire pourquoi l’alarme s’est déclenchée… »
Les deux compagnons se tournèrent vers l’Asur, le sérieux revenu sur leur visage.
« Pour ma part je n’ai presque rien vu… Dit Cirewyr.
- Mais justement tu a vus quoi ? Lui demanda le Druchii.
- Nous étions très près de la salle du trésor de Alakath Neliln quand il m’a dit tout à coup : ‘Je reviens tout de suite’. Il s’est mit à courir et il a disparut en un clin d’œil. Je l’ai appelé mais il n’a pas répondu, deux-trois minutes après, l’alarme s’est déclenchée et il est revenu en courant vers moi et en disant : ‘Ca va mal, on va devoir se dépêcher de prendre l’artefact !’ Après nous nous somme précipité dans la salle, nous avons dû combattre quelques gardes et en fuyant un peu à l’aveuglette ensuite nous somme tomber sur toi…
- C’est pas possible, qu’est ce que tu a fais à ce moment là ? Une envie pressante peut être ? »

L’Asur ne dit rien de nouveau, mais finalement il soutint le regard de Vealath et il montra un vieux grimoire usé par le temps qu’il tenait dans ses mains.
« C’est à cause de ça que nous avons eut des problèmes… »
Ses compagnons le dévisagèrent puis regardèrent le livre qui venait de leur dévoiler.
« Et qu’est-ce donc que ton livre ? Demanda Cirewyr.
- Mémoires de ‘Lusthor de Marienburg’.- Euh… En quoi ça va nous aider ton livre d’histoire ?
- Tout simplement parce que c’est les mémoires du prêtre qui a réussit à enfermer un démon très puissant dans un tout petit objet dans une tour à la lisière d’Athel Loren. Ca ne vous rappelle rien ?
- Ca me fait penser, continua Cirewyr, que le démon nous avait parler d’un ‘vieux crétin’ ayant réussit à l’enfermer, c’est sûrement lui non ? »

Ils ne parlèrent plus, conscient qu’ils avaient peut être une chance d’échapper au joug de la monstruosité démoniaque. Ce fut l’Asur qui brisa ce silence.
« Je me suis vaguement souvenus pendant une de nos escales qu’autrefois j’avais eu un cours sur ce personnage, je me suis alors souvenus que nous possédions un ouvrage sur cet homme. Voilà comment j’ai déclenché l’alarme, en volant ce livre… »

« Mais c’est une chance inespérée ! C’était le Druchii qui parlait. Avec ce livre nous pourrons en apprendre plus sur les moyens pour lutter contre ce démon, et ainsi nous pourrions le vaincre et retrouver nos vies d’avant…
- Bien sûr, continua Cirewyr, en somme il faudrait plus féliciter Agredith que le punir parce qu’il a déclenché l’alarme magique.
- Oui c’est ça, après on va aussi le féliciter pour les gardes qui nous…

Un bruit de tonnerre gronda, en regardant le ciel les trois Elfes ne virent aucun éclair, mais une voix tonna bientôt envers eux :
« Et bien mes chères vermines, vous avez le second de mes plaisirs ? »
Ils se turent tous, espérant qu’il vienne à l’instant d’arriver, et qu’il n’avait pas entendus leur conversation quelques instants auparavant…
« Oui nous l’avons, même si ça na pas été bien facile…
- Pour le prochain ça sera encore bien pire, croyez moi… »
Ils se demandèrent où cette fois-ci ils allaient pouvoir être envoyés, avant qu’ils ne puissent le découvrir le démon parla de nouveau :
« Fort bien, vous allez donc vous rendre au lieu de mon dernier artefact. J’espère que vous ne me décevrez pas… »

Encore un éclair multicolore, un effet d’aspiration, puis de nouveau plus rien...
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Dim 5 Mar 2006 - 18:05

Ca continu bien!J'aime toujours autant les rapports entre les elfes et ce rebondissement grace au grimoire est excellent!J'attend la suite!

Edit de Kormin: je me disait aussi, c'était le seul post où tu n'était pas le dernier posteur..... **looser**
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Mer 15 Mar 2006 - 21:59

ACTE 9

La première chose qui frappa le mage Asur quand il se remit de la téléportation fut la chaleur accablante qui le foudroya instantanément. Il faisait une température extrême ! Un rapide regard aux alentours lui montra qu’ils se trouvaient tous les trois dans le désert. Mais pas n’importe quel désert, un type d’endroit surplombé de gigantesques dunes de sables, sans aucune trace de vie végétales et animales autour d’eux… Une vraie fournaise.
« Le paysage s’annonce triste, dit il à ses compagnons… »
Ils le dévisagèrent comme s’il venait de dire une bêtise.
« Bien, continua le Sylvain, comme il n’existe pas énormément de désert dans le monde et qui plus est, un désert susceptible de contenir un artefact puissant. Quelqu’un à une idée d’où nous sommes ?
- Tu ne le sais pas ? Demanda le Druchii. C’est évident bien sûr, nous somme en Khemri. Le désert des pyramides, des cités regorgeant de joyaux, pierres précieuses et d’œuvres d’art. Mais s’il s’agit du désert aux milles richesses, il doit exister bien plus de danger qu’on ne le croit…
- Pourquoi ? Cette terre est peuplée d’autochtones peu enclins à nous accueillir ?
- Tu n’es jamais sortis du fin fond de ta forêt n’est-ce pas ? Sais-tu qui sont les Rois des Tombes ?
- Et bien effectivement je n’ai jamais eu affaire à ce peuple. De mémoire il me semble même que personne ‘du fin fond de ma forêt’ n’ait jamais eu de problème avec eux. »
Les deux Elfes regardaient l’Asraï, il n’avait jamais dû en effet, sortir vraiment un jour de sa forêt pour ne pas connaître Khemri. De plus ce royaume n’a sûrement jamais eu l’occasion d’envahir Athel Loren puisque ce pays sommeil d’un repos éternel.
« Ce pays, commença de nouveau l‘Elfe Noir, est maudit. Chaque nation, ou presque, à déjà eu affaire avec eux, il s’agit des morts réveillés. Les guerriers ensevelis de Khemri se lèvent parfois et défendent leurs trésors cachés de tous, ils sont les adversaires les plus terrifiants qu’il doit exister…
- Ha si mon peuple a déjà eu affaire avec eux alors. Autrefois un nécromancien s’est mis en tête de détruire Athel Loren, les chants de lamentations pleurs encore les guerriers valeureux tombés ces sombres jours…
- Non, poursuivit Agredith, les Rois des tombes du désert ne possèdent pas de Nécromanciens. Il me semble avoir entendu parler de prêtres si puissants que leurs sorts peuvent instantanément ôter la vie du plus vivant des vivants, et également des rois si forts qu’ils peuvent briser les os d’un Saurus d’une poigne. C’est d’ailleurs de la main de l’un de ses seigneurs morts que l’un de mes amis est mort.
- Sans doute, maugréa le Druchii, mais la pire des choses qu’il faut combattre à cette armée, est la peur… Lorsqu’un épais nuage de sable brouille la vue, que des soldats sortis des cauchemars s’avancent vers toi et qu’une foule de créatures minuscules sortent du sable pour te ronger les jambes…C’est la peur qui vient te chercher, souvent suivis de la mort d’ailleurs.
- Bravo ! Quel magnifique état des lieux ! »
Les trois compagnons tirèrent leurs armes en direction de la voix qui venait de s’élever. Ils virent cinq cavaliers à l’arrêt, l’un légèrement de tête et fort mieux habillés que les autres qui frappait dans ses mains. Un seul regard suffisait pour voir qu’il s’agissait de soldats impériaux, ou plutôt de mercenaires impériaux…
Agredith se maudit pour ne pas les avoir vu, le soleil était si fort que la chaleur rendait flou les images du sol. Même l’Elfe Sylvain, habitué à voir le danger avant les autres, devait avoir perdu une partie de la vue.
« Vraiment, poursuivit l’homme de tête, je n’aurais pas pu mieux parler de ce foutu désert aussi bien que toi le type en noir. Ca ne fait que quatre jours que nous sommes dans ce désert, et même pas dans les royaumes profonds de Khemri et j’ai déjà perdu près de quarante hommes. Bah ! J’en ai encore une tripotée sous la main !
- Excusez-moi, l’interrompit Cirewyr, mais qui êtes-vous ?
- Moi ? Richter Ergrard, le second, général mercenaire et trésorier payeur également des combattants de la franche bagarre, une vraie bande de têtes brûlées mais il n’y a pas plus brave, je peux vous le garantir !
- Bref, vous êtes venus pour piller quelques tombes des Rois morts n’est-ce pas ? Le ton de Vealath n’était en rien sympathique…
- Humpf, tu es de bonne humeur toi hein ? »
Il prit une flasque d’un liquide, probablement un alcool quelconque, et en but deux grandes gorgés avant de se remettre à parler.

« Bien sûr qu’on est ici, disons pour ‘s’accaparer des trésors’, qui n’a jamais rêvé de faire fortune en une seule expédition ? Nous avons tout pour réussir ! Une solide base d’hommes capable de tenir dans la pire des positions, des arquebusiers équipés des derniers prototypes d’arme à poudre, de la cavalerie lourde pour les impétueux et même trois pièces d’artilleries pour les grosses bestioles !
- Ainsi que deux jambes pour les prendre à votre cou. »
Le général mercenaire fit les gros yeux à l’impétueux Druchii qui gardait un visage impassible.
« Et qu’est ce que tu connais du courage ? Hein ? L’efféminé ?
- L’efféminé est sûrement plus capable de tenir son épée droite que celui qui l’insulte. »
Les hommes qui escortaient Ergrard pouffèrent de rire, il était certain qu’avec ce qu’il buvait il ne devait plus avoir les mêmes réflexes que quand il était jeune…
L’humain devenait encore plus rouge qu’il ne l’était déjà avec le soleil et l’alcool.
« Et tu te crois peut-être capable de tuer plus de mort vivant que Richter Ergrard ? Tu veux que je teste tes capacités ?
- Voulez vous les tester ? »
Ils se défièrent du regard un petit moment avant que l’homme n’explose d’un rire gras.
« Et bien, on peut dire que tu as du culot toi ! Au moins tu ne manques pas de cran ! Ca te dirait de venir avec nous ? »
Les trois Elfes se regardèrent avec des regards étonnés.
« Mais d’abord, vous êtes bien des…Elfes de l’île d’Ulthuan ?
- Et puis quoi enc…
- Oui… OUI nous somme bien tous des Elfes d’Ulthuan. Il n’y a rien à dire la dessus, n’est-ce pas ?
- Bien sûr, confirma Cirewyr.
- Ouais c’est ça… Même si l’Elfe de Naggaroth ne paraissait pas convaincu…
- Et bien parfait ! Un trio d’Elfe c’est toujours une bonne affaire, par contre au niveau du payement on verra ça plus tard hein ? Allez venez, je vais vous présenter notre caravane. »
L’homme fit demi-tour à son cheval et se préparait à rejoindre ses éclaireurs, il glissa un mot à l’un d’eux :
« Je t’avais bien dit que j’avais vu un jet de lumière derrière cette colline ! L’alcool ne me rend pas fou, contrairement à ce que dises certaines personnes… L’un d’eux ressemble à un mage et a dû lancer un sort quelconque… »

Cirewyr demanda à ses compagnons :
« Mais nous ne pouvons pas les suivre, nous ignorons s’ils vont dans la bonne direction.
- Je vais lui demander, suggéra le mage. Monsieur Richter ! »
Le général mercenaire se retourna, les sourcils froncés, apparemment il ne fallait pas l’appeler seulement par une partie de son nom complet…
« C’est quoi le problème ?
- Et bien, vous allez en quelle direction avec vos hommes ?
- Question stupide par excellence ! Vous n’êtes pas ici pour vous rendre aux quatre pyramides jumelles ? C’est les seules bâtiments à des centaines de lieues autour. Si vous n’êtes pas ici pour ça que faisiez vous là à lancer des sorts ?
- Euh… Disons…
- Nos affaires ne regardent que nous, mais nous allons effectivement à cet endroit. L’Elfe Noir semblait s’être débarrassé de toute politesse envers les humains. »
Il se tourna vers ses compagnons de voyage.
« Si nous somme précisément ici, et avec comme seul endroit possible à trouver un objet rare des pyramides, c’est probablement la seule possibilité. Donc nous ferions mieux d’avoir de la compagnie sur ces routes… »
Il héla le mercenaire :
« Non c’est bon, il n’y a aucun problème. »
Il jeta un regard mécontent à cet Elfe habillé de Noir, ‘quel impertinent !’ devait-il se dire.

Les Elfes suivirent les cavaliers éclaireurs jusqu’à une grande dune qui donnait une vue dégagée sur la compagnie de la franche bagarre, et quel spectacle !
Devant eux devait se tenir bien un millier de soldats équipés, plus ou moins bien, une colonne de redoutables piquiers avec leur invincible mur de lance, suivit par des dizaines d’arbalétriers aux traits meurtriers. Et bien d’autre régiments se tenaient là, des épéistes, de la cavalerie légère et lourde, des hommes avec des ailes de cuir dans le dos, des ogres et même quelques nains, et ce qui fermait la marche n’était pas le moins redoutable, trois redoutables canons tirés par des chevaux fermaient la marche. Le spectacle dépassait l’entendement, une telle armée dans une expédition en Khemri était tellement improbable.

« C’est parfaitement normal qu’il ait engagé beaucoup de soldats ce Richter. Vealath ne paraissait pas étonné le moins du monde. C’est malgré tout un homme moins imbécile que la moyenne. Il a déjà dû venir en ces terres, et il doit savoir qu’il lui restera bien peu d’hommes à leur retour…
Malgré tout il est de bonne augure d’avoir un si grand nombre de soldat alliés autour de soi. Même s’il s’agit de misérables humains…
- De quoi parlez-vous Elfes ? Demanda le second de la famille Ergrard.
- De rien, rejoignons vos hommes, suggéra Agredith. »

Le trésorier payeur de l’armée revenu, la colonne se remit en branle…
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Ven 17 Mar 2006 - 19:41

Je débarque, et franchement je trouve plutôt originale et rafraichissante cette idée des trois compagnons elfes.
Pour ce qui est du récit, il est pas mal du tout, il y a de l'action, on voit du pays et on apprend plein de choses sympas. Un super récit donc, avec néanmoins un petit bémol (et bin oui il en faut quand même! ): la langue. C'est à dire qu'il y a quelques fautes, mais vraiment très peu, ce n'est pas gênant, par contre cela l'est un peu plus au niveau des tournures de phrases et de la ponctuation.

Mais dans l'ensemble, une très bon récit dont on a hâte de lire la suite.

Heltaryr, elfe noir.
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Sam 18 Mar 2006 - 22:24

Pour me faire pardonner de mes anciens retards :

ACTE 10

« La nuit va bientôt tomber, dit le Sylvain à son compagnon Asur.
- En effet, je pense que nous n’allons pas tarder à dresser un camp… »

L’armée de la franche bagarre continua de marcher encore quelques lieues avant que le général Ergrard se retourne sur sa selle et hurle à ses hommes :
« Allez les gars, on dresse notre foutu camp ici ! »
La plupart des hommes furent heureux d’entendre cette nouvelle, après tout ils marchaient depuis ce matin, et les pauses étaient rares.
Comme une formidable mécanique, chaque homme s’attela à sa tâche et le camp fut dressé bien avant que le soleil ne disparaisse entièrement. Puis les soldats vaquèrent à leurs occupations, certains commencèrent à préparer à manger, d’autres à boire tout leur saoul, certains se faisaient quelques passes d’armes, d’autres encore faisaient le tour du camp pour commencer leur rôle de sentinelle et enfin deux Elfes restèrent plantés au milieu du camp, ne sachant pas quoi faire…

« Au fait, où est passé le Dru…Vealath ? Demanda le mage à l’Asraï.
- Je l’ignore, il doit se balader dans le camp et ruminer comme à son habitude contre les humains. Ce n’est pas le meilleur moyen de se faire des amis… »
L’Asur s’assied sur une caisse posée derrière un chariot de transport, il sortit le livre ‘Lusthor de Marienburg’ et se mit à le lire. Après quelques minutes, le guerrier des bois le rejoignit et s’adossa contre le chariot.
« Alors, que dit ton livre ? Il est encourageant pour nous ? »
L’Asur ne détacha pas les yeux de l’ouvrage tout en répondant :
« J’ai appris des choses…intéressantes. Notamment que cet homme est mort depuis plusieurs dizaines d’années déjà.
- Donc on ne pourra pas compter sur son aide ?
- Pas vraiment non. Mais j’ai appris bien d’autres choses…
- Par exemple ? »
Cette fois-ci il détacha son regard du livre et regarda son compagnon dans les yeux.
« Tout d’abord, cet homme était un sorcier extrêmement puissant, s’il avait eu la longévité d’un Elfe, nul doute qu’il aurait dépassé le plus puissant des archimages. Mais au lieu de ça il n’a vécu qu’une soixantaine d’année, et…anonymement.
- Anonymement ?
- Cet homme, après avoir reçu l’enseignement nécessaire pour contrôler les vents magiques, s’est retiré au plus haut d’une tour reculée proche de la forêt d’Athel Loren…
- Mais c’est…
- Oui, la tour du chagrin oublié comme vous l’appelez, vous les Asraï. C’est dans cette tour qu’est maintenant le démon. Et apparemment il risque d’en sortir bientôt…
- Comment ça ? »
Agredith regarda autour d’eux pour voir si aucune oreille indiscrète n’était proche et poursuivit :

« Les artefacts que nous devons lui ramener, ils lui permettraient apparemment de libérer un pouvoir, mais ça je ne sais pas encore quoi. Mais ce n’est pas ça le plus important… »
Cirewyr était tout à l’écoute des paroles de son interlocuteur.
« Il existe bien un moyen de le vaincre, enfin de le rendre inoffensif. Autrefois, alors que Lusthor étudiait une formule oubliée du temps, il invoqua sans le vouloir un démon d’une puissance extrême. Ce démon qui venait des abysses était un élu du Dieu Tzeentch. Le dieu du Chaos avait, il semblerait, créé le parchemin sur lequel on pouvait lire la formule pour convoquer le démon, et il aurait envoyé ce parchemin dans notre monde. Laissant le hasard décider si cette monstruosité pouvait régner sur une partie de ce monde, à moins qu’il n’ait tout calculé…
Au final, le démon fut invoqué par le malheureux Lusthor, inconscient de son acte. Mais la téléportation des abysses à notre monde laissa le démon affaiblit pendant quelques instants, et le mage humain combattit avec la plus puissante magie qu’il pouvait avoir, le démon. Il réussit auprès d’un effort titanesque à transférer l’essence même de la créature dans une couronne magique. »

« Mais avant de sceller la couronne, Lusthor mit au point un sort pour affaiblir le démon. Ce sort divisa le démon en quatre : l’âme, le corps, la magie et l’essence vitale. Ces quatre éléments furent enfermés dans quatre sceaux. Malheureusement, je n’ai pas encore complètement étudié le livre. Il me faudra encore du temps pour…
- Combien de temps te faut t’il pour achever de l’étudier ?
- C’est là le problème, il faut séparer l’essentiel du superficiel dans ce livre. En fait, je n’en ai strictement aucune idée. Cela pourrait être demain à l’aurore comme cela pourrait être dans un an.
- Le seul problème c’est que nous n’avons pas de temps ! Notre quête peut s’achever dans quelques jours au plus tard !
- Si tu as une solution, je suis tout ouïe. »
Bien sûr que non l’Elfe des bois n’avait pas de solution, et tout deux le savaient.
« Essaye juste de ne pas perdre de temps, c’est tout ce que je te demande…
- Au fait, que feras-tu si nous sommes libérés de l’emprise du démon ? »
C’était la première fois qu’un membre du groupe s’intéressait à la vie de l’un de ses compagnons.
« Je retournerais en Athel Loren pour défendre ma famille.
- Tu as de la famille ?
- Oui. Une compagne et un jeune Elfe d’Athel Loren, voulant suivre les mêmes voies de son père… »
Agredith adressa un sourire à son homologue des bois.
« J’ai du mal à t’imaginer avec ta famille, tu es si distant…
- Hors de ma forêt je suis comme cela. Mais le trait le plus… »
Ils furent interrompus par un soldat qui bouscula Cirewyr. Après avoir regardés autour d’eux, ils virent que la plupart des soldats délaissaient leur travail pour aller tous dans la même direction. Vers le centre du camp.
« Un défi ! Criaient les soldats humains.
- Ca, je suis prêt à parier que Vealath fait des siennes… Dit Agredith. »

Ils se rapprochèrent de la foule d’humains qui entourait un feu, un Elfe était dos au feu et six hommes lui faisaient face.
« Tu vas payer pour m’avoir insulté sale enflure d’Elfe !
- Est-ce une insulte de dire la vérité ?
- LA FERME ! Les gars, faisons lui la peau !
- Je ne demande que ça, dit l’Elfe Noir à voix basse… »
Les cinq hommes tournèrent autour de lui comme des loups en chasse, Vealath n’avait même pas tiré ses lames courbes des fourreaux.
« Ne vous entretuez pas mes garçons, une simple ‘éducation’ suffira. C’était Richter Ergrard qui venait de parler. »

Le Druchii regarda autour de lui du coin des yeux et repéra celui qui allait attaquer le premier.
‘A gauche !’
Le soldat sur la gauche se jeta sur lui, son marteau de guerre près à percuter un crâne d’Elfe. Mais Vealath ne se laissa pas surprendre et il enfonça le pommeau de son épée dans le nez de l’humain en dégainant ses lames. L’homme mit ses deux mains sur sa blessure et se mit à gémir.
‘Derrière moi !’
Grâce au feu derrière lui, il pouvait apercevoir l’ombre de l’humain dans son dos, et elle se rapprochait. L’Elfe Noir pivota, avec sa première lame il éjecta l’arme de l’agresseur, et le plat de l’autre vint percuter le côté droit de sa tête, le sonnant.
Il se remit dos au feu, faisant face aux autres soldats. Le téméraire sur sa droite l’attaqua, l’Elfe mit ses lames en croix au niveau de ses jambes et les releva juste avant que la lance ne perfore ses poumons, ses deux épées levées, il les fit frapper simultanément les deux côtés de la figure de l’humain, toujours avec le plat de ses lames. Un mince filet de sang coula des oreilles de l’homme qui s’écroula.

Les trois soldats restant n’en revenaient pas, en moins d’une petite poignée de secondes, il avait déjà réglé le compte de la moitié des agresseurs !
« Venez tous les trois en même temps, ce sera plus rapide, les provoqua t’il. »
Ils se jetèrent tous les trois sur lui en abattant respectivement, une hache, une épée courte et un poignard, et un lourd gourdin cerclé de fer. Il para la hache de sa lame gauche, l’épée courte et le poignard simultanément avec la droite, et évita le gourdin.
Il s’ensuivit une danse frénétique pour passer les défenses de L’Elfe, il ne cessait de parer les attaques et évitait les plus puissantes. Il avait fait de leur attaque une attraction de cirque ! Ils ne pouvaient jamais le toucher, virevoltant, parant et esquivant.
Soudain il esquiva la hache, trancha la chair de la cuisse de son porteur, et il planta son épée droite dans l’épaule du guerrier au gourdin. Ils reculèrent tous les deux en tenant leurs blessures.
Le premier guerrier au nez brisé se releva et se prépara à lui mettre un coup de son marteau de guerre dans le dos, mais le Druchii tourna sur lui même et colla son pied dans la mâchoire de l’humain qui fut projeté dans les bras d’un homme qui regardait la scène.
Vealath se tourna vers le dernier agresseur, tous les spectateurs étaient éberlués de voir cette scène, certains encourageait le dernier guerrier et d’autres l’Elfe.
« Et bien, dit-il au soldat devant lui, on n’aime pas le portrait hideux de la vérité ?
- Sale charogne ! »
A peine eut-il prononcé ces mots que les épées courbes de l’Elfe tranchèrent les lames de l’humain jusqu’à la garde. Sans armes il avait encore moins de chance…
« Tu va voir vermine ! Hurla t’il en direction du guerrier noir »
Il prit un bouclier qui traînait par terre et sortit un fléau de son dos. Le bouclier n’était qu’une vulgaire planche de bois, mais le fléau luisait légèrement d’un éclat bleuté…
« Je vais te briser les os !
- Mais viens donc, je n’attends que ça. »
L’insulté fit tournoyer son fléau devant lui, pour obliger l’Elfe à reculer.
« Vraiment trop facile. »
Aussitôt eut-il prononcé ces mots qu’il fit plonger son épée sur la chaîne du fléau, qui s’entoura sur la lame. Vealath éjecta l’arme d’un geste, sans que son propriétaire ne pus la maintenir dans sa main. D’un geste une lame trancha le bouclier en deux, en laissant la main sauve, et l’autre lame taillada le visage de l’humain.
Il hurla de douleur et ses équipiers lui portèrent secours.
« Toi ! Son visage dégoulinait de sang. Je te jure sur ma vie que je te ferais payer ceci ! Je t’en fais ma parole ! »
L’Elfe Noir se mit à rire.
« J’attends ce jour avec impatience… »
Il se rapprocha de la foule de curieux qui s’écarta pour le laisser passer. Les deux Elfes le rejoignirent.
« Bon sang mais qu’est-ce que tu as fait ?
- Je ne voulais pas rouiller alors je me suis un peu entraîné… Et puis, je déteste vraiment les humains.
- Tu les considère comme inférieurs peut-être ? »
Vealath s’arrêta de marcher, il se tourna vers l’Asraï.
« Je les déteste surtout pour ce qu’ils sont capable de faire… »
Il n’ajouta pas un mot et rejoignit sa tente.

« Même s’il reste un Elfe Noir, je trouve qu’à force, il parle plus…
- Est-ce un bien ou un mal ? Demanda Cirewyr.
- Avec eux, va savoir… »
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Dim 19 Mar 2006 - 10:13

Ce chapitre est excellent. On en apprend un peu plus sur la quête des trois compagnons, et en plus il y a de l'action! Que demander de plus? La suite et peut-être une relecture plus pointilleuse... **siffle**

Heltaryr, elfe noir -comment il leur a mis la branlée!-
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Slayne
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Jeu 30 Mar 2006 - 20:44

Comment ça une relecture plus pointilleuse ? ^^

ACTE 11

Le jour pointait fébrilement sa lumière sur le camp de la franche bagarre, déjà les hommes commençaient à ranger leurs affaires et à défaire une partie du camp.
Ils se rassemblèrent bientôt près d’un groupe d’Halfings qui préparait des repas, on pouvait malgré tout lire sur le visage des cuisiniers qu’ils auraient préféré garder cette nourriture pour eux-même.
Le trio Elfe sortit de leur propre tente et rejoignit les humains qui attendaient pour leur ration, ils parlaient :
« Tu te rends quand même compte que tu a envoyé cinq hommes au tapis et défiguré un troisième ?
- Ho ça va. Vous n’allez pas me reprocher de m’entraîner un peu…
- Tu appelle ça s’entraîner ? Pour moi c’est faire souffrir les autres, rien de plus. »
Chacun eut finalement une écuelle remplie d’une épaisse soupe agrémentée de quelques bouts de viande.
« Je comprends mieux pourquoi ils ne peuvent se battre correctement, quand on voit ce qu’ils mangent…
- Chut ! Tu vas offenser le cuisinier… »
Celui-ci, un Halfing de petite taille mais fort de corpulence, les regardaient d’un mauvais œil, peut-être avait t’il entendu.

Quelques instants plus tard, l’ordre fut donné de lever le camp, et rapidement l’armée était prête à repartir sur les chemins de la gloire.
Ceci n’intrigua personne mais aucun soldat ne se risqua à s’approcher du Druchii, les exploits de hier soir étaient profondément gravés dans les mémoires, et ce pour longtemps. Seuls les deux compagnons Elfes le côtoyaient, sachant bien qu’il ne les attaqueraient pas par plaisir.
Ils expliquèrent tous deux à Vealath le fruit des découvertes du mage et ils parlèrent sur le fait qu’il serait possible ou pas de lutter contre le démon.

La marche se poursuivit sur des dizaines de lieues encore. Le paysage était triste, les immenses dunes de sable laissaient parfois place à de gigantesques plateaux désertiques avec un sable brûlant les pieds même à travers les bottes de cuirs. Les hommes paraissaient harassés mais ils ne faiblissaient pas, ils continuaient leur longue marche vers les monuments aux morts.

Le cavalier éclaireur Kerg s’élança vers Richter Ergrard, pas trop vite pour ne pas attirer l’attention des soldats…
« Monsieur, je crains que nous ayons un problème.
- Et bien quoi ? Parle vite !
- Cet endroit, il paraîtrait qu’il soit gardé par les plus féroces créatures de Khemri, je n’en ai jamais vu mais il paraît que nombre d’armées ont été défaites ici…
- Foutaise ! J’attends ces culs desséchés avec impatience moi ! »
Mais de puissants et lourds bruits se firent aussitôt entendre, comme un gigantesque roulement de tambours, et cette écho se rapprochaient…

« En formation de contre-défense les gars ! On va leurs montrer comment se battent les hommes de la franche bagarre ! »
Tous ses hommes répondirent d’un hurlement de joie, ils étaient apparemment impatients d’en découdre. Ils se mirent en position avec les piquiers au premier plan, les arbalétriers et arquebusiers au second et la cavalerie lourde au troisième.
Vealath rejoignit les rangs des piquiers, Cirewyr et Agredith quand à eux allèrent avec les troupes de tir.

Une forme se dessina au dessus de la colline, c’était l’image d’un crâne, mais ce crâne là était bien trop grand pour appartenir à un simple squelette…Bien trop grand.
La franche bagarre ne put contenir un hoquet d’horreur en voyant une douzaine de géants d’os franchir le haut de la colline et s’immobiliser. Ils fixèrent la troupe comme un humain regarderait un insecte à écraser…
Ils avancèrent simultanément d’un pas lourd et pesant en direction de la première ligne de piquiers. Les soldats humains semblaient avoir perdus l’envie de sa battre et même Vealath déglutit de cette vision d’horreur.
Un bruit similaire à un coup de tonnerre se fit entendre et l’un des amalgames s’effondra, un boulet de canon l’ayant traversé de part en part. D’autres détonations suivirent et touchèrent les géants, certains s’effondrèrent mais la plupart continuèrent leur avancée méthodique.
Soudain, alors qu’ils n’étaient plus qu’a quelques dizaines de mètres des rangs compactes de soldats, ils se mirent à courir, à charger.

Les soldats renforcèrent leurs rangs et dressèrent un mur de pointes de métal pour stopper l’avancée de ces monstres, les arbalétriers et arquebusiers tirèrent tous de concert, même le mage lança un projectile magique et son confrère sylvestre décocha quelques flèches. Mais presque tous ces carreaux, balles et magie furent stoppés par les armures des gigantesque golems d’os.
Ils s’enfoncèrent dans les rangs en envoyant voler des soldats, en tranchant tous ceux qui étaient à leurs portés et percutant les soldats qui n’avaient pas pu fuirent. Vealath courut vers les jambes de l’amalgame de plus proche, celui qui était armé d’une gigantesque lame faisant presque sa propre taille et qu’il maniait à deux mains, et lui taillada les jambes de ses lames. L’immense créature le regarda avec mépris et d’un seul revers de sa main d’os, il l’éjecta de sa force prodigieuse. L’Elfe s’écroula plusieurs mètres plus loin, du sang s’écoulant de ses oreilles…
Les rangs furent désorganisés par la charge et tandis que chaque moulinet de leur lame tuait des dizaines d’hommes, Richter donna l’ordre de se replier.
« Reculez les gars, vos ridicules fourchettes ne leurs font rien ! »

Ils reculèrent tous et laissèrent passer entre eux la solide cavalerie lourde qui attaquait à son tour, elle percuta également les géants et elle frappa au niveau des articulations, là où les armures n’étaient pas. Certains s’effondrèrent sur des chevaliers en tombant, d’autres continuèrent de faucher les troupes qui les encerclaient.
Sur un ordre du général mercenaire, tous se retirèrent du corps à corps sanglant et revinrent près de la caravane, laissant les deux derniers géants devant les puissants canons prêts à faire feu.
Trois coups de tonnerre, trois effondrements. Les géants s’étendaient sur le sable, brisés la plupart par de lourds boulets d’acier trempé.
Les hommes hurlèrent de joie, même s’il y avait eut quelques dizaines d’entre eux qui étaient mort, ils avaient vaincu ces monstres d’os.

Mais les cris de joie s’éteignirent bientôt, quand chacun eut vu le nuage de poussière qui se profilait au loin.
« Malepeste ! J’espère que vous avez prié vos dieux les gars, parce que là ça promet un fort joli carnage. »
Les hommes se reformèrent après les paroles de leur général et firent face à l’ombre de l’horizon grandissante.
Agredith et Cirewyr se lancèrent dans la direction de leur infortuné camarade gisant à terre. Après un sort de guérison et une bonne paire de baffe il se réveilla.
« Bon sang, qu’est ce que j’ai prit, je savait que les géants étaient d’une grande force mais là c’est au dessus de ce que j’aurais pu imaginer… »

Ils allèrent voir le général mercenaire, celui-ci était occupé à mettre ses troupes en ordre et lui même à se préparer à l’inévitable, c’est-à-dire en buvant sa flasque d’alcool en longues et saccadées gorgées.
« Monsieur Ergrard, combien de temps avant que cette armée ne se rende jusqu’ici ?
- Humpf, pas plus d’une heure hélas. D’ici là la plupart de mes hommes auront envie de prendre la poudre d’escampette. »

Une construction attira le regard de Cirewyr sur l’Est, il vit une pointe noire fixer le ciel, derrière plusieurs dunes de sable. Il pourrait bien s’agir de l’endroit où sont les pyramides jumelles.
« Monseigneur Richter, qu’elle est donc le lieux où il y a des constructions là bas ?
- Ha ben tiens, c’est justement l’endroit où nous devions nous rendre. Et dire que je ne le verrais peut être même pas… »
Les Elfes se regardèrent et pensèrent à la même chose.
« Humain, lui adressa le Druchii, nous allons aller là-bas. C’est sûrement là où nous devions aller.
- Quoi ? Vous vous foutez de moi ? Je vous engage, vous combattez pour moi et ensuite on se partage le butin, c’est ce qu’on a dit non ?
- Une seule nous intéresse, rien de plus. Nous vous laissons tous le trésor, mais nous devons récupérer cet objet au plus vite, peut être aurons nous finit notre besogne et pourrons nous revenir vous aider.
- Pff, fichez moi le camp bande de rapaces, je suis sûr que vous allez vous enfuir avec le trésor, dit il en détournant les yeux des trois compagnons. »
Vealath lui tournait déjà le dos, prêt à partir.

« Sieur Richter Ergrard le second, regardez moi ! »
Agredith avait une mine sombre, l’humain le regarda.
« Je vous jure que nous ne toucherons pas à votre trésor. Dès que nous avons finit nous revenons ici. Je vous le promet. »
Richter regardait l’Asur d’une mine déconcertée. Se demandant sûrement s’il mentait ou s’il disait au contraire la vérité.
« D’ailleurs, poursuivis Cirewyr, s’il manque un objet important à votre conquête à cause de nous, venez à la lisière nord-ouest d’Athel Loren et parmi les arbres demandez Kelthyr, c’est mon frère. Et il vous dédommagera.
- Vous n’êtes donc pas tous Asurs.
- Non, seul moi le suis.
- Et alors votre amis à l’allure dérangeante, il n’a pas l’air de faire parti de vos peuples. »
L’intéressé se retourna.
« L’un te promet de ne pas toucher à ton trésor, l’autre de venir en Athel Loren demander réparation. Moi je peux te promettre qu’en posant le pied à Naggaroth, tu périras dans l’instant. »
Il s’éloigna, ses deux compères le suivirent.
On pouvait apercevoir à l’horizon que le nuage approchait…
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Jeu 30 Mar 2006 - 21:02

Une relecture plus pointilleuse te permettrait d'éliminer les quelques rares fautes de français, qu'elles soient d'orthographe, de tournure ou de syntaxe.

En ce qui concerne le récit lui-même, une petite bataille fait du bien. En plus, elle est plutôt réaliste, c'est un point positif. Par contre, t'as pas honte de couper le récit à cet endroit là!!! On veut la suite, nous!

Heltaryr, elfe noir -la suite! La suite!-
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Sam 1 Avr 2006 - 9:58

laissant les deux derniers géants devant les puissants canons prêts à faire feu.
Trois coups de tonnerre, trois effondrements. Les géants s’étendaient sur le sable, brisés la plupart par de lourds boulets d’acier trempé.

Il me semble que tu n'as pas remarqué cette incohérence!
Sinon un excellent récit, ya pas à dire!!(j'aime beaucoup le passage de la promesse du druchii!!)Le combat est bien réalisé, et j'attend la suite avec impatience.
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Sam 1 Avr 2006 - 11:52

Je l'avais remarqué mais j'esperais que personne ne ferait la remarque, quand je m'en suis rendu compte c'était déja bien posté ^^
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MessageSujet: Re: [Recit] Les quatre sceaux - Récit achevé   Ven 22 Sep 2006 - 21:15

Une illumination ? Un élan de courage ? Une crise de flemmardise aigüe de passée ?
Toujours est-il que j'ai continué le récit (bon certe, à grand coup de pieds dans le derrière, car on ma poussé à le continuer ^^)

ACTE 12

Les trois compagnons approchaient des trois formes sombres, des figures de charognards volaient ça et là, ne présageant rien de bon augure…
« Bon, on ne reste ici pas plus de temps qu’il n’en faut. Des dangers rôdent par ici. Et ils sont nombreux… Laissa entrevoir Vealath.
- Bien sûr, seulement le premier problème se pose, c’est qu’elle pyramide qui contient l’artefact ? Demanda son homologue d’Ulthuan. »
En effet, devant eux s’étendaient maintenant trois pyramides décorée de façon morbides, mais aucune ne laissait voir qu’elle contenait l’objet magique…
« Bon nous devrions procéder comme nous le devrions décemment le faire. Chacun de notre côté nous allons explorer une pyramide chacun.
- Ca me parait logique, argumenta Cirewyr.
- Faites attention cependant, elles doivent contenir bien des dangers, dit l’Asur.
- Pffff, tu me prends pour qui ? Je ne suis pas du genre à risquer ma vie pour rien. A plus forte raison vu la malédiction au dessus de nous… Cependant, il y a un point positif à tout ce remue-ménage : Les forces des morts de sables sont partis combattre l’humain Ergrard, donc nous pouvons nous aventurer à l’intérieur de ces constructions alors que le gros des troupes n’est pas ici.
- Néanmoins…
- Néanmoins il faut être prudent, poursuivit l’Asur, même si les troupes sont parties, on ne peut pas en dire autant des pièges et des systèmes de protection. »

Ils se scindèrent, chacun allant vers une pyramide. Chacun seul…

Cirewyr franchisait une lourde porte de pierre entrouverte, un orque n’aura certainement pas pus passer par le faible espace permettant de se glisser à l’intérieur, mais pas un Elfe.
Il déambula dans un gigantesque hall, décoré de magnifiques décorations faites d’or, de pierres précieuses, de teintures délabrées par les affres du temps représentant des conquérants, des élaborations des citées…
« Par Isha, qu’elle civilisation cela devait être ! »
Il continua dans un gigantesque et sinueux escalier, il monta pendant ce qui lui paru être un temps interminable, et finalement, il déboucha sur une un couloir très sombre et empli de poussière.
Il fit quelques pas en avant, tout en scrutant l’obscurité de ses yeux perçants ; mais rien ne révélait un possible danger autour de lui. Il marcha encore un peu, il eut tout juste le temps de sentir le contact d’une ficelle sur sa jambe, et d’entendre un léger déclic, tandis que le sol se dérobait sous ses pieds.

Vealath quand à lui, se promenait dans une vaste salle, elle possédait trois étrange fenêtres, l’une devant lui, et deux sur les côtés, de plus, sous chacune de ces fenêtres se trouvaient une petite porte, chacune étant usée et ébréchée par les affres du temps.
« Bon, là que pourrais-je choisir comme chemin ?
Celle-ci me semble représenter un serpent. »
En effet le symbole à-demi effacé représentant un serpent enroulé sur lui même se situait au dessus de l’ouverture. En regardant au plus loin dans les ombres lointaines de la fenêtre, il ne put absolument rien voir, rien ne l’engageait à y pénétrer, sauf s’il n’y avait rien dans les autres entrées.
La seconde possédait un oiseaux taillé à même la roche, mais en y regardant de plus près et en imaginant les traits effacé, Vealath se rappela que dans une telle nécropole, il devait plutôt s’agir d’un charognard, un vautour sans doute. Il n’aperçut également rien au travers de l’ouverture dans la pierre.
Quand à la troisième esquisse, ce n’était rien d’autre qu’un simple crâne de squelette, mais possédant un soleil sur le front. Au fond du couloir se trouvant derrière le fenêtre, il pouvait voir un promontoire légèrement éclairé par deux torches, ce qui était étonnant aux yeux du guerrier vu qu’à part ces deux flambeaux, sa pyramide étaient totalement morte…
« Bon, je ne vais pas m’essayer à la voie la plus sûre, mais à la moins risquée. »
Il pénétra dans la salle du crâne…

Agredith quand à lui, se déplaçait avec une certaine assurance, plus insouciant du danger que ses deux comparses. Confiant dans ses capacités de mage et à sa capacité à repousser les morts vivant, une prédisposition apprise par son maître de magie, il oublia un instant que la pyramide pouvait tout à fait être piégée.
« Allez créature des ténèbres, sortez de vos tombes et marchez contre moi, vous saurez de quelle trempe sont fait les Asurs de la légendaire Ulthuan. »
Mais aucun serviteur mort ne fit son apparition, au grand dam du mage.
Il déboucha finalement, après une longue marche, sur…un labyrinthe.
« Pfff, c’était tellement évident que je ne m’y attendait pas… »

Vealath franchit en quelques pas la distance qui le séparait du petit édifice. Toutefois ces quelques pas s’étaient avérés très dangereux, puisque certains dallage lui paraissaient plus que suspect… En sus, le coin juxtaposant la porte était recouvert de sable, comme s’il avait jaillit du sol. Mais il arriva sans encombre au centre de la pièce.
Il y vit aucun objet, mais des hiéroglyphes parcouraient la roche de part en part, lui donnant une allure des plus solennel et indestructible. Ne parlant pas le Nehekarien et ne sachant encore moins le lire, le Druchii ne sut quoi faire.
Peut être l’artefact se trouvait à l’intérieur même de a pierre, peut être cela était une indication vers son lieu réel, ou peu être cela n’avait aucun rapport avec l’objet de leur quête…

Un bruissement le tira de ses pensée et il dégaina ses deux lames recourbés, près à faire face à toute éventualité. Il eu en face de lui, une vision des plus effrayante, une immense monstruosité morte-vivante venait de jaillir du sable, elle possédait une forme vague d’un scorpion, mais enrichit de moult crânes et renforcé par des métaux. Deux yeux d’un rouge luisant apparurent sur le devant de la carcasse et le dévisagèrent, sans aucune expression notable, la vacuité absolue…
La créature chargea, Vealath esquiva sur la droite et entailla l’une des nombreuses pattes de la créature, ceci ne la ralentissant même pas, comme si le coup n’avait même pas été ressentit. Elle pivota sur elle même et avança de nouveau en direction de l’elfe noir, mais cette-ci à une allure plus modérée, comme si la créature savait qu’en allant trop vite, le guerrier pourrai de nouveau esquiver. Elle tenta de planter son dard dans le visage Elfique, mais une rapide parade le fit dévier, frôla le visage de Vealath. Celui-ci se savait en mauvaise posture, d’ordinaire il fallait être au moins une dizaine de valeureux Druchii pour venir à bout de ces carapaces animés, à lui seul, ses chances étaient fort minces.
Il esquiva de nouveau en plongeant cette fois sur la gauche, ce qui lui évita d’être sectionné en deux par une énorme pince. Vealath riposta en tranchant de ses deux lames le présumé visage de l’animation morte-vivante mais ceci ne l’inquiéta pas le moins du monde, malgré que cette attaque sembla l’avoir légèrement ralentie.
La créature pivota sur elle même à toute vitesse et lança sa queue d’os sur l’infortuné Druchii qui évita de se faire percuter en sautant au dessus. Cependant la créature continua de tourner sur elle même, et alors même que Vealath étaient en l’air, elle le projeta d’un revers de sa pince contre le mur le plus proche. Il s’y écrasa avec force et lâcha ses deux armes, l’horreur amalgame se rapprocha lentement de l’Elfe tombant maintenant à terre.
Alors qu’il sentait la douleur le vriller atrocement, Vealath releva la tête et fut surpris de voir une silhouette se détacher de l’embrasure de la fenêtre d’entrée. Il se demanda si c’était l’Asraï ou encore l’Asur, mais il comprit bien trop rapidement que l’apparence squelettique et décharnée qui se distinguait dans la lumière ne pouvait être une créature encore vivante.
Il n’eut pas plus de temps pour y réfléchir, le scorpion avança vers lui en faisant claquer ses énormes pinces. L’Elfe Noir se remit prestement sur ses jambes et refit face à son adversaire, il claqua de nouveau ses pinces, comme s’il était impatient de voir le frêle guerrier mourir, bien que Vealath doutait fortement qu’un mort vivant ressente encore des émotions. Il remarqua en une fraction de seconde que l’une de ses épée étaient à un mètre devant lui, mais s’il avançait, la créature le taillerai en pièces. La créature chargea encore une fois, sans doute la dernière au vu de l’état du Druchii, il trouva néanmoins la force de se jeter, ni sur la gauche, ni sur la droite, mais entre les pattes de l’arachnéen, il en profita pour ramasser son arme. Il se mit à genoux et au moment où sa lame allait perforer le ventre d’os, le scorpion laissa tomber son poids sur l’Elfe, tentant de ce fait de l’écraser.
Mais le Druchii fut une nouvelle fois plus rapide.
Il se jeta au travers des pattes de la monstruosité et se retourna une fois sur ses pieds pour taillader la créature qui le cherchait du regard. Mais son bras s’immobilisa à quelques centimètres de la carapace osseuse. Vealath sentit son corps s’enfoncer dans la vacuité, et aucunes de ses pensée ne put lui faire bouger ses bras ou tout autre partie de son corps. Il crut être un pantin dont les fils auraient été noués… Une voix résonna dans sa tête, non pas dans sa tête, dans la salle. Avec un effort titanesque, il put tourner ses yeux dans la direction de l’entrée, il y vit de nouveau la figure squelettique, mais il comprit en voyant les yeux rouges luisants et un parchemin dans les mains, que ce n’était un simple soldat mort-vivant mais bel et bien un prêtre liche.
Le scorpion des tombes se tourna vers Vealath, une lueur malsaine dans une regard insensible. Il projeta son dard sur l’infortuné, qui ne pouvait toujours pas bouger. L’aiguillon traversa la manche de sa tunique et planta profondément dans l’épaule, mais Vealath ne cria pas, tout du moins il ne le pouvait pas. Il fixa d’un regard haineux, mais voilé de part le poison, l’amalgame faisant face, sachant que sa fin était proche, il ne servait à rien de lutter, en sus, avec un sort entravant ses mouvements.
Mais la mort se désintéressa de lui.
Vealath vit soudain la lueur dans les yeux du scorpion faiblir, pour finalement s’éteindre totalement, son corps s’affaissant et s’écrasant lourdement sur le sol en se disloquant. Le Druchii hoqueta de surprise et constata qu’il pouvait de nouveau se mouvoir et se tourna pour voir non pas une ombre dans l’entrée, mais deux. L’une d’elle étaie embrochée par l’arme de l’autre. Mais il ne pouvait tenir plus longtemps, il s’affaissa sur le ventre, le poison du scorpion parcourant ses veines, son corps ne pouvait supporter un tel flot de noirceur.

« Vealath ! »
L’Elfe Noir reconnu un bref instant la voix de son compagnon d’Athel Loren, avant de sombrer dans les ténèbres où il était né.

« Bon sang ! »
Cirewyr couru jusqu’au corps sans mouvement. Il le retourna et ouvrit une de ses fioles pendant à se ceinture avant de la verser dans son intégralité sur les lèvres du Druchii, déjà blanche, mais tournant de plus en plus vers un ton blafard cadavérique.
« Pourvu qu’elle suffisse… »
Les deux ombres restèrent dans le noir…


Pourrais continuer le tier restant de l'histoire ? ^^
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